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 citations

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MessageSujet: Re: citations    Ven 29 Mai - 1:11


ultraviolence ❞
fiche par asi'click.


aurore fitzmartin

enconstruction.


─ résumé de ton personnαge.
est depuis toujours considérée comme psychologiquement instable △ bipolaire, αurore traverse constamment une période d'intense solitude, en passant tout aussi instantanément par un enthousiasme presque déconcertant △ refuse désespérément de soigner ses troubles du comportement △ inexpressive, mademoiselle, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions △ plus elle aime, moins elle en donne △ fitzmαrtin, c'est un véritable garçon manqué. se comporter comme une fille, c'est trop difficile △ a besoin de s'entendre dire qu'elle n'est pas cinglée, qu'importe si c'est faux △ passe constamment sa nervosité exacerbée sur ceux qui ne lui ont rien fait △ appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés △ ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable △ possessive et jalouse à l'extrême, cette dernière est convaincue que les membres de son entourage lui appartiennent △ ses difficultés psychiques à l'origine de ce sentiment de faiblesse, omniprésent △ est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur △ αurore, elle tente désespérément de se raccrocher à des individus plus stables qu'elle ne l'est △ phobique du secteur médical △ claustrophobe à l'extrême △ n'est absolument pas tactile △ végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux, excepté les chats, elle les déteste △ sujette à la perte fréquente de la mémoire △ ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main, néanmoins consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade △ appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème △ impassible au premier abord, αurore est néanmoins habile de violence à l'encontre d'une situation dérangeante △ maitrise parfaitement l'art de se foutre royalement dans la me.de △ est éventuellement du genre, à s'éloigner soudainement des personnes auxquelles elle tient, sans le moindre prétexte △ bien qu'ignorant véritablement l'origine du problème, la jeune australienne est terrifiée à l'idée qu'on puisse y faire du mal, raison pour laquelle mademoiselle est susceptible de s’avérer particulièrement distante, d'un individu à l'autre △ son attachement n'excède étonnamment, jamais l'amitié. fitzmαrtin s'étant au fil du temps, conditionnée à ne pas solliciter davantage.
tolérαnte. bipolαire. modeste. instαble. indépendαnte. frαgile. observαtrice. jαlouse. protectrice. sαuvαge. foncièrement gentille. vulnérαble. spontαnée. insolente. extrαvertie. distαnte. troublαnte. violente. mαlsαine. -cinglée-.
─ info ά connαître △ liens ά αjouter ▽ recherches de liens.
Per hoc minui studium suum existimans Paulus, ut erat in conplicandis negotiis artifex dirus, unde ei Catenae inditum est cognomentum, vicarium ipsum eos quibus praeerat adhuc defensantem ad sortem periculorum communium traxit. et instabat ut eum quoque cum tribunis et aliis pluribus ad comitatum imperatoris vinctum perduceret: quo percitus ille exitio urgente abrupto ferro eundem adoritur Paulum. et quia languente dextera, letaliter ferire non potuit, iam districtum mucronem in proprium latus inpegit. hocque deformi genere mortis excessit e vita iustissimus rector ausus miserabiles casus levare multorum.


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MessageSujet: Re: citations    Ven 5 Juin - 20:06

Pas plus qu'une petite emmerdeuse, voilà tout. Tu n'avais eu de cesse que de te comporter de façon exécrable, à la limite de l'insolence. Non, c'est un fait, tu n'avais guère agressé quiconque, t'étant seulement contentée de tirer la tronche la journée entière. Depuis quelques semaines déjà, tu sombrais une nouvelle fois, dans une morosité extrême, à l'encontre de ton enthousiasme habituel. Tu souffrais intérieurement de cette nervosité exacerbée, durant laquelle tout et/ou rien, suffisait à véritablement t'engrainer. Après tout, ne serais-tu pas l'unique responsable ? Hélas, personne d'autre à ta place, ne pourrait traiter tes propres troubles comportementaux, si tu refusais désespérément de t'en sortir. Esclave de toi-même, tu semblais chasser quiconque, serait susceptible de t'épauler. Il subsistait possiblement l'exemple typique de l'individu que tu t'efforçais vainement de tenir éloigné de ta personne. Enzo restait à proprement dit, une difficulté supplémentaire dans ton quotidien déjà désastreux. Tu refuserais probablement de l'admettre, toutefois, il fut ne fut pas plus qu'une faiblesse nouvelle, une énième frustration que tu ne parvenais à appréhender. Tu interprétais continuellement, chacun de ses agissements comme une véritable agression, tant tu t’avérais incapable de faire la distinction du bien du mal. Tu craignais fatalement que la situation ne tourne pas en ta faveur, occasionnant irrémédiablement, une sorte de dépendance, dont tu ne saurais totalement te préserver.   △ ─ enconstruction
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MessageSujet: Re: citations    Mar 30 Juin - 1:57


i hαd to find you, tell you i need you tell you i set you αpαrt tell me your secrets, αnd αsk me your questions let's go bαck to the stαrt running in circles, coming in tαils heαds αre α science αpαrt. nobody sαid it wαs eαsy it's such α shαme for us to pαrt nobody sαid it wαs eαsy no one ever sαid it would be so hαrd, tαke me bαck to the stαrt ─ endlesslove/coldplαy.
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MessageSujet: Re: citations    Mar 30 Juin - 22:19

Tu as toujours été, ainsi. Aussi imprévisible, qu'insoutenable. Un rien ne t'agace, parfois, même à l'extrême. Tu substitues six mois de ta vie, au travers d'un enthousiasme presque déconcertant, avant de sombrer irrémédiablement dans une morosité tant excessive que soudaine. Au fond, tu en souffres véritablement, car tu ne sais toi-même pas de quel genre d'agissement tu serais habile, enlisée littéralement, dans une détresse incompréhensible. Outre ton sourire de façade, tu persistais, ces précédentes semaines, à l'encontre d'une agressivité affligeante, tentant vainement de préserver ton impassibilité, habituelle. Tes questionnements existentiels, aujourd'hui, omniprésents, te poussèrent inlassablement à craindre, chaque individu t'entourant. Tu refusais, catégoriquement, de soigner tes maux, et traiter tes troubles. T'abrutir de médicaments, reviendrait tout naturellement à admettre, combien tu n'es pas plus qu'une cinglée, et tu évinçais obstinément l'idée, qu'il puisse en être franchement le cas. Tu ne désirais qu'une chose, une seule, structurer ton quotidien, au mieux, sans y parvenir. Tu recherchais incessamment la stabilité, là où elle ne sera, probablement jamais. Tu te raccrochais tout aussi instantanément à quelques individus, dont tu aurais certainement dû t'éloigner, au premier coup d’œil. Réellement, tu t'évertuais à quêter l'équilibre, là où tu ne pourrais sincèrement le dérober. Ta nervosité exacerbée, troublant, au fil du temps, vivement, chacune de tes relations. En fait, tu ne fus pas davantage qu'une intolérable conasse, à la contrariété extrême. Ta jalousie, n'ayant pas de limite, tu supportais difficilement l'idée de ne pas être, indispensable à tous. △ Aussi, stupide soit-il, tu ignorais presque, la plausible raison de ta venue, -à l'improviste, qui plus est-. Après tout, Killian, n'en était pas à sa première fois, assurément acclimaté à ta présence hâtive, sous son propre toit. Tu débarquais ainsi, de ton attitude, faussement irrépréhensible, dans ces instants de vulnérabilité déconcertante, ou inversement, lorsque tu t'obstinais à lui communiquer ton enthousiasme, étrangement déroutant. Parce que bordel, tu avais besoin de lui, plus que de raison. Tu assimilais encore, combien, Murdock n'était à son tour, pas aussi irréprochable en son genre, son tempérament étant plus violent encore, que le tien. En fait, tu terminais fatalement, par omettre toutes ces fois, durant lesquelles, vous, vous agaciez mutuellement
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MessageSujet: Re: citations    Dim 5 Juil - 14:48


siohban everdeen.
this is α modern fαirytαle, no hαppy endings.

surnom(s) généralement, on ne lui octroie guère le moindre surnom, toutefois, si ça peut en réjouir certains, il y a pas de raison, de vous abstenir. âge et signe astrologique vingt-trois ans, (taureau). naissance, le dix mai, mille neuf cent quatre vingt-douze. origines sicilienne du côté de sa mère, et israélienne, de part son paternel. situation familiale de classe moyenne. everdeen, n'a nécessité de personne financièrement. demeurant seule, ses difficultés ne sont dans l'immédiat, pas les pires, ($$$). métier/études animatrice enfant. rebutée depuis toujours par la présence de gamins, la jeune rousse juge pourtant, l'activité facile d'accès, raison pour laquelle, siohban semble s'en accommoder, un temps. c'est assez contradictoire, je vous l'accorde. statut civil célibataire, vieille fille en devenir, persuadée, de terminer, totalement seule. carrément pas sentimentale. traits de caractère tolérante - bipolaire - modeste - instable - indépendante - fragile - observatrice - jalouse - protectrice - sauvage - foncièrement gentille - vulnérable - spontanée - insolente - extravertie - distante - troublante - violente. livre de chevet mαrc levy ; une αutre idée du bonheur. idole étrangement, personne. ça peut vous sembler étrange, cependant, siohbαn n'est pas du genre à chérir quiconque. groupe anna karénine. avatar hollαnd roden.

♢♢ no more hiding who i wanna be, this is me.
parents séparés depuis son enfance, la rousse n'a jamais été excessivement réceptive au départ de sa mère ✫ est depuis toujours considérée comme psychologiquement instable ✫ bipolaire, siohbαn traverse constamment une période d'intense solitude, en passant tout aussi instantanément par un enthousiasme presque déconcertant ✫ refuse désespérément de soigner ses troubles du comportement ✫ inexpressive, mademoiselle, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions ✫ plus elle aime, moins elle en donne ✫ everdeen, c'est un véritable garçon manqué. se comporter comme une fille, c'est trop difficile ✫ a besoin de s'entendre dire qu'elle n'est pas cinglée, qu'importe si c'est faux ✫ passe constamment sa nervosité exacerbée sur ceux qui ne lui ont rien fait ✫ appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés ✫ ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable ✫ possessive et jalouse à l'extrême, cette dernière est convaincue que les membres de son entourage lui appartiennent ✫ ses difficultés psychiques à l'origine de ce sentiment de faiblesse, omniprésent ✫ est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur ✫ siohbαn, elle tente désespérément de se raccrocher à des individus plus stables qu'elle ne l'est ✫ phobique du secteur médical ✫ claustrophobe à l'extrême ✫ n'est absolument pas tactile ✫ végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux, excepté les chats, elle les déteste ✫ sujette à la perte fréquente de la mémoire ✫ ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main, néanmoins consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ✫ appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème ✫ impassible au premier abord, siohbαn est néanmoins habile de violence à l'encontre d'une situation dérangeante ✫ maitrise parfaitement l'art de se foutre royalement dans la me.de ✫ est éventuellement du genre, à s'éloigner soudainement des personnes auxquelles elle tient, sans le moindre prétexte ✫ bien qu'ignorant véritablement l'origine du problème, la jeune australienne est terrifiée à l'idée qu'on puisse y faire du mal, raison pour laquelle mademoiselle est susceptible de s’avérer particulièrement distante, d'un individu à l'autre ✫ son attachement n'excède étonnamment, jamais l'amitié. everdeen s'étant au fil du temps, conditionnée à ne pas solliciter davantage.
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MessageSujet: Re: citations    Lun 6 Juil - 15:34

Cαrrément suicidαire, le Adjαn. S'il y α bien une chose qui l'insupporte, c'est qu'on lα touche. :red: il est préférαble pour lui, qui s'en αmuse pαs constαmment. :boude:

Je sαis pαs vrαiment concernαnt l'évolution, sαchαnt qu'αvec Sioh' lα situαtion α vite fαit de pαsser, du positif αu négαtif, en
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MessageSujet: Re: citations    Mar 21 Juil - 19:59


i hαd to find you, tell you i need you tell you i set you αpαrt tell me your secrets, αnd αsk me your questions let's go bαck to the stαrt running in circles, coming in tαils heαds αre α science αpαrt. nobody sαid it wαs eαsy it's such α shαme for us to pαrt nobody sαid it wαs eαsy no one ever sαid it would be so hαrd, tαke me bαck to the stαrt ─ endlesslove/coldplαy.

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MessageSujet: Re: citations    Lun 27 Juil - 3:37

I love you

Parfait, merci, et toi ? Gosh, tu ne peux même pas t'imaginer, combien je suis sous le charme de ton "ébauche".
Et puis, pour répondre, plus ou moins objectivement à tes questions, je dois t'avouer, que c'est assez vague, en ce qui concerne, blondie. Étant particulièrement spéciale, je pensais, ainsi qu'il serait probable de profiter de ce détail. J'ai du mal à imaginer, Olympe à l'avenir, toutefois, je suppose qu'elle s'avérait similaire sur le plan psychique, voir, certainement, pire. Rosenbach, est du genre à filer droit dans le mur, incapable de se positionner dans un conflit, qui à la base ne la concerne, même pas, certainement, pourrait-il être un énième prétexte à la contribution de Castiel. Certes, c'est commun à tous les humains, néanmoins, le fait qu'elle soit, totalement "cinglée", contribuerait, brièvement à sa venue.

De ce fait, la situation se raccrocherait, parfaitement à ton idée, -idée, je répète, d'ailleurs, que j'ai adoré-. J'apprécie, d'autant plus, ce tranchant catégorique, des deux personnalités.
Olympe, serait-elle, mise au courant des intentions de Castiel ? Je m'explique, saurait-elle, qu'il agirait en partie de la sorte envers elle, seulement parce que blondie lui remémore cette demoiselle ? Puisque dans ce cas, Rosenbach aurait bien des difficultés à lui faire concevoir qu'il ne peut se soucier d'elle, uniquement parce qu'elle serait, quelque peu, semblable à autrui.
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MessageSujet: Re: citations    Lun 27 Juil - 17:24

Petite emmerdeuse, songeait-elle. Incapable d'agir à l'exemple d'une individue parfaitement normale. Pas certaine qu'elle s'en soit rendue bien compte, toutefois, Olympe engendrait à son tour, la méfiance, à sa façon. La voilà, incapable de raisonner calmement. Non c'est un fait, elle n'avait guère agressé quiconque, s'étant seulement contentée de tirer la tronche, presque une journée entière. Faut dire, que blondie n'avait pas manqué de sombrer une nouvelle fois, dans une morosité extrême, à l'encontre de son enthousiasme traditionnel. Généralement, Olympe supportait difficilement la contrariété, néanmoins ce ne fut pas plus qu'un énorme bordel, tant elle tentait encore de se délecter de ses obligations habituelles. Chaque jour, enlisée davantage dans sa solitude exacerbée, son unique souhait, subsistait hypothétiquement de passer sa journée vautrée dans son lit, crachant son venin à l'encontre du monde entier. Rosenbach souffrant intérieurement de cette nervosité extrême, durant laquelle tout et/ou rien, suffisait à véritablement l'engrainer. Après tout, n'était-ce pas l'unique responsable ? Hélas, personne d'autre à sa place, ne pourrait traiter ses propres troubles comportementaux, si elle refusait désespérément de le faire. Particulièrement bancale, la jeune australienne semblait bêtement vaciller d'une extrémité à l'autre, sans même ne parvenir à déceler cette stabilité franchement manquante, à son quotidien, pour le moins, atypique. Depuis, son arrivée à Huntfield, les rares décisions qu'elle s'accordait, ne devinrent à l'avenir, pas davantage que des contradictions, mêlées à une désolation, presque déconcertante. Après tout, il ne serait strictement d'aucune utilité que de prétendre à l'inverse, sa colère excessive envers et contre tous, ne remédiait guère à ce sentiment de vulnérabilité grandissant, au fil des années. ; Cinglée, c'est ce que tu es, et ce dont tu seras, disaient-ils. Foncièrement, blondie ne pouvait que leur donner raison. Son aspect détaché du premier abord, ne s'avérait pas concrètement suffisant face à plus solide qu'elle ne le sera jamais. Rosenbach avait possiblement omis volontairement leurs noms, lors de son départ de Perth, cependant, espérer mieux subsistait encore l'unique illusion à laquelle elle pouvait se raccrocher, sans y distinguer leur mépris. Faut croire que les habitants de Huntfield, s’avéraient, à peine plus tolérants, ou littéralement, blindés aux comportements douteux.

Blondie ne pouvait dans l'immédiat, aspirer à davantage. Seule l'idée de terminer sa journée un brin plus tôt qu'à l'accoutumée, lui permettait encore, de ne pas s’effondrer délibérément face, aux regards inquisiteurs et hébétés, d'enfants dont elle restait prioritairement responsable. Son intense remord, que d'avoir brusquement stoppé ses études, pour s'employer à une bande de gamins -dont blondie détestait, leur unique présence-. Une situation improbable dont elle fut, la seule fautive, comme toujours, me direz-vous. La voilà, franchissant hâtivement la rue piétonne, sans même ne prendre cette peine que de jeter un rapide coup d’œil aux véhicules, occupant eux-aussi, la route. Toute la problématique, se condensait éventuellement, à cet instant, à ce je-m'en-foutisme, franchement explicite. Son chemin, s'avérait -sans jugement péjoratif-, inlassablement identique à celui qu'elle s'octroyait, chaque jour. Olympe, se dirigeait inlassablement en direction du café, qu'elle consommerait probablement sur place, ou à emporter, au grès de ses humeurs intempestives. Et comme toujours, blondie n'en touchera certainement pas, la moitié. Ses clés -profondément inutiles, qui plus est- d'une main, son téléphone de l'autre, et Rosenbach, tentait vainement de replacer son sac sur son épaule, qui jusqu'alors, n’eut cessé de glisser le long de son bras, futile détail pour beaucoup, qui entachait sans étonnement la patience déjà limitée, de la jeune australienne. Toutefois, la blonde ne fut pas au bout de ses peines, lorsque tête baissée, elle heurtait brusquement un individu dont, elle n'eut pas distingué la présence, au préalable. Elle-même se questionnait encore, quant à son agilité, soudaine, pour ne pas daigner ce réflexe malheureux, que de lâcher la totalité de ses affaires, dans la collision.
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MessageSujet: Re: citations    Mer 29 Juil - 20:09

Blondie n'en fut guère certaine, toutefois son quotidien s'avérait particulièrement différent d'un pays à l'autre. Son départ de Perth, n'étant au commencement, pas davantage qu'un singulier, synonyme de renouveau. Olympe appartenant ainsi, à cette catégorie grandissante, d'individus, qui ne témoignent aucun remord à l'idée de tout foutre en l'air, aussi précipitamment soit-il. Défaitiste exacerbée, l'Australie ne représentait dans l'immédiat, pas davantage qu'une parfaite contrariété, dont elle aurait préféré s'épargner les désillusions, dès le commencement. Son vivant n'était au premier abord, pas aussi distinctif, des autres habitants, cependant, l'apparence ne représente, jamais véritablement, la totalité de qui nous sommes, et Rosenbach, en subsistait l'exemple typique. S'octroyer une allure pleinement normale, ne signifie pas, l'être réellement, sur le plan psychologique. La voilà, se délectant fermement des difficultés survenues récemment aux yeux de tous, simplement parce qu'elle ne pouvait concevoir, une existence divergente à celle du genre humain. Avoir l'esprit finement communicatif pour écouter, est une chose, accepter une réalité, en est une autre. Une majorité, affirmerait sans ménagement, combien, Olympe est irrémédiablement assez dingue, pour concéder à l'impensable, tant elle n'aurait concrètement pas la moindre opinion, sur ce qu'elle considère ne pas la concerner, directement. Aborder chaque croisement, sans songer une unique seconde, à l'être probablement irréel, procédant de façon, faussement identique à la sienne. D'ailleurs, ce fut ainsi, que la blonde arpentait une nouvelle fois la rue piétonne, d'un rythme effréné. Rien, ni personne, ne semblait dans un premier temps, s'avérait susceptible de bousculer ses planifications aussi futiles, qu'habituelles, si ce n'est à l'exception, d'une seule. Tête baissée, Olympe ne lui avait, au préalable porté aucune attention, heurtant par conséquent, un parfait inconnu. La jeune australienne, se surprenant presque instantanément à rétorquer froidement un mécontentement évident, circonscrit hâtivement en maigre excuse. À peine venait-elle d'achever, ces quelques mots, que la blonde y distinguait un homme, dont elle s'avérait indéniable, quant à ne l'avoir jamais croisé, auparavant. Possiblement serait-ce s'avancer trop vivement, cependant, son empathie du moment, lui permettait encore, de ne pas s'attirer la totalité, de ses foudres. Ses prunelles accusatrices de ces premières secondes, s'adoucir, presque instantanément, aux paroles de l'inconnu, dont la sincérité ne semblait plus à démontrer. Une main sur son épaule, et Rosenbach, tentait vainement de ne pas y apporter la moindre importance. Après tout, quelle utilité que de prétendre à l'inverse, enfant déjà, cette fille, n'a jamais été particulièrement tactile, ce n'était irrévocablement pas aujourd'hui, que les choses changeraient. Toutefois, Olympe, n'en répliquait pas davantage, assidue aux propos qui suivirent, les précédents. Une suggestion, que la blonde aurait sciemment refusé à l'accoutumée, mais à laquelle, elle s'octroyait une courte échéance utile à la réflexion. Ses prunelles azur, lorgnant spontanément, l'individu lui faisant face, ne laissèrent rien transparaitre quant à son ressenti, définitif. Soupirant légèrement, Rosenbach, détournait lentement le regard, tout en s'agitant doucement sur elle-même. ─ C'est-à-dire, que je... Que rien du tout, ouais. Tu n'étais, seulement pas du genre à partager ta pause café, en compagnie d'individu, dont tu ignorais jusqu'au nom. Cependant, aussi surprenant soit-il, ce n'est qu'après avoir décroché un rapide coup d’œil, en direction du sol, que la jeune australienne, rétorquait à nouveau, d'un ton, parfaitement anodin, l'air faussement dubitatif.
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MessageSujet: Re: citations    Jeu 30 Juil - 3:16


Peux tu l'apercevoir cette petite blonde, accoudée au comptoir, comme si l’entièreté de sa vie, en dépendait. Observant chaque fêtard d'une attitude, parfaitement décomposée, ses prunelles accusatrices, à la limite de l’insolence. Si au commencement elle n'avait pas débarqué seule, c'est ainsi qu'elle terminerait certainement sa soirée, possiblement même, encore accotée à cet insignifiant morceau de bois, faisant habituellement office de bar. Si son comportement laissait vivement prétendre à l'inverse, Olympe n'en fut pas plus qu'à son tout premier verre de Vodka, autrement, aucun risque d'apparition, d'une gueule de bois, dès le lever du jour. C'est un fait, à l'accoutumée, Olympe en serait probablement à sa quatrième tournée, cependant, la voilà qui aurait irrémédiablement préféré crever la bouche ouverte, que de devoir assumer davantage cette soirée, dont la distraction s'avérait au plus bas. Difficile de faire pire, songeait-elle. Un rapide coup d’œil d'une extrémité à l'autre de la salle, comble, et Rosenbach, semblait suffoquer toujours plus, à chaque seconde consumée à l'intérieur. Les sourires vaporeux de ce début de soirée, s’effacèrent progressivement, commutant de son agressivité traditionnelle. Tous, sans exception, parvenaient bêtement à s'égayer, d'une manière qui lui échappait, vaguement. Ce brouhaha d'arrière plan, associé salement, à ce carnage musicale, beaucoup trop fort, diminuait excessivement sa patience, à la base, inexistante. Sans omettre ces individus, lui étant pleinement inconnus, n'ayant de cesse de l’effleurer, situation insoutenable pour Olympe, dont le toucher substitue rédhibitoire. Et sinon, me direz-vous, que pouvait-elle bien foutre dans une boite de nuit, au environ de deux, peut-être même, trois heures du matin, si ce n'est, seulement pour se lamenter sur la médiocrité des lieux. Que vous me croyez ou non, qu’importe à quel point vous soyez cinglé(e), tout le monde ou presque possède une vie sociale, bien que l'entretenir, peut fatalement représenter pas plus qu'une intolérable, corvée. Le rapprochement est-il fait, à présent ? Certainement, n'était-ce pas conseillé, par les temps qui courent de jouer les rebelles, cependant, et bien malgré elle, éprouver ce bourdonnement interne, carrément incessant, lui serait irrémédiablement insurmontable. Une minute, guère, beaucoup plus, c'est précisément, le temps qu'il lui avait fallu pour se précipiter hors du club, donnant vastement sur une rue principale, un brin mal éclairée, au premier abord. Ses prunelles, largement assombries par la pénombre, détectèrent des difficultés à s'adapter à la faible luminosité extérieure, cette fois. À peine, venait-elle de dresser un pied sur le perron, que la blonde déposait instantanément, l'une de ses mains au niveau de sa gorge, comme si elle tentait encore de rassurer, quant à l'air nouveau, qu'elle humait, presque difficilement. Ce n'est qu'au bout d'une trentaine de secondes, que la jeune australienne vint se laisser tomber sur un trottoir, profitant de cet instant pour saisir le paquet de cigarettes situé dans l'une des proches, de sa veste. Olympe n'en était définitivement pas une fumeuse quotidienne, privilégiant fortement, l'alcool au tabac, néanmoins, lors de soirée, il lui arrivait de tirer brièvement sur la corde. Bien qu'à l'heure actuelle, ce ne fut ni l'un, ni l'autre. De but en blanc, ce fut la broutille de trop. Levant désespérément les yeux au ciel, Rosenbach ne pouvait prohiber de grogner quelques jurons, tant son briquet, refusait à son tour de fonctionner. Abaissant une nouvelle fois, ses prunelles, jusqu'alors, avides d'agacement, les voilà qui s'immobilisèrent sur une silouhette masculine, positionnée non loin d'Olympe, qui suite à une courte hésitation, vint finalement l'aborder hâtivement, se hasardant possiblement à paraitre plus agréable qu'elle ne l'avait été, tout au long de la soirée.

─ enconstruction
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MessageSujet: Re: citations    Dim 2 Aoû - 20:19

[font=Arial]Blondie elle n'appartient guère à cette catégorie d'individus pour lesquels aborder de parfaits inconnus est d'une facilité déconcertante, toutefois, elle ne sera certainement non plus, jamais, du genre à s'éclipser, dans l'espoir, d'éviter catégoriquement, toute prise de parole, aussi soudaine qu'anticipée. Olympe, elle est incapable de s'octroyer un temps utile à la réflexion, répliquant tout haut, ce dont il lui traverse vivement l'esprit, aussi précipitamment soit-il. Lunatique, bipolaire, en voilà un nombre incalculable de personnes, malhabiles de faire la différence entre deux adjectifs, pourtant bien distincts. Étonnamment confondus, que la jeune australienne ne transgresse pas d'une phase à l'autre, en moins d'une fraction de seconde. La bipolarité progressant notamment, au grès des mois, et non des heures. Par chance, si on peut dire, cette dernière s'avérait encore enlisée dans une période dont sa détresse psychologique semblait pleinement omise. Autrement dit, pas d'imminentes questions existentielles, auxquelles personne ne trouvait réponse, totalement désarmés, à l'idée de ne pouvoir lui venir en aide, lors de cette morosité, particulièrement extrême. Voilà, que sa nouvelle rencontre n'aurait donc pas à souffrir son acerbité malsaine. Si la blonde, eut fait preuve d'agressivité dans un premier temps, son attitude s'adoucissait tout aussi instantanément au contact de cet homme, fraichement rencontré. Inversement à une majorité d'individus insolites du peuplement, ce dernier dégageait dans l'immédiat, une atmosphère non nuisible, et malgré une approche physique un brin brutale, la sincérité de ses propos, ne semblèrent plus à démontrer. Très honnêtement, la jeune australienne, substituait intérieurement hébétée par tant de politesse, lucide quant au fait, que la situation aurait pu être davantage contradictoire. Après tout, il fallait bien l'admettre, Il n'était hypothétiquement pas l'unique fautif de cette brusque collision, Olympe, étant une nouvelle fois, embourbée dans son imaginaire carrément, débordant. Et c'est ainsi, qu'elle s'amusait promptement de ces circonstances absurdes, l'ayant étrangement poussés à accepter une invitation, qu'elle se serait empressée de refuser à l’accoutumée. Certainement, un espèce de charisme, fonctionnant concrètement sur un humain de base. La blonde, étant définitivement plus d'un genre, à envoyer piètre de son chemin, quiconque, tenterait d’occasionner un banal échange. Rosenbach, l'observait sans répit, le dévisageant durement, comme si elle se hasardait continuellement à dérober une broutille perturbatrice, vainement. ─ Et pourquoi ne pas, l'avoir été cette fois ? Lançait-elle faussement interrogatrice, tant ne pas obtenir de réponse, ne lui serait pas, particulièrement dérangeant. Après tout, indépendante, Olympe l'était tout autant, néanmoins, ça ne lui avait guère prohibé de concéder à son habituelle pause café, accompagnée cette fois, d'un charmant inconnu. Détournant finalement son regard fixe jusqu'alors, sur les quelques autres passants, la blonde n'en renonçait pas pour autant, à son traditionnel sourire en coin, à l'allure brièvement enfantin. Tant ils brisèrent enfin, cet instant de surplace, afin de se diriger en direction d'un lieu, qu'elle ne connaissait que trop bien, que la jeune australienne, vint inconsciemment roulait des yeux. Prononcer son propre nom, elle détestait ça, intimement horripilée par ce prénom horriblement vilain, dont elle eut du mal à assumer, dès son enfance. ─ Oké, Cas' dans ce cas. Moi c'est, Olympe. Je vous l'accorde, pour le prénom on repassera.
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MessageSujet: Re: citations    Ven 7 Aoû - 0:39

Olympe, elle ignorait pas, non, elle désavouait seulement une supposition, pourtant bien réelle. En outre, elle subsistait au travers d'un déni transitoire, dans lequel, la blonde ne pourrait durablement se préserver. Castiel, pourrait-il, uniquement concevoir les proportions occasionnées, si Rosenbach se devait éventuellement, d'assimiler un jour, quel genre d'être, -différent de l'existence humaine-, était-il, véritablement. La voilà, qui l'observerait un instant, avant même d'y ricaner bêtement, supposant lourdement, combien il pourrait, définitivement déceler bien mieux, en termes de canulars improbables. Assurément, préférait-elle encore se foutre délibérément en l'air, que d'admettre ouvertement, cette possibilité non envisagée, auparavant. Concéder à toutes ces choses, carrément flippantes, la jeune australienne, choisi, irrémédiablement de les négliger froidement. Après tout, pourquoi devrait-elle s'avérer concernée, par une situation, qui dans l'immédiat, ne la concernait, pas, distinctement. Simple crainte d'une réalité déconcertante, ou banal esprit de contradiction, Olympe n'en démordait pas, refusant obstinément de reconnaitre une once, de paranormal, son quotidien n'ayant jusqu'alors, jamais été confronté à telle complexité. Anges ou démons, tous, seraient pour elle, logés à la même enseigne, consciente de ne pouvoir dompter un sujet, lui échappant complètement. Possiblement serait-ce agressif/nuisible de raisonner ainsi, à l'avenir, néanmoins, il ne transgressera possiblement jamais d'une quelconque normalité pour la blonde, que de fréquenter concrètement, ces individus venus, tout droit, de lieux, dont elle préférait une nouvelle fois, feindre l'existence. Et malgré ses nombreuses réticences, c'est sans aucune opinion néfaste, qu'elle concédait aux croyances de chacun. Serait-ce, indéniablement mal placé de sa part, que d'octroyer quelconque jugement inapproprié, à l'encontre de son psychique particulièrement instable.
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MessageSujet: Re: citations    Lun 31 Aoû - 17:29

C'est un fait, Olympe, n'était éventuellement pas prédisposer à appréhender, des histoires, dépassant considérablement le réalisme. Jamais n'avait-elle, seulement souhaité envisager davantage que les déboires déconcertants, du genre humain. Possiblement, était-ce encore, particulièrement suffisant, en ce qui la concerne. La voilà, ignorant la totalité, de l'existence tourmentée du jeune inconnu, possiblement se ferait-elle, distante à la connaissance de son quotidien, ou tout simplement, Rosenbach, userait d'une indifférence déroutante à faire froid dans le dos. Ses agissements, s'avérant d'un individu à l'autre, particulièrement, contradictoires. Après tout, comment pouvait-elle, encore, se permettre de juger autrui, lorsqu'elle-même, ne représentait guère plus -d'un avis général-, qu'une intolérable cinglée, aux répliques cinglantes. L'observant tout aussi durement, la blonde tiltait spontanément sur la réplique de son interlocuteur, tentant, de son attitude faussement détachée, d'y déceler, une certaine vulnérabilité, lui permettant ainsi, de structurer à l'avenir, une opinion tangible de l'énigme que viendrait à représenter ce dernier. Un infime haussement d'épaules, suivi tout aussi instantanément d'un bref mouvement de tête, et son regard s'immobilisait vaguement au sol, tant elle préférait éventuellement, esquiver celui de nombreux autres jeunes, à l'esprit trop souvent échauffé par une consommation d’alcool, pour le moins, excessive. Pour ne pas changer, la jeune australienne, s'amuserait naïvement d'une réponse, frôlant le cynisme, tentant hypothétiquement de dissimuler un léger malaise. Relevant lentement les yeux au ciel, son regard un brin confus, se figeait sur sa précédente rencontre, qu'elle lorgnait sèchement à nouveau, sans ne s'en rendre vraiment compte. ─ Quoi, t'es une sorte de psychopathe ? Lançait-elle vivement, distraite, et désespérément inconsciente. N'importe qui, aurait en théorie déserté aussi soudainement que froidement, renonçant à poursuivre la discussion, quant à Olympe, elle se divertissait lamentablement d'une réalité, pas forcément plaisante. ─ Si tu découpes les gens en morceaux, je te l'accorde, je préfère évidemment, ne pas le savoir. Cinglée, vous avez dit ? Complètement, ouais. Rosenbach dans toute sa splendeur. Venait-elle d'omettre, certainement, combien il ne subsistait pas uniquement, des personnes foncièrement logiques, davantage à la sortie d'un club à une heure tardive. Plongeant ses mains dans les poches de son perfecto, la blonde acquiesçait, d'un sourire presque timide, et enfantin à la fois. Une attitude spontanée, contrastant instantanément à ses répliques à l'impudence, presque extrême. ─ Était-ce donc, si terrible que ça ? Vins-t-elle, innocemment ajouter. Contraindre quiconque à lui conter ses difficultés, était de loin, dans ses habitudes, raison pour laquelle, la blonde ne creuserait pas davantage, s'il ne le souhaitait pas réellement. Mordillant légèrement sa lèvre inférieure, ses prunelles finement inquisitrices se détachèrent un moment de ce dernier, mimant dès lors, d'interminables allées-retours, d'une extrémité à l'autre, se stoppant en définitive, sur trois garces, apparemment éméchées. Le genre de pimbêches l'horripilant de près comme de loin. Néanmoins, la totalité de son attention se reportait aussitôt sur son interlocuteur, qu'elle dévisageait systématiquement, sourire amusé, y compris. Faut dire, que question distraction, ce fut un échec cuisant. Une soirée avachie devant sa télé, n'aurait considérablement, pas pu être pire. Malgré tout, il restait réconfortant, d'y déceler combien, elle n'était dans l'immédiat, pas la seule, à toucher le fond.
 

enconstruction  [/font]
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MessageSujet: Re: citations    Jeu 3 Sep - 20:08

Si seulement, l'espèce humaine s'octroyait tant de mal, pour préserver les siens, désespérément plus absorbée par une auto-destruction particulièrement déroutante. Le monde est faible, les hommes le sont. Olympe, qui jusqu'alors, n'eut jamais véritablement espérance quant l’humanité, prétendait encore, qu'il saurait particulièrement difficile de faire pire à l'avenir. Les êtres démoniaques, pouvaient-il réellement démontrer, de davantage de tyrannie, que l'humain, adroit de fausser et ruiner son prochain, pour une pathétique histoire de hiérarchie, une soif de pouvoir et de reconnaissance franchement exacerbée ? La société régresse, et Rosenbach, à son tour, ne serait pas intimement convaincue de procéder dans le sens inverse, si elle en avait, hypothétiquement, la possibilité. Possiblement, était-ce encore préférable pour la blonde de subsister inlassablement dans le dénie de l'irréel, sous prétexte de ne pas être un cadeau, pour les grands défenseurs de ce monde. Finirait-elle ainsi, par vriller dans une catégorie, ne visant pas à préserver sa propre espèce. L'homme est dévastateur, il se fout littéralement de tout anéantir sur son passage, tant il peut assouvir le plus infime, de ses intérêts. À quoi bon, se démener incessamment à l'encontre d'un égocentrisme extrême, dont elle-même ne prendrait certainement jamais, la défense. Au fond, Olympe s'avérait la preuve évidente, que les anges n'étaient à l'instant, plus les seuls à se diviser. Castiel, serait-il, quant à lui, tout aussi compréhensif, face à son manque cruel de compassion ? Après tout, quel genre d’individus assez fous, faut-il être, pour acquiescer les immondices, emmenées tout droit, de l'être humain. Ce dernier ne pouvant au préalable, ne se faire qu'une vague idée de sa personne, prendrait, relativement conscience à l'avenir, de l'attitude anormale de Rosenbach. Avoir l'air, ne signifiait pas qu'elle l'était réellement, cohérente. De faux semblants, c'est ce dont elle usait à présent. Persistant difficilement à ne représenter dans l'immédiat, pas plus qu'une fille, parfaitement normale. Qui s'aventurait à échanger gaiement en compagnie d'une gamine à la bipolarité avancée, refusant définitivement de traiter ses propres troubles, au risque immodéré de foutre la totalité de sa vie, en l'air. Instable psychique, la blonde en est aussi, particulièrement destructrice. Sa satisfaction, ne trouvant son apogée qu'auprès des difficultés, dont elle est elle-même à l'origine. Détériorer ce qu'un individu logique, se hasarde à façonner au cours de son existence. On pourrait évidemment, envisager la malveillance, incapable de s'accorder au bonheur des autres, cependant, Olympe, n'en reste pas moins, sa principale victime. Tous ces questionnements existentiels laissés effroyablement sans réponses, hypothétiquement, parce que personne à part elle, ne raisonne de façon aussi excessive. Alors, ouais, Olympe, persistait subtilement à lutter présentement, contre elle-même et ses maux intérieurs, pour ne pas engendrer la défiance. Si Castiel veillait absolument, à ne pas se révéler quant à ce qu'il représentait, la jeune australienne en fit tout autant, mais pour des raisons bien différentes. À peine, s'enlisait-elle à nouveau dans ses divagations, que les propos de ce dernier, vinrent instinctivement l'extirper de sa songerie soudaine. Balayant vaguement la boutique du regard, elle l'invitait tout aussi spontanément à quitter les lieux. En effet, si ses absences répétées en horripilaient plus d'un, la blonde, les subissait, continuellement. L'air de l'extérieur lui permettrait d'autant plus, de récupérer progressivement ses esprits, méditant plus sérieusement, sur l'interrogation de son interlocuteur, quelques secondes, auparavant. En outre, un sujet, qui étonnamment la concernait distinctement, elle qui eut brusquement déserté son pays natal, pour un autre, vainement. ─ Une fois. Lançait-elle, précipitamment, avant de finalement reprendre, aussitôt, sur un ton, pleinement anodin. ─ Je n'ai pas mieux avancée, pour autant. Oups, la blonde, faisant irrévocablement allusion à sa propre expérience. Son autonomie n'étant plus à démontrer, ses angoisses, n'ont quant à elles, jamais d’étalées, allant jusqu'à daigner des décisions, totalement contradictoires à sa volonté. Posant son regard sur Castiel, une fraction de seconde, Olympe le détournait tout aussi hâtivement, en direction du sol, tiltant à nouveau sur un détail se rapportant aux propos émis par ce dernier, une minute, avant, fusionnés à bien d'autres. ─ Si je résume, votre vie est combat quotidien, dans lequel, certains individus ont besoin de vous ? Fronçant légèrement, les sourcils, ses prunelles interrogatrices s'immobilisèrent finalement, sur leur interlocuteur, qu'elles dévisagèrent durement, se questionnant intérieurement sur les professions, visant à tant de solidarité. Acquiesçant d'un rapide mouvement de tête, Olympe détournait son attention, portant naturellement le gobelet à ses lèvres. Assidue à chacune de ses remarques, la blonde, appréhendait très vite, combien, il devait probablement renoncer à ses convoitises, au profit des autres. ─ Alors, changez de vie. Lançait-elle, du tac-au-tac, autrement dit, le plus naturellement au monde. Conclusion, suivie d'un infime haussement d'épaules. Pauvre idiote s'il le pouvait, seulement. ─ Ce que je veux dire, c'est que vous ne deviez pas sacrifier votre vie, pour celle des autres. Après tout, je suis certaine qu'aucun d'eux, ne le ferait pour vous, en retour. Affirmait considérablement Olympe, à l'aide d'un geste de tête, ciblant volontairement les passants. Ce dernier, appartenait assurément à cette catégorie de personnalités trop attentionnées, au grès de ceux qui ne méritaient pas, le plus infime coup d’œil. Accusant, de sa part, un manque extrême d’empathie pour une population, la laissant toujours plus de marbre. Aucun de ses habitants n'étant digne du temps, et de la volonté d'un autre. ─ Ne craignez-vous pas de regretter à l'avenir, toutes ces choses, dont vous semblez, vous priver, aujourd'hui ? Cinglée, n'étant pas forcément signification de stupide, Olympe eut toujours été spécialement, perspicace et droite de sincérité, aussi déplaisante soit-elle. Mordillant doucement sa lèvre inférieure, son regard étrangement conciliant, lorgnait instinctivement Castiel de haut en bas, tant ses mains vinrent nerveusement faire tournoyer son café.
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MessageSujet: Re: citations    Sam 5 Sep - 1:39

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MessageSujet: Re: citations    Sam 5 Sep - 1:39

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MessageSujet: Re: citations    Sam 5 Sep - 4:07

ϟ At first, and mainly, to combine my love of children and my passion for travelling. And it's important for me to bring my help to a whole family. I would like to improve my English, but especially, I shall like very much learning of them.

Dans un premier temps, et la raison me poussant principalement à tenter l'expérience en aupair, serait de pouvoir combiner mon amour pour les enfants, et ma passion du voyage. C'est important pour moi d'apporter mon aide à toute une famille, en améliorant au possible, mon anglais.
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MessageSujet: Re: citations    Sam 12 Sep - 17:52

    summertime sαdness ◇ kiss me hαrd before you go summertime sαdness. i just wαnted you to know thαt bαby you're the best. telephone wires αbove αre sizzlin' like α snαre honey i'm on fire i feel it everywhere. nothing scαres me αnymore. i think i'll miss you forever like the stαrs miss the sun in the morning skies. lαte is better thαn never. even if you αre gone i'm gonnα drive ─ endlesslove.
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MessageSujet: Re: citations    Mer 7 Oct - 19:12




maëlle livingston
There is no sweeter innocence than our gentle sin

23 ans + étudiante en informatique + néo-zélandaise + single.
originaire de wellington, (nouvelle-zélande) ─ parents séparés depuis son enfance, livingston n'a jamais été excessivement réceptive au départ de sa mère ─ inexpressive, mademoiselle, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions ─ plus elle aime, moins elle en donne ─ la brune, c'est un véritable garçon manqué. se comporter comme une fille, c'est trop difficile ─ est le stéréotype de la gamine complètement dans son monde. particulièrement réservée avec laquelle, échanger n'est pas toujours une mince affaire ─ appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés ─ ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable ─ possessive et jalouse à l'extrême ─ est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur ─ phobique du secteur médical (père médecin, toutefois) ─ claustrophobe à l'extrême ─ n'est absolument pas tactile ─ hypocondriaque, maëlle est désespérément/inlassablement obnubilée par sa santé ─ végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux, excepté les chats, elle les déteste ─ la brune, elle part du principe qu'il faut apprécier tout le monde, elle-même étant pourtant, la première à ne pas supporter à outrance, les autres individus ─ sujette à là perte fréquente de là mémoire ─ ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l’apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à là main, néanmoins consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka grenadine-limonade ─ appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème ─ maitrise parfaitement l’art de se foutre royalement dans la me.de ─ est éventuellement du genre, à s'éloigner soudainement des personnes auxquelles elle tient, sans le moindre prétexte ─ son attachement n'excède -étonnamment- jamais l’amitié. livingston, s’étant au fil du temps, conditionnée à ne pas solliciter davantage ─ arctic monkeys est son groupe favori ─ α une croix tatouée au poignet droit ─ définitivement horripilée par le narcissisme et l'égocentrisme ─ c'est une geek, une vraie ─ abandonne (excessivement) facilement, si elle ne peut obtenir ce qu'elle souhaite, Maëlle s'en accommodera définitivement ─ manque cruellement de confiance en elle ─ a toujours été considérée comme une fille un peu, bizarre, trop à l’écart certainement, pour être normale.
fragile, jalouse, affreusement possessive, distante, je-m'en-foutiste, cinglante, vulnérable. sauvage. insolente. agressive. un brin lunatique.
tolérante, modeste, indépendante, observatrice, protectrice, foncièrement gentille, spontanée, réservée, continuellement dans son monde.
liens recherchés + (f) nature du lien - description du lien. (m) nature du lien - description du lien.
liens à ajouter + ...
fiche night sky. | avatars glamor.
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MessageSujet: Re: citations    Mer 7 Oct - 20:00

same old love
i don't believe it.
tαke αwαy your things αnd go. you cαn't tαke bαck whαt you sαid, i know i've heαrd it αll before, αt leαst α million times. i'm not one to forget, you know. i'm not spending αny time, wαsting tonight on you i know, i've heαrd it αll. so don't you try αnd chαnge your mind. i'm so sick of thαt sαme old love ─ mαdlove.



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MessageSujet: Re: citations    Jeu 8 Oct - 21:45

jade abbott

London calling to the faraway towns
NOM(S) : abbott, sans la moindre extravagance. nom de famille de son paternel, néanmoins jamais porté par sa propre mère. PRÉNOM(S) : jade, à la consonance francophone, bien qu'elle ne le soit pour rien au monde. mademoiselle, n'a quant à elle, jamais tenté d'en retracer l'origine. d'après-elle, son prénom, n'est guère représentatif de sa personne. ÂGE : vingt-trois ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : le neuf juin, mille neuf cent quatre vingt-douze à wellington, (nouvelle-zélande). NATIONALITÉ : petite néo-zélandaise que tu es, aux origines diverses. STATUT CIVIL : inexistant, célibataire, pauvre fille en totale perdition. les relations amoureuses, ce n'est foutrement pas son délire. célibataire/en couple, c'est un concept. il y a rien de plus essentiel que de conserver son indépendance. jade étant assurément trop égoïste pour daigner sciemment quelconque concession, à l'égard d'autrui. MÉTIER : anciennement étudiante en communication ayant tout plaqué brusquement, reconvertie présentement, en tant qu’animatrice -bidon- pour enfant. bien que n’adhérant guère à la compagnie de gamins, la brune s'en accommode, périodiquement. so, le temps qu'il lui faudra, pour aspirer à mieux. TRAITS DE CARACTÈRE : angoissée, fragile, jalouse, affreusement possessive, distante, je-m'en-foutiste, cinglante, vulnérable. sauvage. insolente. agressive. un brin lunatique + tolérante, modeste, indépendante, observatrice, protectrice, foncièrement gentille, spontanée, réservée, constamment dans son monde, (déconnectée). GROUPE : écrire ici.



My style, my life, my name
OI, + O2, + O3, + O4, + O5, + O6, + O7, + O8, + O9, + IO, + II, + I2, + I3, + I4, + I5, + I6, + I7, +
PSEUDO : treasure PRÉNOM : mallaury. ÂGE : vingt-deux ans. PERSONNAGE : inventé. AVATAR : carolina sanchez. CRÉDITS : avatar@wildworld. COMMENT ES-TU TOMBÉ(E) SUR LC ? : bazzart, il me semble. CE COMPTE EST-IL UN DOUBLE-COMPTE?: nope.



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MessageSujet: Re: citations    Lun 12 Oct - 5:01

what now?
Léo & Cassidy
Tu subsistais dans ton monde au détriment des autres. Inlassablement, tu persistais au travers d'un imaginaire, carrément déconcertant, omettant presque complètement, combien tu ne pouvais envisager l'avenir, ainsi. Les apparences sont trompeuses, et tu en représentais-à-toi seule, le parfait stéréotype. Ton aspect faussement abordable, se délectait, instantanément lorsque tu te rétractais au contact de personnalités différentes. Tu te foutais réellement de savoir quel genre d'individus se dérobait à l'encontre de chacun de ces inconnus, néanmoins, au fil du temps, tu supportais progressivement et difficilement les critiques te visant, distinctement. Sous ton impassibilité de façade, tu souffrais délibérément de tes propres agissements. La vérité, c'est que seule Gαbriellα, subsistait encore à tes côtés au grès des années, malgré tes humeurs douteuses. Tu serais malheureusement, susceptible de te foutre en l'air, dans l'unique intention de protéger cette dernière, bien que ça ne soit, au fond, pas une solution. Tu agissais bêtement, c'est un fait, mais sans méchanceté, cependant. Ton besoin, finement obsessionnel de contrôle, s'appliquait également, jusqu'à tes proches, que tu étouffais irrémédiablement, de tes angoisses, incompréhensibles, qui plus est. Bras croisés, visage fermé, tu t'introduisais dans l'ascenseur, silencieuse. Tu acquiesçais les propos de ce dernier, d'un infime sourire à peine visible, tant, ta crainte inconditionnelle de l'enfermement, t'obligeait à rester focalisée sur les étages à venir. Ton téléphone portable en main, tu t'assurais intérieurement, de combien il y eut aucune raison pour que la situation s’envenime, soudainement. Si tu tentais, vainement, de ne rien laisser paraitre, ta gestuelle te trahissait presque complètement. Tes nombreux coups d’œil de haut en bas, coordonnés à un léger mouvement en surplace, témoignèrent désespérément, de la totalité de ton appréhension. Et là, c'est le drame. Et en une fraction de seconde, tu ignorais s'il te fallait prendre en considération les paroles d'un parfait inconnu, ou la scène désastreuse de l'ascenseur en pleine rébellion. Tes prunelles inquisitrices s'immobilisèrent vivement sur leur interlocuteur, qu'elles dévisagèrent durement, avant de répliquer, nerveusement à son tour. ─ c'est une blαgue, c'est çα ? Évidemment. Tapotant nerveusement sur ton téléphone, tu commençais dès lors par égarer ton calme d'apparence, ton visage, certainement blêmissant. ─ s'il vous plαît, il fαut vrαiment que vous ouvriez ces portes. Si ça avait été Supermαn, pourquoi pas, ouais, et encore, qu'il aurait été sous kryptonite, so. Trêve de plaisanterie, tu ne pouvais subsister davantage dans cet emplacement, dans lequel l'atmosphère te semblait lourd et imperturbable. Tu ne souhaitais qu'une unique chose, hurler, et cogner telle une forcenée, jusqu'à ce qu'on vous libère. Pas certain, que tu n'agisses pas ainsi, dans les prochaines secondes. Alors, que tes mains vinrent bidouiller ton Iphone, dans l'espoir que quelque chose fonctionne, l'interrogation de ce dernier, vint machinalement te piquer. La problématique du moment, ne fut guère propice à la réflexion, raison pour laquelle tu rétorquais sèchement, en retour. ─ je pourrαi vous retourner lα question. Probablement n'avait-il pas tort, néanmoins l'admettre, tu t'y refusais. Le regard dans le flou le plus vaste, tu effleurais brusquement ta chevelure, ne cessant de gesticuler, sur place. En même temps, difficile de faire plus d'une dizaine de pas. ─ on vα finir étouffés dαns un αscenseur. Lançais-tu, une nouvelle fois, un brin maladroite. Tu paniquais, ce qui conduisait sans étonnement à ta perte flagrante de repère et de lucidité. Conserver ton calme, ne serait pas une mince affaire, puisqu'il en était d'un échec, avant même le commencement. Première fois, depuis des années que tu utilisais cet écrin détestable, et voilà qu'il te le rendait bien. Agacée, et poussée dans tes derniers retranchements, tu te laissais glisser lentement, jusqu'au sol
electric bird.

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MessageSujet: Re: citations    Mer 28 Oct - 3:03

Glaciale, tu l'étais. Tu l'avais été, et tu le sauras probablement, toujours. Tu n'agissais pas, sciemment, ton impulsivité, étant particulièrement à l'origine, de ce détestable détachement de façade, seulement. Tu ne pourrais rester parfaitement indifférente, lorsqu'il s'agit de Gαbriellα, ce n'est d'ailleurs, généralement pas, le genre d'individu qui vous laisse de marbre. Cette fille tu l'appréciais, comme tu n'appréciais globalement personne, à quelques exceptions près. Tu subsistais toi-même, parfois, abasourdie par tant de ténacité à ton égard, car personne jusqu'à présent, ne parvenait suffisamment à dominer tes angoisses, privilégiant idéalement l'éloignement à la compassion. Au fond, pouvais-tu, véritablement leur en vouloir ? Davantage, Bαker fonctionnait dans ta direction, plus ton manque cruel de confiance, semblait accroitre, indéfiniment. Malgré toi, tu testais inlassablement ses limites. Tu considérais étrange, que ta présence n'ait pas encore été un fardeau si pesant, que le mieux aurait été de tout foutre en l'air. Les gens ne peuvent concevoir combien, il est difficile de persister dans un monde différent du leur, sans pour autant, parvenir à en sortir. Tu détestais cet entourage si proche autrefois, démuni et lâche de tes inquiétudes, toutefois, tu ne pourrais être certaine d'une animosité similaire, à l'encontre de Gαbriellα, que tu protégeais si durement. Il ne fait aucun doute, qu'elle s'avérait, principalement cette raison inéluctable, pour laquelle, tu demeurais présentement, à Wellington. S'il ne devait rester qu'une seule et unique personne, autant que ce soit elle. Finalement, tu te foutais bien des autres, et de leurs principes scandaleux. Tant on t'accablait de discours moralisateurs, que tu te braquais, presque instantanément. Lentement, et sans même n'en prendre définitivement conscience, tu éradiquais progressivement, chaque individu, susceptible de t'avoir froissé, ne désirant pas, quant à toi, admettre, combien tu t'avérais tout aussi, responsable de ces échecs, cumulés. Cependant, tu omettais bien rapidement, combien, Bαker, terminerait à son tour, par prendre ses distances, non par méchanceté, mais bel et bien, parce qu'elle n'en aura plus le choix. Sa vie ne ressemblerait pas à la tienne, elle se structure, lorsque toi, tu régresses, salement. Si tu désirais te précipitais à rétorquer nonchalamment, tu fus bien rapidement interrompus par les propos émanés tout droit de cette dernière, que tu observais plus amusée, que sidérée. ─ genre, c'est une blαgue ?
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MessageSujet: Re: citations    Dim 1 Nov - 22:41

and all the things that i wished i had not said.
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