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MessageSujet: Re: citations    Mer 10 Sep - 23:04

Elle était un peu spéciale en son genre. À peine avait-elle débarqué à Dillon que son comportement à la limite de l'indifférence, laissait à désirer. Non, en soi, elle n'était pas bien méchante, seulement un peu désaxée comme ils prétendaient tous. C'était le risque, disait-elle. Changer de vie du jour au lendemain a un prix et aujourd'hui, elle le payait. Son intégrité s'avérait plus difficile encore qu'elle ne l'aurait imaginé et son attitude un brin distante ne faisait que confirmer des aprioris parfois incrédules. Tentait-elle encore de s'introduire dans ce quotidien flegmatique et sans encombre au détriment d'une vie sociale nouvellement inexistante. Fatalement, peu désirait se la jouer ami-ami avec une gamine susceptible de foutre le feu à votre voiture suite à un malentendu du mois passé. Certains vous diront, combien libraire nécessite une diplomatie assurée, Nola quant à elle, affirmera qu'il faut davantage de patience et peu d'ambition, à son image véritablement. L'arrêt définitif de ses études lui avait été destructeur, et terminait à l'exemple d'une pauvre fille lui semblait une difficulté insurmontable.

Un rapide mouvement de tête et la voilà qui s'engageait vivement jusqu'au trottoir menant tout droit à l'entrée du city market.
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MessageSujet: Re: citations    Lun 15 Sep - 19:44

no αngel, (grαce)


grace bridgestone.
tu cesseras d'être déçu quand tu auras cessé d'espérer.
guillaume musso.
Nom, prénom(s) ○ bridgestone, concernαnt le nom de fαmille, il αppαrtient ά son pαternel et αutres générαtions. jαmαis n'αvαit-elle songé ά ce qu'il en soit αutrement. grαce, ignorαnt αinsi lα véritαble significαtion de son prénom, lα brune ne s'est jαmαis questionnée quαnt ά sα provenαnce. Âge ○ vingt-quαtre αns. Date et lieu de naissance ○ née le dix juin, mille neuf cent quαtre vingt-dix ά toronto (cαnαdα). Statut civil ○ éternelle célibαtαire, du moins elle en est persuαdée. Orientation sexuelle ○ totαlement hétérosexuelle jusqu'ά preuve du contrαire. Emploi/Études ○ αnciennement étudiαnte en histoire, reconvertie en librαire déplorαble, sαns lα moindre αmbition, d'αutαnt plus. néαnmoins, ne souhαite pαs subsister dαvαntαge dαns le domαine, bien qu'elle ne sαche frαnchement quoi fαire de sα vie ά l'αvenir. Rêves/Buts ○ n'α pαs véritαblement de rêve ni même de but, d'où cette triste constαtαtion d'un mαnque cruel d'αmbition et de volonté. Traits de caractère ○ tolérαnte, spontαnée, modeste, indépendαnte, perspicαce, bohème, cαlme, observαtrice, réfléchie, indifférente, cαssαnte, psychologiquement instαble, distrαite, distαnte, frαgile, individuαliste, réservée, je-m'en-foutiste. indécise. Groupe ○ grαvity hαppens. Crédits ○ gifs@tumblr.

Daisy train
considérée comme psychologiquement instable depuis son enfance a été internée à l'âge de quatorze en centre psychiatrique pour dépression nerveuse, survenue notamment après la séparation de ses parents a brulé la voiture de son paternel suite à une querelle à la base, sans importance constamment envisagée comme désaxée et totalement déséquilibrée, et ce, depuis l'école primaire réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition inexpressive, grace, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions plus elle aime, moins elle en donne les individus dont le tempérament s'enflamme vivement, l’horripilent au plus haut point. de ce fait, il ne lui en faudrait pas davantage pour littéralement s'en éloigner bien que ne s'emportant jamais véritablement dans l'instant même, les conséquences de ses réactions tardives peuvent s'avérer totalement démesurées appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire outre son attitude indifférente, bridgestone est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable la brune, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur grace, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre parle couramment le français, qui n'est pas son véritable langage végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux sujette à la perte fréquente de la mémoire d'un tempérament réservé, bridgestone passe facilement pour une individue sauvage et incommode n'est absolument pas tactile claustrophobe à l'extrême grace, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, continuellement dans son monde, monde duquel il est particulièrement difficile de l'extirper bien souvent appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème craint de ne pas être aussi inflexible qu'elle l'avait imaginé, et pour cause, celle qui se la joue intouchable jusqu’alors, semble s'être entichée d'un habitué de la librairie.
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MessageSujet: Re: citations    Jeu 18 Sep - 14:55

Non, mais tu l'avais bien regardé cette fille, certainement à des années lumières de toutes celles dont il faisait la rencontre presque chaque semaine. Certes, elle n'était pas bien méchante, cependant elle subsistait incomparable. Et leur fortune à faire tourner des têtes, on en parle ? Rien, absolument rien -de près comme de loin- ne rattachait cette paysanne à ces demoiselles perchées continuellement sur leurs hauts talons. Grace restait et resterait possiblement cette libraire déplorable dont l’inintérêt porté à son occupation s'avérait toujours plus déconcertant. Qui pourrait un jour prétendre s'intéressait vivement à l'indécision et l'instabilité incarnées toutes deux dans une unique et même personne ? Cette fille-là, n'est éventuellement pas, ce qu'il y a de mieux en terme de relation. Après tout, il lui suffirait d'un geste de main pour obtenir ce dont il désirait et davantage, toutes ces femmes faussement admiratives dont le but premier est de remporter le gros lot. Qui sait, peut-être se comporterait-elle à l'exemple d'une de ces pétasses égocentriques. Après tout, l'argent pourrit les gens, c'est bien connu. Bridgestone eut durant des années supporté la petite bourgeoisie qu'elle terminait fatalement rebutée par ces hommes avares à la méprise constante qui laissait à désirer. Son arrivée à Brighton n'en fut d'ailleurs, que plus dépaysante encore. ○ Trêve de plaisanterie, cela devait bien faire deux minutes, que mademoiselle semblait entièrement obnubilée par cet article traitant des "nouveaux riches" et leurs façons plus absurdes les unes que les autres de débourser inutilement qui plus est, des sommes colossales. Qu'elle ne fut pas son étonnement lorsqu'elle relevait enfin ses prunelles inquisitrices. S'il ignorait la majorité de son vécu, Grace serait quant à elle capable d'y citer tout ce dont les médias se plaisaient à colporter à son sujet. Bellamy Prescott, à ses yeux plus un habitué de la librairie que ce qu'il n'était un millionnaire égocentrique à l'égo exacerbé. Il y eut des possibilités non envisagées pour que ce soit franchement le cas, toutefois, la brune subsistait s'en reproche, car jamais auparavant ne l'avait-elle aperçu acerbe et détestable. salut. Lançait-elle le plus naturellement du monde. Tant son habituel sourire en coin, brisait cet air hébété que Grace s'était directement accordée à la vue du nouvel arrivant.
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MessageSujet: Re: citations    Jeu 18 Sep - 19:14


enconstruction
enconstruction"/chanteur.

Démoralisant, pensait-elle. Rien de véritablement distrayant qui plus est. Tout plaquer s’avérait plus compliqué encore qu'elle ne l'avait imaginé et chaque jour semblait le même. Dillon, à la base synonyme de renouveau, devint fatalement l'inverse même. Les vétérans n'étaient dans un premier temps, pas plus chaleureux qu'elle n'était plaisante. Certes, elle ne blâmait pas de parfait inconnu, mais qu'elle ne fut pas cette pénible constatation que de ne pas se sentir à sa place parmi le reste de la population. Le manque constant de soutien, subsistait une difficulté supplémentaire. Certains prétendront à combien elle était l'unique responsable de son malaise tant elle reconnaissait sans mauvaise fois, qu'il en était possiblement le cas. Mademoiselle restait et resterait éventuellement cette libraire déplorable dont le désintérêt porté à son occupation s'avérait toujours plus déconcertant. ○ Avachie froidement à proximité d'une armoire dont la contenance ne fut pas plus que de nombreux bouquins, Nola ne pouvait davantage prohiber un long soupir manifestant sa lassitude dans toute sa splendeur. Un rapide mouvement de tête de gauche à droite et la voilà qui se devait de constater combien le manque cruel de vie sociale affectait brusquement son attitude au quotidien. Dillon n'était plausiblement pas la meilleure idée de tous les temps, cependant elle se devait d'affronter ses décisions qu'importe la dureté de la tâche. Une remise en question s'avérait potentiellement nécessaire, mais ça serait sans compter sur cette fierté mal placée.
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MessageSujet: Re: citations    Dim 21 Sep - 2:45

Malgré toute la volonté du monde, Grace subsistait la parfaite représentation d'un quotidien flegmatique et sans aucune envergure. Certes, son attitude finement irrégulière lui permettait encore de se distinguer au possible, tant ce ne fut pas une aubaine incroyable. Certains prétendaient à une évidente défaillance psychique, dès lors qu'elle s'en préservait au possible. Probablement semblait-elle foncièrement normale, suffisamment du moins pour n'avoir aucune réticence à lui soutenir quelques mots outre ses allées surchargées de bouquins. Bien qu'acclimatée presque chaque semaine à ses fréquentes visites, Bellamy n'entamait pas son étonnement quant à sa présence. La voilà qui s'interrogeait encore sur cet enthousiasme littéraire, lorsqu'elle jugeait de son côté cette brève occupation comme dénué d'intérêt et sans aucune chance de quelconque perspective d'avenir. Toutefois, elle restait l'unique responsable à blâmer, tout plaquer si soudainement n'est pas redevable à qui veut. Certainement est-il des possibilités non envisagées pour que la situation s'annonce plus paisible au fil du temps, bien que ce soit sans compter sur son indigence de convictions. Grace n'aurait donc, nul mérite que de trôner fièrement à proximité de cette étoile montante. Sa prospérité ne se dénicherait éventuellement jamais au sein d'un monde qui n'est pas le sien. Une affluence dans laquelle concevoir sa place n'est pas une mince affaire. Force d'informations erronés que savait-elle réellement de Prescott et de son entourage, ce qu'il pouvait bien endurer loin de l'abondance médiatique ? Possiblement était-il la pire des ordures, à l'encontre de l'image même de cet homme régulièrement plaisant, vivement dégagée. Comment pouvait-elle s'acquitter d'un avis banalement objectif lorsque leurs échanges s'en tenaient principalement à de rapides coups d'œil ? Bien que subsistant indifférente aux alentours, la brune n'enviait pas moins ces filles aux visages angéliques et à l'attitude convaincante, pour qui séduire n'est pas une difficulté. Bellamy et Grace, ils furent véritablement aux antipodes l'un de l'autre. La représentation typiquement idéaliste de l'opposition d'un environnement plus que bourgeois à celui d'une citoyenneté sans profondeur. ○ Son indétrônable sourire en coin, persistait tant ses propos n'étaient dans l'immédiat pas vérifiable, toutefois il ne semblait pas agressif le moins du monde, et sa façon de s'adresser-à-elle n'était en rien supérieure à la sienne. je ne vous trouve pas particulièrement inaccessible, ça devrait aller. Lançait-elle faussement imperturbable, avant même de dissimuler un énième sourire amusé à l'arrière de l'une de ses mains, tant ses prunelles fixes ne se détachèrent jusqu'alors, pas une seconde de leur interlocuteur. Soudainement, Grace n'avait plus rien de cette gamine glaciale dont le but premier est d'instaurer une distante assurée entre elle et les autres. Et qu'importe la volonté de bien faire, on ne peut résister à tout le monde. Acclimatée depuis trop longtemps déjà à ses fréquentes visites, la brune constatait amèrement combien, son détachement habituel lui eut était particulièrement défaillant. Possiblement devrait-elle se résoudre de n'être qu'une vulgaire et déplorable libraire à ses yeux. Cependant, qu'elle ne fut pas sa stupéfaction lorsqu'elle assimilait à la manière dont Bellamy l'affectait par des propos qu'il n'eut encore jamais prononcés.

enconstruction  [/font]
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MessageSujet: Re: citations    Dim 21 Sep - 23:12

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MessageSujet: Re: citations    Lun 6 Oct - 15:47


heilwig marie-lou nightingal

London calling to the faraway towns
NOM(S) : nightingαl, concernαnt le nom de fαmille, il αppαrtient ά son pαternel et αutres générαtions. jαmαis n'αvαit-elle songé ά ce qu'il en soit αutrement. PRÉNOM(S) : heilwig mαrie-lou, ignorαnt αinsi lα véritαble significαtion de ses prénoms, lα brune ne s'est jαmαis questionnée quαnt ά leur provenαnce. ÂGE : vingt-quαtre αns. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : née le dix juin, mille neuf cent quαtre vingt-dix ά toronto (cαnαdα). NATIONALITÉ : cαnαdienne principαlement, bien que ses origines subsistent diverses. (isrαélienne ά lα touche, hispαnophone). STATUT CIVIL : en couple, αvec elle-même et/ou célibαtαire. MÉTIER : αnciennement étudiαnte en histoire, reconvertie en librαire déplorαble, sαns lα moindre αmbition, d'αutαnt plus. néαnmoins, ne souhαite pαs subsister dαvαntαge dαns le domαine, bien qu'elle ne sαche frαnchement quoi fαire de sα vie ά l'αvenir. TRAITS DE CARACTÈRE : tolérαnte, spontαnée, modeste, indépendαnte, perspicαce, bohème, cαlme, observαtrice, réfléchie, indifférente, cαssαnte, psychologiquement instαble, distrαite, distαnte, frαgile, individuαliste, réservée, je-m'en-foutiste. indécise. désαxée. GROUPE : the tube.

My style, my life, my name

considérée comme psychologiquement instable depuis son enfance a été internée à l'âge de quatorze en centre psychiatrique pour dépression nerveuse, survenue notamment après la séparation de ses parents a brulé la voiture de son paternel suite à une querelle à la base, sans importance constamment envisagée comme désaxée et totalement déséquilibrée, et ce, depuis l'école primaire réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition inexpressive, heilwig manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions plus elle aime, moins elle en donne les individus dont le tempérament s'enflamme vivement, l’horripilent au plus haut point. de ce fait, il ne lui en faudrait pas davantage pour littéralement s'en éloigner bien que ne s'emportant jamais véritablement dans l'instant même, les conséquences de ses réactions tardives peuvent s'avérer totalement démesurées appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire outre son attitude indifférente, nightingal est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable la brune, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur marie-lou, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux sujette à la perte fréquente de la mémoire d'un tempérament réservé, heilwig passe facilement pour une individue sauvage et incommode n'est absolument pas tactile claustrophobe à l'extrême nightingal, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, continuellement dans son monde, monde duquel il est particulièrement difficile de l'extirper bien souvent appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème.



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MessageSujet: Re: citations    Dim 12 Oct - 21:09


 
leanor marie-lou nightingal

 
24 ans * française * étudiante en communication * célibataire * ft, mischa barton. play

 
considérée comme psychologiquement instable depuis son enfance a été internée à l'âge de quatorze en centre psychiatrique pour dépression nerveuse, survenue notamment après la séparation de ses parents a brulé la voiture de son paternel suite à une querelle à la base, sans importance constamment envisagée comme désaxée et totalement déséquilibrée, et ce, depuis l'école primaire bien que principalement française, mademoiselle substitue très attachée à sa culture gitane   réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition inexpressive, leanor, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions plus elle aime, moins elle en donne les individus dont le tempérament s'enflamme vivement, l’horripilent au plus haut point. de ce fait, il ne lui en faudrait pas davantage pour littéralement s'en éloigner bien que ne s'emportant jamais véritablement dans l'instant même, les conséquences de ses réactions tardives peuvent s'avérer totalement démesurées appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire outre son attitude indifférente, nightingal est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable blondie, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur marie, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux sujette à la perte fréquente de la mémoire d'un tempérament réservé, leonor passe facilement pour une individue sauvage et incommode n'est absolument pas tactile claustrophobe à l'extrême lou, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, continuellement dans son monde, monde duquel il est particulièrement difficile de l'extirper bien souvent appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème impassible au premier abord, nightingal est néanmoins habile de violence à l'encontre d'une situation dérangeante. lien vers la fiche.

 
@/unspeαkαble pest
αvαtαrs pαr othscottlove
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MessageSujet: Re: citations    Lun 20 Oct - 2:55



aaliyah marie-lou nightingal

24 ans ✣ étudiante en langues ✣ célibataire.

considérée comme psychologiquement instable depuis son enfance a été internée à l'âge de quatorze en centre psychiatrique pour dépression nerveuse, survenue notamment après la séparation de ses parents a brulé la voiture de son paternel suite à une querelle à la base, sans importance constamment envisagée comme désaxée et totalement déséquilibrée, et ce, depuis l'école primaire bien que principalement canadienne, mademoiselle substitue très attachée à son origine israélienne réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition inexpressive, ααliyah, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions plus elle aime, moins elle en donne appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire outre son attitude indifférente, nightingal est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable la brune, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur marie, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même estimée comme hystérique, ααliyah s'enflamme vivement, et trop souvent pour des futilités, sans la moindre importance végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux sujette à la perte fréquente de la mémoire d'un tempérament réservé, marie passe facilement pour une individue brute et incommode n'est absolument pas tactile claustrophobe à l'extrême appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème impassible au premier abord, nightingal est néanmoins habile de violence à l'encontre d'une situation dérangeante possessive et jalouse à l'extrême, ααliyah est convaincue que les membres de son entourage lui appartiennent bien qu'aussi inconcevable soit-il, sa perception de l'irritabilité est carrément exacerbée. raison pour laquelle, freiner la brune dans sa torpeur n'est pas une mince affaire influencée par ses incessants changements d'attitudes, lou est incapable de conserver une humeur constante plus de quelques minutes, seulement.

fiche/@WILD HEART ----
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MessageSujet: Re: citations    Sam 25 Oct - 0:50

Lucrezia, ce n'est pas seulement la gagnante issue d'un télé-crochet, ce n'est pas non plus cette millionnaire inaccessible, qui vous donne instinctivement cette envie pour le moins désagréable de l’écorcher vive à chacune de ses apparitions. Majoritairement, les gamines de son âge ne sont pas plus qu’écervelées, continuellement à la recherche d'une popularité certaine, toutefois blondie n'appartenait guère à cette catégorie de pimbêches allumeuses. Son attachement pour cette gamine restait aussi soudaine qu’invraisemblable, néanmoins il subsistait sincère. Plausiblement l'unique individu qu'elle tentait encore de préserver de la malveillance extérieure, tant bien même, la protéger lui serait quasiment insensé. Par cette expérience, la jolie Hadid appréhenderait davantage de la vie du haut de son jeune âge que la brune en vingt-quatre ans.
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MessageSujet: Re: citations    Jeu 27 Nov - 2:38

LITTLE GIRL - SCHOOLmoi, je suis sûr que tu es complètement folle. Et c'est ainsi, que je ne fus plus maître de mes agissements. J'eus foutrement supporté ces dénigrements tant de fois, que je ne pouvais contenir davantage cette colère toujours plus grandissante. mes mains si frêles habituellement, vinrent hâtivement s'emparer de leur interlocuteur que je secouais brutalement d'avant en arrière. Tant il tentait encore de se défaire de mon étreinte pour le moins, sauvage, que mes yeux s'emplirent de larmes à la lumière clairvoyante, précédés d'insultes d'un langage enfantin. je ne suis pas folle, tu entends ? Je ne suis pas folle. Hurlais-je, sous les regards horrifiés de mes petits camarades de classes. espèce de folle. Venait-il de renchérir, narquois, mais bel et bien embarrassé par cette contestation véritablement inattendue. Bien trop jeune, je ne pouvais daigner combien mes actes s'en suivraient de conséquences considérables, toutefois je n'avais fait que me préserver, car personne jusqu'à présent n'avait eu l'aplomb suffisant pour le faire à ma place.

aaliyah marie-lou nightingal. Ne pouvait-il s'interrompre, tout en ressassant mon nom dans sa totalité. Véritablement, je n'en menais pas large, toutefois j'eus bien des difficultés à dérober mon animosité non estompée. Le directeur de l'école primaire, ne manquait pas l'occasion inespérée de convoquer instantanément mes parents, qui quant à eux, n'eurent de cesse de rabâcher combien ils furent absolument navrés. Je ne l'étais pas, pas autant qu'eux aprioris. Je n'avais fait que me défendre. Je refusais d'admettre ouvertement que mon attitude effleurait éventuellement l'hystérie. J'étais pour ainsi dire à des années lumières d'une élève exécrable, toutefois, mon tempérament instable attisait fructueusement la curiosité de mes compagnons de classe pour lesquels je symbolisais dans leur conscience étroite, la démence et l'extravagance dans toute leur splendeur. En toute honnêteté, plus que tout au monde, je désirais omettre cette période atroce et psychologie étrange de l'enfant. Je n'étais assurément pas cette gamine méchante, celle pour laquelle nous avons des milliers des raisons de vouloir l'écorcher vive, malheureusement un comportement à peine plus éveillé, eut suscité l'avidité malsaine dont je fus fatalement victime. J'ai toutefois achevé ma scolarité comme je l'avais commencé, entièrement seule.

FAMILY AND FRIENDS ⇢ Étrangement, j'ai toujours supposé ne pas être la représentation idéale de l'attachement dans toute sa splendeur, et pour cause, une réplique familiale, pour le moins désastreuse. j'aspire fermement à combien je suis plausiblement responsable de ce fossé pharamineux creusé au fil des années. Je vous l'accorde, je n'en suis pas très fière, je n'ai rien fait pour. Parait-il que ma naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. Née un beau jour de printemps à toronto, je devins hâtivement l'objet de toutes les convoitises. Filles unique, aucun d'eux n'eut envisagé qu'il en soit autrement. Hypothétiquement, si mon tempérament se devait celui d'une princesse orgueilleuse et exclusive, il n'en fut rien. Brusquement je me démarquais à l'exemple même, d'un véritable garçon manqué, et ma préférence pour mon paternel devint excessivement tape à l'œil. Avocat de profession, je regrettais amèrement que nous ne puissions pas partager autant que je l'avais souhaitais, au détriment d'une mère, plus névrosée que jamais. Tous deux ne furent pas encore mariés que leur couple ne se raccrochait guère qu'à plus d'un geste délicat en trois jours. Néanmoins, dans leur dernier retranchement ils daignèrent l'officialisation de leur relation, ou presque... Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. De ce fait, je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Suite aux évènements, tout contact a été rompu et ma mère n'a représenté guère plus qu'un prénom. Certains prétendent à son départ imminent pour un autre continent, me concernant je faisais face, foutrement parce que je n'avais pas le choix. J'achevais seulement mes années difficiles de primaire, et mon attitude parfaitement détachée me permettait encore de garder la tête haute.

Probablement, et bien qu'il y ait de quoi en être décontenancé(e), je dois toutefois admettre combien le départ de cette névrosée un brin dépressive, fut une véritable libération. J'ai surpris mon paternel plus heureux encore en quelques mois, qu'il ne l'avait été durant d'interminables années. Son échec sentimental ne fut qu'un bref et mauvais souvenir et le voilà, qui s'égayait à nouveau en compagnie de sa nouvelle conquête. Je n'approuvais guère continuellement sa présence, néanmoins je n'eus jamais été capricieuse ni même acerbe et hostile de la connerie humaine. Je me devais bien la satisfaction à mon père, tout bonnement parce qu'il restait mon unique et réelle famille, consciente qu'à mon tour je me devrai de déserter le cocon, un jour... De mon côté, j'entamais ainsi une vie sociale à l'opposé d'autrefois. Mes camarades de classes assimilaient nettement mon comportement atypique à la limite de la folie, qui quant à eux, devinrent de sincères ami(e)s. Mes fréquentations se firent à mon image, un soupçon décalé et sans la moindre chance de prise de tête. J'omettais progressivement les difficultés du quotidien aux travers de délires pas toujours formels, durant lesquels nous expérimentions nos limites, comme tous adolescents de notre âge (14,15 ans)-. En apparence, je n'avais plus rien de ce garçon manqué, seul mon comportement instable et éveillé se fit plus traître encore que je ne l'avais espéré. Très franchement, j'estime avoir été le bout en train de la bande, tentant progressivement de communiquer cette folie pour palier partiellement les vides d'une famille parfaitement normale.

Et puis, voilà une première histoire "relation pseudo-amoureuse", qui fut en réalité plus synonyme de toute première désillusion. Plaquée pitoyablement sur le parvis d'un restaurant friqué lors d'une soirée pluvieuse, j'assimilais bien vite combien il restait préférable de ne pas m'enliser dans cette absurdité des sentiments, probablement consciente de n'être qu'une perdante. dix-sept ans seulement et, je me refusais avidement l'enchainement d'histoires à l'exemple même de mon entourage, ne songeant uniquement au couple trop souvent idéalisé, mais inexistant. Fondamentalement, je persistais dans l'idée qu'il en serait différemment avec les années, cependant je dois reconnaitre qu'il y eut une possibilité non envisagée, pour que les choses soient pires encore que l'image de tous ces petits crétins à l'attitude acerbe d'autrefois. Tant la romance de mon père et sa prétendante s'officialisait, que je me délectais de ce tout nouveau cocon familial en m'octroyant lentement ma propre autonomie. Je demeurais professionnellement en tant que serveuse à mi-temps, dans l'unique intention de démontrer à mon entourage, combien je restais pleinement enclin à la tâche, qu'importe le compte en banque de mon paternel. C'est ainsi, que je n'éprouvais guère de difficulté à concilier vie professionnelle et domaine scolaire. De ce fait, il faut bien reconnaitre combien la chance absolue n'est vraisemblablement pas une aubaine assignée au premier venu, et mon paternel eut au moins ce mérite de ne porter aucun jugement positif, comme négatif sur mes fréquentations. Friqués, classe moyenne, ou parents endettés, nous formions une joyeuse bande d'amis et nous n'avions guère besoin d'énormément pour nous distraire. En leur compagnie, qu'importe ma psychologie un semblant dérangée, j'étais parfaitement normale...

OXFORD UNIVERSITY ⇢ Si je crus bon, dans un premier temps de jeter ce courrier m'étant distinctement adressé, je m'octroyais toutefois un instant de réflexion. Pleinement lucide à l'idée qu'il en serait des années de dure labeur, il n'en restait pas moins l'occasion inévitable que de mener une vie d'étudiante parfaitement typique. Toutefois, je dois admettre très honnêtement que je ne sais plus franchement quelles sont les véritables raisons m'ayant poussé à daigner le grand saut. Je n'avais seulement que dix-huit ans lorsque je pris cette irrévocable décision que de tout quitter pour une université, dont je songeais à ma candidature pleinement ignorée, malgré des résultats, presque irréprochables. Je ne pouvais absolument pas m'éloigner de mon entourage, hypothétiquement ce ne fut même pas envisageable. Certes, j'aspirais uniquement à cette occupation de pseudo-littéraire, mais déserter si loin m'effrayait au plus haut point. Longuement incitée par les encouragements, je daignais sans grandes convictions, persuadée intérieurement de ne pas aller plus loin que ma première année. De ce fait, mon attitude finement détachée m'a continuellement assisté à mon arrivée, lorsque je restais encore intimement convaincue de ne rien avoir à faire parmi cette foule d'étudiants. De plus, oxford ne fut pas seulement une continuité typique, mais bien ce procédé indispensable que de me certifier combien mes capacités "intellectuelles", méritaient toute leur exploitation. Aujourd'hui, je reste totalement persuadée de valoir ma place. Malgré mon tempérament brièvement atypique, mes résultats ont toujours été à la limite de l'irréprochable. Néanmoins, soutenir le contraire ne serait qu'affabulation, et je dois reconnaitre combien il m'a été difficile de m'acclimater entièrement à ces lieux à des années lumières de mon pays natal. J'en suis pleinement consciente, il m'était indispensable de déceler une part de stabilité me permettant un rythme de vie parfaitement normal. Omettre partiellement ces périodes d'autrefois qui furent à l'origine de ce comportement atypique qui est le mien. Bien que spéciale en mon genre, je n'en reste pas moins pragmatique. Débarquer en ville reste possiblement la meilleure décision dont j'ai daigné de toute mon existence. Et lorsqu'il vous arrive de douter, certaines rencontres vous rappellent naïvement combien vous avez eu raison de tout plaquer, aussi précipitamment soit-il.
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MessageSujet: Re: citations    Mar 2 Déc - 3:39

le temps de trouver lα fiche pαrfαite. :^^:



considérée comme psychologiquement instable depuis son enfance a brulé la voiture de son paternel suite à une querelle à la base, sans importance a été internée à l'âge de quatorze en centre psychiatrique pour dépression nerveuse, survenue notamment après la séparation de ses parents constamment envisagée comme psychologiquement désaxée et totalement déséquilibrée, et ce, depuis l'école primaire réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition inexpressive, αgnès, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions plus elle aime, moins elle en donne appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire outre son attitude indifférente, delisle est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie αgnès, elle est aussi dépressive qu'elle est cynique. constamment dans un monde imaginaire, dont elle ne parvient plus à s'extirper ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable blondie, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main possessive et jalouse à l'extrême, αgnès est convaincue que les membres de son entourage lui appartiennent est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur delisle, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même estimée comme hystérique, blondie s'enflamme vivement, et trop souvent pour des futilités, sans la moindre importance végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux sujette à la perte fréquente de la mémoire d'un tempérament réservé, mademoiselle passe facilement pour une individue brute et incommode n'est absolument pas tactile claustrophobe à l'extrême phobique du secteur médical appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème impassible au premier abord, αgnès est néanmoins habile de violence à l'encontre d'une situation dérangeante bien qu'aussi inconcevable soit-il, sa perception de l'irritabilité est carrément exacerbée. raison pour laquelle, freiner la jeune femme dans sa torpeur n'est pas une mince affaire influencée par ses incessants changements d'attitudes, mademoiselle est incapable de conserver une humeur constante plus de quelques minutes, seulement.
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MessageSujet: Re: citations    Sam 6 Déc - 7:46

Les gens disent, les gens disent, tu vois, dans le fond, je me fous de ce qu'ils ressassent. J'ai nullement nécessité de leur opinion veineuse et infondée. Malheureusement, et qu'importe mon détachement, il n'a pas toujours été une mince affaire que de ne pas subsister au travers les stéréotypes de la parfaite adolescente. Je suis fragile tu vois, je compense constamment cette carence par l'autodérision, parait-il que ça fonctionne, toutefois, on ne pourrait prohiber combien je persévère, outre les "qu'en-dira-t-on" que l'on affronte habituellement, que très difficilement. Faire face à l'inconnu me tétanise, mais je m'obstine, c'est ainsi que j’acquière généralement l’invraisemblable.
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MessageSujet: Re: citations    Lun 8 Déc - 4:48

fαll for you.

   

because tonight will be the night that i will fall for you.
   
ivy feat. tanya
   


Tu devrais probablement te l'avouer, mais les journées s'avéraient brusquement interminables ces derniers temps. Était-ce une banale question de décalage, ou une situation davantage extrême ? Ivy elle-même subsistait incapable de se prononcer quant à cette sensation pour le moins étrange, de ne pouvoir s'exprimer sur des ressentis naissants. Wellington, c'était l'opposition parfaite de Los-Angeles. Les idéologies se confrontèrent d'un pays à l'autre, et une certaine carence affective s'alimentait constamment. Plaquer la totalité de sa vie si soudainement, n'est plausiblement pas redevable à qui veut et Windsor en faisait actuellement les frais. Toutefois, prétendre au regret ne serait qu'affabulation, bien que hâtif, son départ avait été désiré comme jamais elle n'avait aspiré à ses convictions, autrefois. Sa force de caractère lui permettait nettement de surpasser l'invraisemblable et les idées préconçues. D'un simple sourire, c'est sans difficulté qu'Ivy obtenait le plus insignifiant de ses désirs, seul ses résultats scolaires dépendaient encore de son unique volonté. D'apparence, une élève "presque" modèle et sans histoires. Cependant, Wellington ne relevait pas véritablement du parfait hasard, assurément l'inverse même. L'université subsistait accessoirement secondaire, non son obstination de ces précédentes semaines. Il n'eut fallu pas plus d'une dizaine de seconde pour que la brune s'entiche lamentablement d'une demoiselle, lui étant encore inconnue avant leur brève discussion. La voilà, la raison, Tanya Andoysad, responsable de sa folie carrément inhabituelle. Un départ plus synonyme de sacrifice, auquel elle n'aurait jamais songé, jusqu’alors.
   
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MessageSujet: Re: citations    Mar 9 Déc - 3:11

Il y eut des milliers de possibilités, néanmoins la brune n'eut absolument pas envisagé d'apercevoir la belle en cette banale soirée. Ivy aspirait seulement à se distraire, omettant partiellement la difficulté de l'éloignement de ses racines. Toutefois, l'arrivée de tanya vint remettre en cause la totalité de ses plans. Comment pouvait-elle seulement espérer se divertir lorsque son unique obstination lui faisait soudainement face. Si dans un premier temps, Windsor semblait délibérément impassible, il en était d'une opposition parfaite dans son ressenti. Cette femme-là ne la laissait guère indifférente, et Andoysad restait la mieux placée pour le savoir. Tant ses prunelles se fixèrent inlassablement sur son interlocutrice que la brune se remémorait encore cette brève soirée d'été durant laquelle lui résister avait été inconcevable. Son sourire finement aguicheur cédait à son regard approbateur. Tant elle distinguait à peine son nom qu'elle lui octroyait une frêle étreinte en retour. Certes, il y eut aucune illusion à malsaine à sa venue à Wellington, cependant, Ivy craignait intimement de passer éventuellement pour une déséquilibrée, Tanya accessoirement pas lucide à l'idée que son arrivée subsistait ralliée à la sienne. Alors, comment tu vas ?
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MessageSujet: Re: citations    Mar 30 Déc - 16:38

story of my life
LITTLE GIRL - SCHOOLmoi, je suis sûr que tu es complètement folle. Et c'est ainsi, que je ne fus plus maître de mes agissements. J'eus foutrement supporté ces dénigrements tant de fois, que je ne pouvais contenir davantage cette colère toujours plus grandissante. mes mains si frêles habituellement, vinrent hâtivement s'emparer de leur interlocuteur que je secouais brutalement d'avant en arrière. Tant il tentait encore de se défaire de mon étreinte pour le moins, sauvage, que mes yeux s'emplirent de larmes à la lumière clairvoyante, précédés d'insultes d'un langage enfantin. je ne suis pas folle, tu entends ? Je ne suis pas folle. Hurlais-je, sous les regards horrifiés de mes petits camarades de classes. espèce de folle. Venait-il de renchérir, narquois, mais bel et bien embarrassé par cette contestation véritablement inattendue. Bien trop jeune, je ne pouvais daigner combien mes actes s'en suivraient de conséquences considérables, toutefois je n'avais fait que me préserver, car personne jusqu'à présent n'avait eu l'aplomb suffisant pour le faire à ma place.

αoibhín richαrds. Ne pouvait-il s'interrompre, tout en ressassant mon nom dans sa totalité. Véritablement, je n'en menais pas large, toutefois j'eus bien des difficultés à dérober mon animosité non estompée. Le directeur de l'école primaire, ne manquait pas l'occasion inespérée de convoquer instantanément mes parents, qui quant à eux, n'eurent de cesse de rabâcher combien ils furent absolument navrés. Je ne l'étais pas, pas autant qu'eux aprioris. Je n'avais fait que me défendre. Je refusais d'admettre ouvertement que mon attitude effleurait éventuellement l'hystérie. J'étais pour ainsi dire à des années lumières d'une élève exécrable, toutefois, mon tempérament instable attisait fructueusement la curiosité de mes compagnons de classe pour lesquels je symbolisais dans leur conscience étroite, la démence et l'extravagance dans toute leur splendeur. En toute honnêteté, plus que tout au monde, je désirais omettre cette période atroce de la psychologie étrange de l'enfant. Je n'étais assurément pas cette gamine méchante, celle pour laquelle nous avons des milliers des raisons de vouloir l'écorcher vive, malheureusement un comportement à peine plus éveillé, eut suscité l'avidité malsaine dont je fus fatalement victime. J'ai toutefois achevé ma scolarité comme je l'avais commencé, entièrement seule.

FAMILY AND FRIENDS ⇢ Étrangement, j'ai toujours supposé ne pas être la représentation idéale de l'attachement dans toute sa splendeur, et pour cause, une réplique familiale, pour le moins désastreuse. j'aspire fermement à combien je suis plausiblement responsable de ce fossé pharamineux creusé au fil des années. Je vous l'accorde, je n'en suis pas très fière, je n'ai rien fait pour. Parait-il que ma naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. Née un beau jour de printemps à toronto, je devins hâtivement l'objet de toutes les convoitises. Enfant unique, aucun d'eux n'eut envisagé qu'il en soit autrement. Hypothétiquement, si mon tempérament se devait celui d'une princesse orgueilleuse et exclusive, il n'en fut rien. Brusquement je me démarquais à l'exemple même, d'un véritable garçon manqué, et ma préférence pour mon paternel devint excessivement tape à l'œil. Avocat de profession, je regrettais amèrement que nous ne puissions pas partager autant que je l'avais souhaitais, au détriment d'une mère, plus névrosée que jamais. Tous deux ne furent pas encore mariés que leur couple ne se raccrochait guère qu'à plus d'un geste délicat en trois jours. Néanmoins, dans leur dernier retranchement ils daignèrent l'officialisation de leur relation, ou presque... Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. De ce fait, je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Suite aux évènements, tout contact a été rompu et ma mère n'a représenté pas plus qu'un prénom. Certains prétendent à son départ imminent pour un autre continent, me concernant je faisais face, foutrement parce que je n'avais pas le choix. J'achevais seulement mes années difficiles de primaire, et mon attitude parfaitement détachée me permettait encore de garder la tête haute.

Probablement, et bien qu'il y ait de quoi en être décontenancé(e), je dois toutefois admettre combien le départ de cette névrosée un brin dépressive, fut une véritable libération. J'ai surpris mon paternel plus heureux encore en quelques mois, qu'il ne l'avait été durant d'interminables années. Son échec sentimental ne fut qu'un bref et mauvais souvenir et le voilà, qui s'égayait à nouveau en compagnie de sa nouvelle conquête. Je n'approuvais guère continuellement sa présence, néanmoins je n'eus jamais été capricieuse ni même acerbe et hostile de la connerie humaine. Je me devais bien la satisfaction à mon père, tout bonnement parce qu'il restait mon unique et réelle famille, consciente qu'à mon tour je me devrai de déserter le cocon, un jour... De mon côté, j'entamais ainsi une vie sociale à l'opposé d'autrefois. Mes camarades de classes assimilaient nettement mon comportement atypique à la limite de la folie, qui quant à eux, devinrent de sincères ami(e)s. Mes fréquentations se firent à mon image, un soupçon décalé et sans la moindre chance de prise de tête. J'omettais progressivement les difficultés du quotidien aux travers de divagations pas toujours formelles, durant lesquels nous expérimentions nos limites, comme tous adolescents de notre âge (14,15 ans)-. En apparence, je n'avais plus rien de ce garçon manqué, seul mon comportement instable et éveillé se fit plus traître encore que je ne l'avais espéré. Très franchement, j'estime avoir été le bout en train de la bande, tentant progressivement de communiquer cette folie pour palier partiellement les vides d'une famille parfaitement normale.

Et puis, voilà une première histoire "relation pseudo-amoureuse", qui fut en réalité plus synonyme de toute première désillusion. Plaquée pitoyablement sur le parvis d'un restaurant friqué lors d'une soirée pluvieuse, j'assimilais bien vite combien il restait préférable de ne pas m'enliser dans cette absurdité des sentiments, probablement consciente de n'être qu'une perdante. dix-sept ans seulement et, je me refusais avidement l'enchainement d'histoires à l'exemple même de mon entourage, ne songeant uniquement au couple trop souvent idéalisé, mais inexistant. Fondamentalement, je persistais dans l'idée qu'il en serait différemment avec les années, cependant je dois reconnaitre qu'il y eut une possibilité non envisagée, pour que les choses soient pires encore que l'image de tous ces petits crétins à l'attitude acerbe d'autrefois. Tant la romance de mon père et sa prétendante s'officialisait, que je me délectais de ce tout nouveau cocon familial en m'octroyant lentement ma propre autonomie. Je demeurais professionnellement en tant que serveuse à mi-temps, dans l'unique intention de démontrer à mon entourage, combien je substituais pleinement enclin à la tâche, qu'importe le compte en banque de mon paternel. C'est ainsi, que je n'éprouvais guère de difficulté à concilier vie professionnelle et domaine scolaire. De ce fait, il faut bien reconnaitre combien la chance absolue n'est vraisemblablement pas une aubaine assignée au premier venu, et mon paternel eut au moins ce mérite de ne porter aucun jugement positif, comme négatif sur mes fréquentations. Friqués, classe moyenne, ou parents endettés, nous formions une joyeuse bande d'amis et nous n'avions davantage besoin d'énormément pour nous distraire. En leur compagnie, qu'importe ma psychologie un semblant dérangée, j'étais parfaitement normale.

MEMPHIS ⇢ Toutefois, la situation s'est avérée plus inexplicable encore que je ne l'aurais imaginé. toronto restait mon idéal certes, mais il fut nécessaire de reprendre mon quotidien en main, avant que les choses ne soient tardives. Âgée d'une vingtaine d'années franchement passées, je quittais soudainement ma ville natale pour la capitale. Je subsistais en tant que libraire, tant je considérais le revenu franchement suffisant pour une célibataire endurcie à mon image. Malheureusement, mon arrivée se fit dans une ambiance pesante, et mon tempérament instable s'est avéré plus vif que je l'avais imaginé. Toutefois, j'aspirais à combien cet endroit soit synonyme de renouveau. Là où livrée à moi-même je ne distinguerais plus ces propos acerbes d'autrefois. Où mon attitude inhabituelle ne serait pas uniquement une difficulté, tant bien même mon indifférence face aux vétérans de memphis, laissait sincèrement à désirer. Prétendre le contraire ne serait qu'affabulation, toutefois je dois reconnaitre combien il m'était difficile de m'acclimater entièrement à ces lieux, loin de ma terre natale. J'en suis pleinement consciente, il m'est indispensable de déceler une part de stabilité me permettant un rythme de vie parfaitement normal. Omettre partiellement ces périodes d'autrefois qui furent à l'origine de ce comportement atypique qui est le mien. Bien que spéciale en mon genre, je n'en reste pas moins pragmatique. Débarquer à memphis reste possiblement la meilleure décision dont j'ai daigné de toute mon existence. Néanmoins, perdu dans mon propre bordel psychique, je réalise doucement les conséquences de mes agissements précipités. Tout plaquer n'est pas redevable à qui veut et j'en fais parfois, la désagréable constatation.
Et lorsqu'il vous arrive de douter, certaines rencontres vous rappellent naïvement combien vous avez eu raison de tout plaquer, aussi précipitamment soit-il.
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MessageSujet: Re: citations    Mar 30 Déc - 17:30


aoibhín richards
this is α modern fαirytαle, no hαppy endings.

Nom : richαrds, concernαnt le nom de fαmille, il αppαrtient ά son pαternel et αutres générαtions. jαmαis n'αvαit-elle songé ά ce qu'il en soit αutrement. Prénom : αoibhín, ignorαnt αinsi lα véritαble significαtion de son prénom, la brune ne s'est jαmαis questionnée quαnt ά sα provenαnce. Âge : vingt-cinq αns, tout juste. date et lieu de naissance : née le dix juin, mille neuf cent quαtre vingt-neuf ά toronto, (cαnαdα). vos origines : siciliennes et isrαéliennes, bien que n'αyαnt jαmαis mis un pied en isrαël et pαs dαvαntαge en sicile. Métier : αnciennement étudiαnte en histoire, reconvertie en librαire dépourvue de lα moindre αmbition, d'αutαnt plus. néαnmoins, ne souhαite pαs subsister dαvαntαge dαns le domαine, bien qu'elle ne sαche frαnchement quoi fαire de sα vie ά l'αvenir. Orientation sexuelle : pαrfαitement hétérosexuelle. Statut matrimonial : célibαtαire, mαriée ά elle-même. frαnchement pαs sentimentαle. côté financier : clαsse moyenne, voire un crαn αu-dessus. bien qu'il n'en soit pαs de sa situαtion ά proprement dit, mαis celle de sα fαmille. tαnt son unique revenu de librαire lui serαit probαblement suffisαnt. joindre les deux bouts, n'est présentement pαs une fin en soi. subsister seule comporte égαlement des privilèges. Caractère : indifférente, psychologiquement instαble, distrαite, distαnte, frαgile, possessive, réservée, je-m'en-foutiste, indécise, violente, jαlouse, cynique. tolérαnte, spontαnée, modeste, indépendαnte, perspicαce, bohème, cαlme, observαtrice, enthousiαste, protectrice. groupe : αrnαcoeur.


the last song
considérée comme psychologiquement instable depuis son enfance a brulé la voiture de son paternel suite à une querelle à la base, sans importance a été internée à l'âge de quatorze en centre psychiatrique pour dépression nerveuse, survenue notamment après la séparation de ses parents constamment envisagée comme désaxée et totalement déséquilibrée, et ce, depuis l'école primaire réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition inexpressive, αoibhín, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions plus elle aime, moins elle en donne appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire outre son attitude indifférente, richαrds est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable la brunette, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main possessive et jalouse à l'extrême, αoibhín est convaincue que les membres de son entourage lui appartiennent est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur richαrds, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même estimée comme hystérique, la brune s'enflamme vivement, et trop souvent pour des futilités, sans la moindre importance végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux sujette à la perte fréquente de la mémoire d'un tempérament réservé, mademoiselle passe facilement pour une individue brute et incommode n'est absolument pas tactile claustrophobe à l'extrême phobique du secteur médical appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème impassible au premier abord, αoibhín est néanmoins habile de violence à l'encontre d'une situation dérangeante bien qu'aussi inconcevable soit-il, sa perception de l'irritabilité est carrément exacerbée. raison pour laquelle, freiner richαrds dans sa torpeur n'est pas une mince affaire influencée par ses incessants changements d'attitudes, la jeune canadienne est incapable de conserver une humeur constante plus de quelques minutes, seulement cette fille-là, est psychologiquement bordélique. c'est daigner un agissement sans même en connaitre la raison. c'est la contrariété soudaine emmenée d'un calme assourdissant.

we all want love
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MessageSujet: Re: citations    Mer 28 Jan - 2:18

Il était une fois...
tu es carrément folle, ma pauvre fille. tu es une vraie malade. tu es dingue, faut vraiment t'enfermer. Des propos crachés de toute pièce, dont ils n'eurent pour unique effet, une lassitude non dissimulée. c'est un fait, je suis depuis toujours, psychologiquement dérangée, véritablement désordonnée, et alors ? C'est ce qui fait mon charme, après tout. Je n'ai jamais désiré évoluer à l'exemple même de toutes ces gamines de mon âge, et très franchement, je ne me suis même jamais posée la question. À l'école, j'appartenais fondamentalement à cette catégorie d'individus dont on préférait ignorer le nom, et encore, pas certaine que je m'en sois rendue bien compte. foncièrement, j'ai terminé ma scolarité comme je l'ai débuté, autrement dit, totalement seule. la définition adéquate de, victime. Cependant, il faut reconnaître, combien il n'a pas semblé un franc traumatisme dès lors que je subsistais déjà recluse sur mon unique personne. Catégoriquement il n'était pas matière au narcissisme, mais davantage de folie, disaient-ils. Enfant, je restais incapable de me faire des amis, tant le plus abrutit et le plus négligé de ces enfants s'avérait plus expérimenté que moi dans le domaine. Plausiblement était-ce une possibilité envisageable que de prétendre à user de la force, n'était pas une solution en soi, pour aménager des bagatelles enfantines. Gamine je n’aie jamais été stupide, non, il n'était pas question d'intelligence, mais d'une attitude atypique frôlant désespérément la fiction. J'effrayais mes camardes de classe par mon agressivité soudaine, dès lors qu'ils me débectaient de leurs opinions dédaigneuses. Je vous l'accorde, tenter de dérober une explication aux actes critiques ne serait d'aucune logique. Me remémorer les évènements passés, ne serait pas non plus de parfaite augure, néanmoins je ne parviens toujours pas à distinguer le bien du mal de mes agissements grotesques, d'autrefois. Après tout, quoi de plus normal que de précipiter le chat du voisin par la fenêtre, sans raison apparente. Quoi de plus cohérent que de détériorer les murs de son logement, de façon intentionnelle, seulement pour avoir ce plaisir malsain de constater combien la réaction de sa mère, serait pire qu'un affrontement avec les forces de l'ordre. Au fond, fallait-il admettre qu'elle me méprisait, tout autant que je l'ai détesté en retour. Cette pétasse égocentrique était la première à dénoncer mon pseudo-déficit psychique, avant même que je n'ai eu le temps de consulter ce charlatan, payé des fortunes pour m'observer stupidement durant près d'une heure.  

Étrangement, j'ai toujours supposé ne pas être la représentation idéale de l'attachement dans toute sa splendeur, et pour cause, une réplique familiale, pour le moins désastreuse. j'aspire fermement à combien je suis plausiblement responsable de ce fossé pharamineux creusé au fil des années. Je vous l'accorde, je n'en suis pas très fière, je n'ai rien fait pour. Parait-il que ma naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. Née un beau jour de septembre à toronto, je devins hâtivement l'objet de toutes les convoitises. Fille unique, aucun d'eux n'eut envisagé qu'il en soit autrement. Hypothétiquement, si mon tempérament se devait celui d'une princesse orgueilleuse et exclusive, il n'en fut rien. Brusquement je me démarquais à l'exemple même, d'un véritable garçon manqué, et ma préférence pour mon paternel devint excessivement tape à l'œil. Avocat de profession, je regrettais amèrement que nous ne puissions pas partager autant que je l'avais souhaitais, au détriment d'une mère, plus névrosée que jamais. Tous deux ne furent pas encore mariés que leur couple ne se raccrochait guère qu'à plus d'un geste délicat en trois jours. Néanmoins, dans leur dernier retranchement ils daignèrent l'officialisation de leur relation, ou presque... Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. De ce fait, je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Suite aux évènements, tout contact a été rompu et ma mère n'a représenté guère plus qu'un prénom. Certains prétendent à son départ imminent pour un autre continent, me concernant je faisais face, foutrement parce que je n'avais pas le choix. J'achevais seulement mes années difficiles de primaire, et mon attitude parfaitement détachée me permettait encore de garder la tête haute. Probablement, et bien qu'il y ait de quoi en être décontenancé(e), je dois toutefois admettre combien le départ de cette névrosée un brin dépressive, fut une véritable libération. J'ai surpris mon paternel plus heureux encore en quelques mois, qu'il ne l'avait été durant d'interminables années. Son échec sentimental ne fut qu'un bref et mauvais souvenir et le voilà, qui s'égayait à nouveau en compagnie de sa nouvelle conquête. Je n'approuvais guère continuellement sa présence, néanmoins je n'eus jamais été capricieuse ni même acerbe et hostile de la connerie humaine. Je me devais bien la satisfaction à mon père, tout bonnement parce qu'il restait mon unique et réelle famille, consciente qu'à mon tour je me devrai de déserter le cocon, un jour

Néanmoins, et malgré toute la volonté du monde, les périodes scolaires n'ont jamais été excessivement transcendantes me concernant. Une fois encore, il ne fut pas question de résultat, mais bel et bien d'une vie sociale, parfaitement inexistante. Mon comportement désorienté en fut à l'origine, et malheureusement je n'en suis devenue que plus paranoïaque. Contrairement au reste du peuplement adolescent, je semblais m'encrer toujours plus dans un imaginaire dans lequel je subsistais la seule à pouvoir m'y introduire. Qu'importe le charlatan, je m'obstinais davantage à me tenir à l'écart de cette population inquisitrice de mon comportement atypique. Je n'étais pas bipolaire, du moins je tentais encore de m'en persuader. Je prétextais seulement n'avoir utilité d'un entourage omniprésent, cependant un ours en peluche faisant trois fois ta taille, ne pourrait à l'avenir subvenir à tes interrogations. Méchante ? Non, véritablement je ne l'ai jamais été. Je me noyais constamment dans une réalité discordante des autres, dotée d'une intelligence qui parfois, me laissait étrangement perplexe. Longtemps je n'ai cessé de m'enfermer dans un monde parallèle dont l'ampleur s'avérait plus considérable que je ne l'avais, moi-même imaginé. Des heures interminables consumées à l'arrière de mon écran s’avéraient l'équivalent des distractions habituelles des individus de mon âge. Malgré tout, je l'ai vécu ma putain de première histoire, une belle connerie en somme. Véritablement, je ne fus pas plus qu'une insupportable conasse à la contrariété extrême, prête à séquestrer ce premier con de passage, m'expérimentant pitoyablement à combler un considérable manque affectif. Du haut de mes dix-huit années, mon quotidien se résumait donc miteusement à mon imposant ours en peluche, mon ordinateur et enfin, mes résultats exemplaires, cependant, sans amis, sans sorties, et à nouveau, sans relation... Une perdante dans toute sa splendeur.

HARVARD UNIVERSITY ⇢ Si je crus bon, dans un premier temps de jeter ce courrier m'étant distinctement adressé, je m'octroyais toutefois un instant de réflexion. Pleinement lucide à l'idée qu'il en serait des années de dure labeur, il n'en restait pas moins l'occasion inévitable que de mener une vie d'étudiante parfaitement typique. Toutefois, je dois admettre très honnêtement que je ne sais plus franchement quelles sont les véritables raisons m'ayant poussé à daigner le grand saut. Je n'avais seulement que dix-neuf ans lorsque je pris cette irrévocable décision que de tout plaquer pour une université, dont je songeais à ma candidature pleinement ignorée, malgré des résultats, presque irréprochables. Ayant Longuement médité sur le projet, je daignais sans grandes convictions, persuadée intérieurement de ne pas aller plus loin que ma première année. De ce fait, mon attitude finement détachée m'a continuellement assisté dès mon arrivée, lorsque je restais encore intimement convaincue de ne rien avoir à faire parmi cette foule d'étudiants. De plus, harvard ne fut pas seulement une continuité typique, mais bien ce procédé indispensable que de me certifier combien mes capacités intellectuelles, méritaient toute leur exploitation. Aujourd'hui encore, je reste totalement convaincue de valoir ma place. Malgré mon tempérament brièvement atypique, mes résultats ont toujours été à la limite de l'exemplaire. Néanmoins, soutenir le contraire ne serait qu'affabulation, et je dois reconnaitre combien il m'a été difficile de m'acclimater entièrement à ces lieux à des années lumières de mon frustrant quotidien. J'en suis pleinement consciente, il m'était indispensable de déceler une part de stabilité me permettant un rythme de vie parfaitement normal. Omettre partiellement ces périodes d'autrefois qui furent à l'origine de ce comportement suspect qui est le mien. Cependant, s'avérait être psychologiquement désordonnée, ne passe pas inaperçu.
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MessageSujet: Re: citations    Ven 20 Fév - 0:51

titre du sujet


Lors de votre arrivée sur le forum, la première étape indispensable à votre inscription, consiste au choix du pseudo -prénom et nom obligatoire-. Bien que les initiales soient autorisées sur le forum, tachez tout de même de nous éviter à l'acceptable, les pseudonymes à rallonge. De ce fait, réutiliser les noms de personnages/personnalités célèbres est évidemment à bannir, tout comme les doublons, soyez authentique.
Quant aux scénarios, bien que nécessaires, ils ne sont pas péremptoires, cependant ils favorisent grandement l'intégration au sein du forum. Néanmoins, nous ne réserverons pas les célébrités. Nous privilégions vivement le lien et son contenu à l'avatar même. Dans le cas où la compétition s'impose, ça sera tout naturellement au créateur de départager les prétendant(e)s.

Nous en sommes conscientes, la présentation n'étant certainement pas la partie la plus attrayante du forum, nous avons, toutefois tenté de la rendre la moins contraignante au possible. Un délais de deux jours sera toléré de votre inscription au postage de votre fiche. Le modèle étant véritablement obligatoire, vous disposerez d'une semaine complète pour terminer votre fiche, pas plus, excepté sur demande aux administratrices. D'autant plus, que vous aurez la possibilité de réserver votre avatar, durant la conception de votre présentation.
La taille de votre avatar ne devra pas excéder les 2oo*32o.
◈ Le petit plus de nysom substituant dans l'opportunité de "tripler son avatar" est l'occasion pour une grande majorité d'entre vous, de jouer des célébrités parfois inaccessibles sur d'autres forums, toutefois le premier membre ayant terminé sa fiche et ayant été validé est libre de déterminer s'il souhaite ou non, l'exclusivité de son avatar.
De ce fait, nysom, c'est essentiellement la convivialité, raison pour laquelle nous faisons appel à l'impact contribution. il est d'une importance considérable que chaque membre soit parfaitement implanté au forum, qu'importe sa célébrité, c'est pourquoi lors de vos demandes de liens, ne soutenez pas seulement les avatars particulièrement appréciés aux détriments de bien d'autres, tout aussi intéressants.

Comme précisé plus haut, nysom met un point d'honneur à la convivialité et l'échange entre les membres, ce pourquoi un minimum de cinq lignes, seulement par réponse vous sera exigé. -le langage sms- est à prohiber, qu'importe la section dans laquelle vous désirez poster. Les sujets qualifiés de 'hot" sont autorisés, toutefois, il est primordial de le mentionner dans le titre tout en restant superficiel dans votre langage.
Il va de soi que tout propos racistes, homophobes, injurieux est à exclure du forum, sous peine de bannissement. Nous sommes avant tout ici, pour se distraire, nous pour s’injurier.
Bien que ça puisse sembler répétitif dans un premier temps, ne vous inscrivez pas si vous savez d'avance qu'il vous sera impossible/difficile d'assurer l'équivalent d'une réponse par semaine, minimum. Nous désirons un projet concret et actif sur la durée, permettant à chacun l'évolution de son personnage, ce pourquoi chaque membre joue un rôle conséquent en ce qui concerne l'activité du forum.
Ainsi, n'omettez pas de prévenir de vos absences, tant bien même pour une période de courte durée. il est fondamental que votre compte ne soit pas supprimé sur un malentendu, et pour cause une absence non avertie.

Concernant les doubles-comptes, ils sont effectivement autorisés, cependant, veillez à subsister éligible aux conditions requises. Il ne serait pas nécessaire de préciser qu'une activité conséquente avec votre compte principal est indispensable, et pas seulement dans le flood. (temps d'ancienneté) est sollicité avant de faire votre demande.

Pour les partenariats, c'est très simple. Cette catégorie du forum est accessible à tous, membres comme invités. Nul besoin d'un nombre imposé de messages, veillez uniquement à combler les champs obligatoires comme il se doit. Quant à la publicité, elle est proscrite par message privé. 3oo messages seront imposés, une façon pour nous d'éviter les abus.

Pour terminer, nous vous remercions sincèrement de votre patience et de votre compréhension. N'hésitez pas à participer aux échanges. Et la règle principale, est de s'amuser.
:cute:
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MessageSujet: Re: citations    Sam 21 Fév - 1:29

en cours de présentation. :héhé:

considérée comme psychologiquement instable depuis son enfance lunatique à la limite de la bipolarité, corα traverse constamment une période d'intense solitude, en passant tout aussi instantanément par un enthousiasme presque déconcertant a été internée à l'âge de quatorze en centre psychiatrique pour dépression nerveuse dotée d'une intelligence particulièrement surélevée, la brune a tendance à se reposer sur ses acquis inexpressive, everdeen, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions plus elle aime, moins elle en donne appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable la brunette, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi possessive et jalouse à l'extrême, corα est convaincue que les membres de son entourage lui appartiennent est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur estimée comme hystérique, l'adolescente s'enflamme vivement, et trop souvent pour des futilités, sans la moindre importance bien qu'aussi inconcevable soit-il, sa perception de l'irritabilité est carrément exacerbée. raison pour laquelle, freiner everdeen dans sa torpeur n'est pas une mince affaire influencée par ses incessants changements d'attitudes, la jeune canadienne est incapable de conserver une humeur constante plus de quelques minutes, seulement cette fille-là, est psychologiquement bordélique. c'est daigner un agissement sans même en connaitre la raison. c'est la contrariété soudaine emmenée d'un calme assourdissant. phobique du secteur médical claustrophobe à l'extrême n'est absolument pas tactile persiste toujours plus dans un imaginaire dans lequel elle subsiste la seule à pouvoir s'y introduire végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux, excepté les chats, elle les déteste sujette à la perte fréquente de la mémoire ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème impassible au premier abord, corα est néanmoins habile de violence à l'encontre d'une situation dérangeante véritable cass-cou, il y a pas un jour, durant lequel elle ne se fait pas mal maitrise parfaitement l'art de débiter un nombre incroyable de connerie à la minute.
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MessageSujet: Re: citations    Dim 1 Mar - 3:20


romie everdeen
« imαgine αll the people living life in peαce. »
☀ ☀ ☀  
nom everdeen, concernαnt le nom de fαmille, il αppαrtient ά son pαternel et αutres générαtions. jαmαis n'αvαit-elle songé ά ce qu'il en soit αutrement. ▹prénom romie,  ignorαnt αinsi lα véritαble significαtion de son prénom, blondie ne s'est jαmαis questionnée quαnt ά sα provenαnce. ▹âge vingt-trois αns, tout juste. ▹origines siciliennes et isrαéliennes, bien que n'αyαnt jαmαis mis un pied en isrαël et pαs dαvαntαge en sicile. ▹statut civil mαriée ά elle-même. frαnchement pαs sentimentαle. ▹orientation sexuelle totαlement hétérosexuelle. ▹ métier/études αnciennement étudiαnte en histoire, pitoyαblement reconvertie en fleuriste dépourvue de lα moindre αmbition. néαnmoins, romie ne souhαite pαs subsister dαvαntαge dαns le domαine, bien qu'elle ne sαche frαnchement quoi fαire de sα vie ά l'αvenir. ▹ signe astrologique lion. ▹traits de caractère complètement cinglée. indifférente. bipolαire. distrαite. distαnte. frαgile. possessive. je-m'en-foutiste. indécise. violente. jαlouse. tolérαnte. spontαnée. indépendαnte. perspicαce. bohème. observαtrice, enthousiαste. protectrice. cαsse-cou. sαuvαge. αngoissée. pαrαnoïαque. ▹j'aime lα musique, c'est vitαl, (pop, rock). le skαte, le bαsket-bαll. le chocolαt chαud. lα vodkα (αvec excès). les journées longuement ensoleillées. voyαger. nαviguer inlαssαblement sur internet. les dessins αnimés. les tαtouαges, une frαnche obsession. lα liberté. les animαux, (végétαrienne en somme). l'odeur de cigarette. ▹j'aime pas lα pluie, les orages, (les intempéries en générαl). le secteur médicαl. le cocα. les séries télévisées. les enfαnts. les silences pesαnts. le romαntisme, (pitoyαble). ces changements d'humeur désespérément non mαitrisés. pαsser constamment pour une cinglée. ▹groupe felix. ▹avatar teresα omαn.  


there's only one tree hill

depuis quand vis-tu à tree hill ? depuis un αn, tout ou plus. disons que blondie α pris cette irrévocαble décision que de tout plαquer αprès avoir coupé court ά ses études. ▹que penses-tu de la ville ? et quel est ton lieu favori ? bien que lieu, certes αgréable, tree hill, ne vαudrα (ά ses yeux), certαinement jαmαis toronto. αttention, il n'est pαs question ici de quelconque remontrαnce mαl plαcée, mαis plutôt de constαtαtion hâtive. αussi étriquée soit-elle, une αnnée n'est pαs suffisαnte pour se prononcer définitivement. cependαnt, lα plαge, le pαrc, et le terrαin de bαsket restent ses endroits fαvoris. ▹ta playlist du moment ? linkin pαrk, shαdow of the dαy. scorpions, wind of chαnge. hedley, perfect. lenny krαvitz, new york city. 3 doors down, here without you. three dαys grαce, i hαte everything αbout you. αrctic monkeys, do i wαnnα know. vαnce joy, mess is mine. kygo feαt. conrαd, firestone. imαgine drαgons, shots. ▹quels sont tes projets d'avenir ? everdeen serαit-elle encore trop immαture pour se prononcer ? sαns lα moindre perspective d'αvenir, cette dernière substitue telle une pαrfαite écervelée lorsqu'il s'αgit d'octroyer une circonstαnce sur l'αrrêt instαntαné de ses études. αujourd'hui reconvertie en fleuriste miteuse, romie n'α néαnmoins, pαs l'intention de s'obstiner dαvαntage dαns le domaine. pαssionnée depuis toujours pαr l'αrt du tαtouαge, blondie dαignerαit αisément un investissement dαns le métier, mαlheureusement, ne prétendre ά αucun sαvoir fαire dαns l'αrt du dessein est un frein considérαble. ▹ton plus grand regret ? et ton plus grand bonheur ? difficile ά dire. romie ne se penche que très rαrement sur ses regrets. ces derniers se doivent de rester que ce qu'ils ne sont, -d'αprès elle-, uniquement de brefs souvenirs, pαrfois déplaisαnts. tout plαquer de fαçon définitive n'est pαs une lαmentαtion. rien n'αrrive pαr hαsαrd, elle en est persuαdée. un bonheur en perspective ? pαs pαrticulièrement. estimer le moment présent lui est grαndement suffisαnt. ▹tu as des tics ou des manies ? stresser, s'αngoisser, s’αgαcer, de tout, mαis αussi de rien, c'est foncièrement ce qui définie cαtégoriquement blondie. vérifier dix fois de suite si les lumières sont éteintes et les portes closes. s'insurger contre le monde entier, αvαnt même de se sαisir de son skαte et dévαler promptement les rues de tree hill ά toute αllure, le soleil couchαnt, le son de sα musique en provenαnce de ses écouteurs ά son mαximum. pαrce que ouαis, romie elle est comme çα. elle rend brαque de pαr son gout pour l'ignorαnce excessivement prononcé.▹
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MessageSujet: Re: citations    Mar 21 Avr - 5:29

Pour des "once upon a time"


“ pαrfois on regαrde les choses telles qu'elles sont, en se demαndαnt pourquoi. pαrfois, on les regαrde, telles qu'elles pourrαient être, en se disαnt pourquoi pαs...



solène ─ Toi tu n'es pas comme tout le monde. Tu ignores ce que signifie véritablement l'expression, -être comme- ; ce n'est rien, c'est dans ta nature, après tout. Tu n'appartiens pas non plus à cette catégorie de jeunes filles de ton âge, dont on a de cesse de dévisager avant même de prendre conscience de combien il ne s'agit pas davantage qu'une coquille vide. Tu persistes toujours plus dans ton imaginaire véritablement déconcertant, tant du n'espérais pas franchement à ce qu'il en soit autrement au fil des années. Te souviens-tu des premières difficultés emmenées distinctement de l'école primaire ? Tu convenais fondamentalement à cette classification d'individus dont on préférait ignorer le nom, et encore, pas certaine que tu t'en sois rendue bien compte. Jamais, tu n'as franchement employé le mot -victime- ; bien que persuadée de l'avoir été un temps. Cependant, il faut reconnaître, combien il n'a pas semblé un franc traumatisme dès lors que tu subsistais déjà recluse sur ton unique personne. Catégoriquement il n'était pas matière au narcissisme, mais davantage de folie, -disaient-ils-. Après tout, “il vaut mieux être seule que mal accompagné(e). Enfant, tu restais incapable de te faire des amis, tant le plus abrutit et le plus négligé de ces enfants s'avérait plus expérimenté que toi dans le domaine, tu dois bien le reconnaître. Gamine tu n'as jamais été stupide, non, il n'était pas question d'intelligence, mais d'une attitude atypique frôlant désespérément la fiction. Tu effrayais tes camardes de classe par ton agressivité soudaine, dès lors qu'ils te débectaient de leurs opinions dédaigneuses. Te remémorer les évènements passés, ne serait pas non plus de parfaite augure, néanmoins tu ne parviens toujours pas à distinguer le bien du mal de tes agissements grotesques, d'autrefois. Quoi de plus cohérent que de détériorer les murs de son logement, de façon intentionnelle, seulement pour avoir ce plaisir malsain de constater combien la réaction de sa mère, serait pire qu'un affrontement direct avec les forces de l'ordre. Au fond, fallait-il admettre qu'elle te méprisait, tout autant que tu l'as détesté en retour. Cette pétasse égocentrique étant la première à dénoncer ton incohérence psychique.

Étrangement, tu persistais à dénoncer son manque flagrant d'implication dans ton éducation. Peut-être, était-ce même le cas, après tout, tu es certes particulière, mais certainement pas mythomane. D'ailleurs, c'est sans la moindre concession que tu déclarais délibérément être -responsable- de ce fossé pharamineux creusé au fil des années, entre chaque membre de ta famille. Parait-il que ta naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. L'arrivée d'un enfant dans un foyer déjà décimé n’assiste jamais vraiment un couple blessé à se reconstruire, cette raison pour laquelle, outre les idées reçues, tu n'es aucunement à l'origine de cette déchirure survenue entre tes parents, les brèves années qui suivirent. Sache ma belle qu'un enfant, ne peut être tenu coupable des mésententes relationnels qui s'imposent-à-lui. Victime première, des non-dits qui éclatent fréquemment sous leurs yeux irrépréhensibles et profanés trop brusquement de connerie humaine. As-tu possiblement assimilé combien les départs ne sont pas nécessairement tous appropriés à un instant déplaisant. Quoi qu'il en soit, elle ne désirait guère de ta présence autant qu'elle ne souhaitait pas véritablement de cette unisson, écroulé avant qu'il n'ait eu lieu. Tu affirmais te raccrocher à ton paternel plus que de raison, regrettant amèrement de ne pouvoir partager autant que tu l'espérais. En effet, la médecine paye bien, toutefois elle occasionne aussi quelques sacrifices. Tu achevais seulement tes années difficiles de collège, que ton attitude parfaitement détachée te permettait encore de garder la tête haute, qu'importe les conflits. Ta force de caractère en substitue de ce fait, une franche énigme. Comment peut-on sembler considérablement insensible à tant de dissonances, et les qualifier le plus sérieusement du monde, comme, -superficielles- ? ─ Je n'en ai, aucune idée, c'est ce dont tu prétendrais, d'un air finement dubitatif. Certains concédaient à une attitude parfaitement typique d'une jeune fille en perdition, d'autres affirmaient une nouvelle fois sans savoir, que tu n'aimais pas suffisamment pour crouler définitivement. Cependant, qu'en est-il réellement ? Tu laisses planer le doute, comme si tu n'en savais rien, toi non plus. Et puis, ce n'est pas toi qui a foutu le camp en moins de temps qu'il ne faut pour le dire... Pourquoi devrais-tu accepter de te justifier ? Tu démontrais une possible libération lors du départ de la névrosée -ta mère- plus précisément, te réjouissant ainsi de la nouvelle conquête de ton paternel. Tu n'avais rien à lui reprocher, bien que tu l'aies longtemps expérimenté, aspirant à ce qu'elle ne te délaisse pas pour des futilités sans importance.


Néanmoins, et malgré toute la volonté du monde, les périodes scolaires n'ont jamais été excessivement transcendantes te concernant. Tu en fis presque une véritable psychose. Bien que pas particulièrement acerbe de la connerie humaine, tu craignais les réprimandes des années précédentes, dès lors tu t'aventurais dans un nouvel établissement. Une fois encore, il ne fut pas question de résultat, mais bel et bien d'une vie sociale, parfaitement inexistante, probablement un peu moins au lycée. Ton comportement désorienté en fut à l'origine, et malheureusement tu n'en es devenue que plus paranoïaque. Contrairement au reste du peuplement adolescent, tu semblais t'encrer toujours plus dans un imaginaire dans lequel tu subsistais la seule à pouvoir t'introduire. Longtemps tu n'as cessé de t'enfermer dans un monde parallèle dont l'ampleur s'avérait plus considérable que tu ne l'avais, toi-même imaginé. Des heures interminables consumées à l'arrière de ton écran s’avéraient l'équivalent des distractions habituelles des individus de ton âge. Cependant, et bien que tu te questionnes encore, quant à cette possibilité non envisagée, tu as connu ta première expérience -sentimentale- qui fut plus synonyme de connerie à ne jamais récidiver. Très honnêtement, tu ne fus pas plus qu'une insupportable conasse à la contrariété extrême, prête à séquestrer ce premier con de passage, t'expérimentant pitoyablement à combler un considérable manque affectif. Chacun est libre d'aborder la situation comme il souhaite... Du haut de tes dix-huit ans, environ, tout ce à quoi ton quotidien se résumait, subsistaient à une opposition frustrante des occupations habituelles des autres adolescents de ton âge. On ne peut pas dire que tu jetais la pierre à qui que ce soit, consciente d'être l'unique responsable de ton manque embarrassant d'attache, à tel point qu'un départ et une rupture, ne représentait guère plus qu'un jour comme un autre te concernant.

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MessageSujet: Re: citations    Mer 22 Avr - 17:08

Petite emmerdeuse que tu es, songeais-tu. Tu n'avais eu de cesse que de te comporter de façon exécrable, à la limite de l'insolence. Non, c'est un fait, tu n'avais guère agressé quiconque, t'ayant seulement contenté de tirer la tronche la journée entière. Une nouvelle fois, tu sombrais lamentablement dans ces périodes difficiles, durant lesquelles tout et/ou rien, suffisait à véritablement t'engrainer. Incapable d'octroyer la moindre parole sur cette -anomalie- qui te ronge depuis ta plus tendre enfance. Après tout, n'était-ce pas toi, l'unique responsable ? Personne d'autre à ta place, ne pourrait traiter tes propres troubles comportementaux, si tu refusais désespérément de t'en sortir. Tu restais habile d’enthousiasme déraisonnable, tout autant que tu ne parvenais guère à esquiver cette étendue désastreuse de morosité les semaines qui suivirent... C'est instantanément durant ces périodes déconcertante de connerie, que tu t'en remettais généralement à Mαrc. Tu subsistais naïvement persuadée qu'il était encore l'unique individu à pouvoir t'appréhender presque, totalement. Tu concédais à t'y en raccrocher toujours plus, tant tu avais évidemment conscience de combien votre relation ne représentait rien de franchement raisonnable. Tout ce dont tu aspirais, c'était sa présence sécurisante lorsque tu t’avérais dans l'incapacité d'enchaîner deux mots à la suite. △ Ce n'était assurément pas la première fois que tu t'introduisais dans les couloirs de la Eliot House, toi qui n'appartenait d'ailleurs, à aucune d'entre elles. Et puis, tu te foutais grandement de savoir si oui ou non, Mαrc avait du temps à te consacrer. C'était une sorte de nécessité, une journée aussi minable que la tienne, frustrée inlassablement dans tes angoisses, occasionnait logiquement une certaine conciliation de sa part. Rectification, en fait t'avais pas véritablement débarqué l'air de rien, espérant désespérément terminer la soirée à l'exemple d’innombrables autres, dans l'immédiat, tu souhaitais seulement être rassurée sur ton psychique fragile. Effectivement, tu aurais pu te contenter de cogner telle une forcenée, néanmoins tu privilégiais cette fois -étonnamment- la discrétion, désireuse qu'il ouvre enfin sa porte. Et puis, pourquoi prendre cette peine que de daigner mot, il y avait qu'à constater ton teint semi-décomposé, aussi bien dit, ta tête des mauvais jours.
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MessageSujet: Re: citations    Dim 10 Mai - 2:27


begin again❞

fiche par asi'click.


kylian everdeen

enconstruction.


─ résumé de ton personnage.
originaire de perth, (australie) ─ parents séparés depuis son enfance, blondie n'a jamais été excessivement réceptive au départ de sa mère ─ est depuis toujours considérée comme psychologiquement instable ─ bipolaire, kyliαn traverse constamment une période d'intense solitude, en passant tout aussi instantanément par un enthousiasme presque déconcertant ─ refuse désespérément de soigner ses troubles du comportement ─ inexpressive, mademoiselle, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions ─ plus elle aime, moins elle en donne, absurdité, quand tu nous tiens ─ appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés ─ ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable ─ possessive et jalouse à l'extrême, la blonde est convaincue que les membres de son entourage lui appartiennent ─ est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur ─ influencée par ses incessants changements d'attitudes, la jeune australienne est incapable de conserver une humeur constante plus de quelques minutes, seulement ─ cette fille-là, est psychologiquement bordélique. c'est daigner un agissement sans même en connaitre la raison. c'est la contrariété soudaine emmenée d'un calme assourdissant ─ phobique du secteur médical ─ claustrophobe à l'extrême ─ n'est absolument pas tactile ─ persiste toujours plus dans un imaginaire dans lequel elle subsiste la seule à pouvoir s'y introduire ─ végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux, excepté les chats, elle les déteste ─ sujette à la perte fréquente de la mémoire ─ ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main, néanmoins consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ─ appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème ─ impassible au premier abord, kyliαn est néanmoins habile de violence à l'encontre d'une situation dérangeante ─ véritable cass-cou, il y a pas un jour, durant lequel elle ne se fait pas mal ─ maitrise parfaitement l'art de se foutre royalement dans la me.de ─ est éventuellement du genre, à s'éloigner soudainement des personnes auxquelles elle tient, sans le moindre prétexte ─ bien qu'ignorant véritablement l'origine du problème, blondie est terrifiée à l'idée qu'on puisse y faire du mal, raison pour laquelle mademoiselle est susceptible de s’avérer particulièrement distante, d'un individu à l'autre ─ son attachement n'excède -étonnamment- jamais l'amitié. kyliαn s'étant au fil du temps, conditionnée à ne pas solliciter davantage.    
─ info à connaître △ liens à ajouter ▽ recherches de liens.
Per hoc minui studium suum existimans Paulus, ut erat in conplicandis negotiis artifex dirus, unde ei Catenae inditum est cognomentum, vicarium ipsum eos quibus praeerat adhuc defensantem ad sortem periculorum communium traxit. et instabat ut eum quoque cum tribunis et aliis pluribus ad comitatum imperatoris vinctum perduceret: quo percitus ille exitio urgente abrupto ferro eundem adoritur Paulum. et quia languente dextera, letaliter ferire non potuit, iam districtum mucronem in proprium latus inpegit. hocque deformi genere mortis excessit e vita iustissimus rector ausus miserabiles casus levare multorum.



kyliαn ❝ begin αgαin.


Dernière édition par .. le Mar 12 Mai - 14:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: citations    Mar 12 Mai - 1:46

Tu n'avais strictement rien à faire ici, mieux que n'importe qui, tu assimilais combien ta place n'était certainement pas parmi cette foule d'étudiants, dans laquelle tu terminais fatalement par te fondre. Ce ne fut rien de plus qu'une décision de dernière minute. Tes intentions au commencement ne furent certainement pas de te trouver dans ce bal, à dévisager ouvertement chaque individu, d'un mépris presque déconcertant. Tu en avais besoin, disaient-ils, que de conneries, ouais. Était-ce, réellement une nécessité que de participer, qu'importe l'évènement, lorsque ton unique convoitise serait irrémédiablement de tarir une bouteille de vodka à toi-seule. Tu observais, longuement et sans un mot. C'est à peine si tu n'en finissais pas par omettre partiellement le brouhaha d'arrière plan. Tu cherchais semble-t-il, un profil, qui avec un peu de chance, te serait finement familier. Plantée jusqu'alors à l'entrée, tu daignais finalement quelques pas en direction de quelqu'un dont tu pouvais encore te vanter d'appréhender plus que de raison, malgré toi, parfois. ─ Tu αs perdu tα princesse ? Lançais-tu sèchement, pleinement lucide à l'idée qu'il ne t'ait pas même entendu t'approcher. Tes prunelles inquisitrices à la limite de l'insolence, lorgnant instinctivement leur interlocuteur de haut en bas. Ta jalousie maladive à l'origine de ton attitude glaciale de ces précédentes secondes. Tu préférais crever la bouche ouverte que d'admettre promptement, combien sa présence te rassurait. Après tout, Rhys, subsistait accoutumé plus que personne à ta possessivité extrême, et ce, depuis votre enfance, -malheureusement avec les années, ça ne fit désespérément que s'accentuer-. Tu n'en rétorquais pas davantage, vrillant cette fois, ton regard sur le reste des étudiants. Ton attitude faussement détachée, témoignant encore l’entièreté de ton animosité franchement inutile. Bien, qu'en réalité, ça ne durait guère infiniment.
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