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MessageSujet: Re: citations    Ven 28 Mar - 18:17



maisie fitzmartin
« tu cesseras d'être déçu quand tu auras cessé d'espérer. » guillaume musso
crédits img @tumblrmaddie hasson.
✻ ✻ ✻
PRENOM(S) NOM : maisie fitzmartin. □ AGE : vingt-et-un ans. □ LIEU DE NAISSANCE/ORIGINES : eastbourne (angleterre). française, britannique. □ ETUDE/MÉTIER : serveuse en restauration rapide, bien que tout de même, peu certaine de substituer davantage dans le domaine. présentement, il s'agit notamment d'un gagne pain facilement accessible, lui permettant ainsi une indépendance non négligeable. □ STATUT CIVIL : en couple avec elle-même. éventuellement, vieille fille en devenir. □ ASPIRATION : récupérer progressivement une certaine stabilité psychologique.

PLAT PRÉFÉRÉ : le pavé de saumon grillé, bien que son alimentation s'en tienne généralement aux plats végétariens.STYLE DE MUSIQUE : pop-rock, principalement, toutefois à l'exception du rap, blondie reste musicalement ouverte à tous les genres. □ SAISON FAVORITE : tentée de répondre l'été dans la précipitation, je dirai l’automne, qui depuis son enfance n'a de cesse que d'éveiller entièrement sa curiosité, probablement par ses couleurs et son ambiance, cosy un brin réconfortante.FILM FAVORI : forrest gump, ♥ certainement sans la moindre hésitation. d'après elle, un chef-d'oeuvre du septième art, comme jamais. □ VILLE PRÉFÉRÉE : montréal, son attache est-elle que blondie aspire encore à y revenir, si ce n'est même pour un séjour de très courte durée. □ OBJET FÉTICHE : son téléphone portable (accessoirement son ordinateur). □ ANIMAL PRÉFÉRÉ : le chien, pour son petit côté fidèle, qu'importe à quoi tu ressembles.COULEUR FAVORITE : le rose pâle et peu agressif. □ SOIRÉE IDÉALE : autrefois il en était d'une banalité, une soirée comme des centaines d'autres. présentement il n'est plus que veilles passées sur son ordinateur, devant la télé tout en pianotant quelques mots sur son téléphone portable. en somme, une pauvre fille dans toute splendeur. qu'importe, il en est d'un agissement intentionnel et franchement, il en est naturellement mieux ainsi.TRAITS DE CARACTÈRE : (+)→ tolérante, protectrice, spontanée, indépendante, modeste, observatrice. (-)← anxieuse, agressive, sarcastique, indifférente, distraite, instable, distante, fragile, bohème.
parle couramment le français + the lion king est depuis toujours son dessin animé disney préféré + n'aime pas, et n'aimera certainement jamais les enfants + serveuse de profession, maisie aspire toutefois à un imminent changement de domaine + adepte incontestée du second degrés et éventuellement du sarcasme + végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux + consomme avec excès sa boisson favorite, vodka (grenadine-limonade) + claustrophobe à l'extrême + est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes + se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire + est persuadée de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens. + bien loin de son attitude détachée, fitzmartin est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie + ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable + s'est lamentablement fait plaquer sur le parvis d'un restaurant un jour de pluie + avare des sentiments + débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute + résiderait (si elle le pouvait) à disneyland,♥ + adoratrice de la saga star wars + réplique continuellement "comme tu veux", lorsqu'elle ne souhaite guère prendre une décision + appartient à cette catégorie d'individus qui horripilent désespérément par leur maitrise de soi et cette inexplicable capacité à ne pouvoir se froisser tant bien même la situation est critique et fâcheuse + est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur + a peur des chevaux suite à une brutale chute lorsqu'elle était encore enfant + n'apprécie franchement pas les comédies romantiques + peu adepte des sensations fortes + l'attachement pour la blonde, se manifeste par un sentiment pour le moins déplaisant, d'enfermement + âgée de dix neuf ans, et suite à une inexplicable dépression nerveuse, maisie fut contrainte à un inévitable, mais indispensable séjour en centre psychologique. toutefois, elle ne s'en est jamais franchement remise + ne parle jamais ouvertement de son passé, privilégiant franchement le mensonge aux confessions + dès lors sa sortie du centre, blondie semble constamment effrayée par le monde extérieur + frustrée depuis trop longtemps de substituer continuellement dans l'incompréhension, fitzmartin, parviendrait presque à se convaincre elle-même d'être totalement dérangée + maisie, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, dans son monde à l'inverse de cette ambiance familiale pesante dont elle tente de s'échapper, depuis fort longtemps, maintenant.



mαisie ♡ c’est pαs pαrce que je suis une bonne ά rien, que je suis rien.
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MessageSujet: Re: citations    Dim 13 Avr - 22:39

Un bref hochement de tête et la voilà qui se frayait hâtivement un chemin parmi les nombreux élèves, tout en parcourant son Iphone du regard. Le rassemblement de trop nombreux individus fut depuis toujours, une sensation pour le moins déplaisante, dont l'origine d'une claustrophobie parfois extrême. Achevant brusquement sa marche à l'escale du premier escalier venu, la blonde se délectait fatalement du regard des autres, qu'elle qualifiait encore, d’atrocement dérangeant. Ayant pour unique considération celle d'une atteinte psychique, Jyoti, n'eut aucune difficulté à discerner la critique, parfois facile de ses camarades. Bien qu'à l'aspect excessivement tranquille, Lily, assimilait difficilement les hostilités concernant sa soit-disant déficience psychologique. Plausiblement, que l'appartenance d'une confrérie est preuve de stabilité, raison pour le moins évidente, du pourquoi Coolidge ne représentait guère le stéréotype typique de l'adolescente idolâtrée de tous. ▬ Affichant un large sourire à la vue d'un énième message, cette dernière vint précipitamment pianoter quelques mots, omettant presque dans sa totalité, la présence peu sécurisante de parfaits inconnus. Ses pénibles heures de cours ayant pris fin plus tôt que prévu, blondie pouvait finement prétendre à l'éloignement le temps de quelques heures, ses pas s'étant intentionnellement éternisés jusqu'à l'entrée du stade. Distinguant de loin l'assiduité d'autres élèves, blondie s'octroyait machinalement une place dans les gradins, observant momentanément les quelques joueurs dès lors qu'elle se surpris à remettre en place, l'une de ses mèches blondes, pour le moins rebelle.
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MessageSujet: Re: citations    Dim 27 Avr - 15:13

Citation :



marie-lou inès. manning

21 ans ▲ étudiante en histoire ▲ célibataire ▲ ft, sarah hyland.

TRAITS DE CARACTÈRE : (+)→ tolérante, protectrice, spontanée, indépendante, modeste, observatrice. (-)← anxieuse, agressive, sarcastique, indifférente, distraite, instable, distante, fragile, bohème.
parle couramment le français + the lion king est depuis toujours son dessin animé disney préféré + n'aime pas, et n'aimera certainement jamais les enfants + serveuse de profession, il s'agit d'une occupation lui permettant principalement un rythme de vie stable et régulier, sans oublier le financement d'une partie minime (minime, puisque majoritairement son paternel est chargé du coût) de ses études + adepte incontestée du second degrés et éventuellement du sarcasme + végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux + consomme avec excès sa boisson favorite, vodka (grenadine-limonade) + claustrophobe à l'extrême + est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes + se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire + est persuadée de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens. + bien loin de son attitude détachée, manning est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie + ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable + s'est lamentablement fait plaquer sur le parvis d'un restaurant un jour de pluie + avare des sentiments + débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute + résiderait (si elle le pouvait) à disneyland,♥ + adoratrice de la saga star wars + réplique continuellement « comme tu veux », lorsqu'elle ne souhaite guère prendre une décision + appartient à cette catégorie d'individus qui horripilent désespérément par leur maitrise de soi et cette inexplicable capacité à ne pouvoir se froisser tant bien même la situation est critique et fâcheuse + est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur + n'apprécie franchement pas les comédies romantiques + peu adepte des sensations fortes + l'attachement pour la brune, se manifeste par un sentiment pour le moins déplaisant, d'enfermement + âgée de dix sept ans, et suite à une inexplicable dépression nerveuse, inès fut contrainte à un inévitable, mais indispensable séjour en centre psychiatrique. toutefois, elle ne s'en est jamais franchement remise + manning, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, dans son monde à l'inverse de cette ambiance familiale pesante dont elle tente de s'échapper, depuis fort longtemps, maintenant.


Ce que je recherche.

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Blabla blabla.

CODAGE DE © MRS HYDE
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MessageSujet: Re: citations    Lun 19 Mai - 19:22

Ce n'est pas ce que je désirais, discréditer de mon temps pour terminer à l'exemple même d'une pauvre fille n'est pas franchement ce à quoi j'avais songé, autrefois. Je ne peux prohiber cette idée pour le moins déplaisante, de combien mes jours se cantonneront à un aboutissement pour le moins, tragique, durant lesquels je finirai avidement dévorée par mes chiens. J'appartiens, effectivement à cette étrange et infime catégorie d'individus substituant continuellement dans une profonde et intense niaiserie. Ma vie a toujours été est une succession d'évènements aussi absurdes que pitoyables. Si pour certains le quotidien n'est que long fleuve tranquille, je dois toutefois admettre, avoir loupé le coche. Certes, je ne me désignerai pas intentionnellement du moins, telle la pire des emmerdeuses, mais il faut bien reconnaitre combien la chance absolue n'est vraisemblablement pas une aubaine assignée au premier venu. Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. Je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Quatorze ans, c'était mon âge à l'époque où mon père a pris cette irrévocable décision que de quitter seaford (angleterre) qui fut toutefois ma terre natale, pour le massachusetts. Néanmoins, je vous laisse imaginer combien ce dépaysement ne fut foutrement ni plus ni moins, que le commencement d'un désastre évident. Souffrir pour les autres n'était pas dans mes cordes, raison pour laquelle j'assimilais difficilement ce nouveau départ. Mon paternel tentant progressivement de se reconstruire, m'emportait volontairement dans ce tournant inévitable. Adolescente, je ne fus ainsi, foutrement rien de plus qu'une pétasse égocentrique au syndrome de la méchanceté dite, gratuite. Qu'importe, tant je me comportais telle une vulgaire c.nasse étriquée, que je semblais bien évidemment cette pauvre fille lamentable qui n'aurait probablement aucune chance, qu'importe ce qu'elle entreprendrait. Si mon paternel s'égayait encore de ses échecs sentimentaux en compagnie de sa nouvelle conquête, il en était me concernant, d'une réalité toute autre.



Voilà une première histoire, qui fut en réalité plus synonyme de toute première désillusion. Plaquée pitoyablement sur le parvis d'un restaurant friqué lors d'une soirée pluvieuse, j'assimilais bien vite combien il restait préférable de ne pas m'enliser dans cette absurdité des sentiments, probablement consciente de n'être qu'une perdante. seize ans seulement et, je me refusais avidement l'enchainement d'histoires à l'exemple même de mon entourage, ne songeant uniquement au couple trop souvent idéalisé, mais inexistant. Fondamentalement, je persistais dans l'idée qu'il en serait différemment avec les années, cependant je dois reconnaitre qu'il y eut une possibilité non envisagée, pour que les choses soient pires encore que l'image de tous ces petits crétins à l'attitude acerbe d'autrefois. Tant la romance de mon père et sa prétendante (secrétaire) s'officialisait, que je me délectais de ce tout nouveau cocon familial en m'octroyant ma propre autonomie. → (*Monsieur Coolidge, est avocat de profession,) Néanmoins, âgée de dix-sept ans, je demeurais professionnellement en tant que libraire à mi-temps, dans l'unique intention de démontrer à mon entourage, combien je restais pleinement enclin à la tâche, qu'importe le compte en banque de mon paternel. C'est ainsi, que je n'éprouvais guère de difficulté à concilier vie professionnelle et domaine scolaire. Toutefois, mon quotidien à l'aspect excessivement tranquille vint s'accorder une toute autre tournure. Sombrant lamentablement dans une inexplicable, mais bien réelle, dépression, je me surprenais contrainte, le commencement d'un court séjour en centre psychiatrique. J'ignore avidement l'origine de ce revirement de situation, aspirant éventuellement à omettre partiellement cette sensation douloureuse que de n'avoir pour considération, uniquement celle d'une atteinte psychique. Cambridge n'a en d'autre terme, jamais été une somptueuse réussite en ce qui me concerne. Aussi brève soit-elle, cette période fut considérablement suffisante à toute perte d'ambition quelconque et aussi distrayant soit-elle. J'omettais durant un temps la véritable signification du mot, divertissement. De plus, ayant inlassablement affirmé ma convoitise ardente d'un retour sur ma côte natale, je me surprenais éprise en tout point d'un pays qui n'eut jamais été le mien. Des années après ma sortie, ma reprise en main reste une chose fondamentale, ne pas me laisser à nouveau crouler sous une fragilité pour le moins évidente m'est indispensable. Toutefois, je me dois de reconnaitre, combien les autres m'effraient, vulgairement incapable d'octroyer le moindre mot sur ce malaise intérieurement toujours plus grandissant. Cette blonde typiquement anglo-saxonne qui du jour au lendemain se refuse avidement l'accès à une vie meilleure, en commencent accessoirement, par la perte évidente de toute vie sociale. J'en suis pleinement consciente, mais je ne peux me résoudre à une avancée surhumaine. Je dérobe le sujet, néanmoins mon attitude à la limite de l'indifférence se fait traitre, plus encore que je ne l'avais imaginé. Certains prétendent à une enfance difficile, d'autres encore se plaisent à colporter ma déficience psychique telle une banalité, mais qu'en est-il réellement, lorsqu'il en reste d'une énigme même pour la personne concernée ? Suis-je tout simplement instable pour un temps, ou complètement folle ? Que faire lorsqu'une soit disant passade devient périodiquement sujet de controverse ? Ne serait-ce finalement pas la véritable difficulté que d'approuver la connerie humaine ? Qu'importe, je reste intiment persuadée qu'il adviendra ce jour, durant lequel je daignerai cet aplomb nécessaire pour tout recommencer, que ce soit ici ou ailleurs. Probablement serait-il temps que de tenter de rabibocher le passé, qui fut lourd de conséquence. Si je crus bon, dans un premier temps de jeter ce courrier m'étant distinctement adressé, je m'octroyais toutefois un instant de réflexion. Pleinement lucide à l'idée qu'il en serait des années de dure labeur, il n'en restait pas moins l'occasion inévitable que de mener une vie d'adolescente parfaitement typique, en commencement par cette profession de serveuse en restauration rapide, me permettant, ma fois, un rythme de vie stable et régulier, sans oublier le financement d'une partie minime (minime, puisque majoritairement mon paternel est chargé du coût) de mes études. De plus, Harvard ne fut pas seulement une continuité typique, mais bien ce procédé indispensable que de me certifier combien mes capacités intellectuelles méritent toute leur exploitation. L'instabilité psychologique est une chose, certes, la réflexion en est une autre
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MessageSujet: Re: citations    Mer 21 Mai - 17:01


the world's such a crazy place, when the walls come down you'll know i'm here to stay there's nothing i would change.
~ turning tables.
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MessageSujet: Re: citations    Mar 3 Juin - 17:11

méloée › tu es blonde, tu es belle, tu sαis fαire lα vαisselle.


méloée winkel
nom ☇ winkel. tout en droit, en provenance de grande bretagne. d'où la consonance pour le moins anglo-saxonne. prénoms ☇ méloée. prénom que blondie ne semble pas affectionner, et dont l'origine lui reste encore inconnue. age et date de naissance ☇ vingt-ans. née le dix juin, mille neuf cent quatre vingt-quatorze. nationalité ☇ britannique. origine ☇ française, israélienne. statut social ☇ célibataire, en couple avec elle-même, vieille fille en devenir. orientation sexuelle ☇ hétérosexuelle. niveau d'étude ☇ anciennement étudiante en communication (seconde année), toutefois et comme à son habitude, blondie a déserté progressivement l'université jusqu'à stopper entièrement son domaine d’étude. job ☇ serveuse de profession, il s'agit d'une occupation lui permettant principalement un rythme de vie stable et régulier, (dans l'immédiat du moins). bien que principalement, il en soit d'une sorte d'autonomie, soustrayant ainsi, tout commentaire déplaisant en provenance d'un paternel perplexe du manque d'ambition, flagrant de sa fille unique. revenus ☇ pour être honnête, la blonde estime n'avoir besoin de personne pour subvenir aux nécessités du quotidien. Substituant en tant qu’éternelle célibataire, méloée n'a jusqu'à présent, jamais rencontré de véritables difficultés. - - - néanmoins, n'omettons pas les aides quotidiennes de son avocat de père, qui se refuse témoin des contrariétés financières de sa gamine. bien que leur attache se soit progressivement dégradée, il ne pourrait daigner une seconde à ne pas subvenir à ses privations. statut familial ☇ méloée, ce n'est certainement pas la représentation idéale de l'attachement dans toute sa splendeur, et pour cause, une réplique familiale, pour le moins désastreuse .1 parents divorcés avant même qu'ils ne soient mariés .2 un paternel qui se refuse la réalité et dont un renouveau hâtif sur la côte américaine .3 une mère dont blondie ignore avidement l'existence .4 fille unique (bien que ce soit un cadeau tombé du ciel pour méloée, qui n'apprécie franchement pas les enfants). Très honnêtement, winkel s'est avérée plus indifférente encore qu'il ne l'aurait fallu, face à une situation familiale pour le moins, impitoyable. le vrai fond du problème, substitue dans ce départ auquel elle n'aurait jamais songé autrefois. tout quitter pour tout recommencer, fut une passade incompréhensive, davantage lorsque son jugement ne fut d'aucune espèce d'importance. traits de caractère ☇ tolérante. protectrice. spontanée. indépendante, modeste, observatrice. anxieuse, agressive, sarcastique, indifférente. distraite. instable. distante. fragile. bohème. cassante. tentations ☇ l'odeur de cigαrette. lα nourriture. son téléphone portαble. son ordinαteur. l'αlcool, tout particulièrement la vodkα. subsister indifféremment. se persuαder d'être totαlement dérαngée. ne rien fαire, mαis le fαire bien. emmerder son monde. être une peste. replonger dαns cette inexplicαble dépression nerveuse. quitter définitivement cette occupαtion miteuse de serveuse. omettre son séjour en centre psychiαtrique. % de tentation ☇ 49% ; tout dépend encore de la tentation. méloée, agissant franchement selon ses aspirations, omet facilement qu'il en est probablement de fascinations malsaines.

parle couramment le français ☆ the lion king est depuis toujours son dessin animé disney préféré ☆ serveuse de profession, il s'agit d'une occupation lui permettant principalement un rythme de vie stable et régulier ; (dans l'immédiat du moins), sans omettre une autonomie non négligeable ☆ n'aime pas, et n'aimera certainement jamais les enfants ☆ adepte incontestée du second degrés et éventuellement du sarcasme ☆ phobique du secteur médical quelle juge ouvertement, terrifiant ☆ végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux ☆ consomme avec excès sa boisson favorite, vodka (grenadine-limonade) ☆ claustrophobe à l'extrême ☆ est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes ☆ se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire ☆ est persuadée de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens ☆ bien loin de son attitude détachée, winkel est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ☆ ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable ☆ s'est lamentablement fait plaquer sur le parvis d'un restaurant un jour de pluie ☆ avare des sentiments ☆ débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute ☆ résiderait (si elle le pouvait) à disneyland,♥ ☆ adoratrice de la saga star wars ☆ réplique continuellement « comme tu veux », lorsqu'elle ne souhaite guère prendre une décision ☆ appartient à cette catégorie d'individus qui horripilent désespérément par leur maitrise de soi et cette inexplicable capacité à ne pouvoir se froisser tant bien même la situation est critique et fâcheuse ☆ est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur ☆ n'apprécie franchement pas les comédies romantiques ☆ l'attachement pour la blonde, se manifeste par un sentiment pour le moins déplaisant, d'enfermement ☆ âgée de dix sept ans, et suite à une inexplicable dépression nerveuse, méloée fut contrainte à un inévitable, mais indispensable séjour en centre psychiatrique. toutefois, elle ne s'en est jamais franchement remise ☆ sujette à la perte fréquente de la mémoire ☆ winkel, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, dans son monde à l'inverse de cette ambiance familiale pesante dont elle tente de s'échapper, depuis fort longtemps, maintenant ☆ son indifférence est-elle, que son attitude est quotidiennement jugée à la limite de l'indécence ☆ persuadée que pour vivre heureux(se), il ne faut se rattacher à personne ☆ intérieurement terrifiée à l'idée d'être complètement dérangée ☆ délaisse constamment tout ce dont elle entreprend. rien de véritablement surprenant (dérangeant) s'il n'en était pas d'un cas similaire avec des individus.

☇ RPS EN COURS
www. nom du sujet w/nom de la personne.
www. nom du sujet w/nom de la personne.
www. nom du sujet w/nom de la personne.

☇ RPS EN ATTENTE
nom, nom, nom.

☇ RPS TERMINÉS
www. nom du sujet w/nom de la personne.
www. nom du sujet w/nom de la personne.
www. nom du sujet w/nom de la personne.

masculin/féminin (pris/libre) là tu expliques le lien que tu souhaiterais, tout ça, tout ça.
masculin/féminin (pris/libre) là tu expliques le lien que tu souhaiterais, tout ça, tout ça.
masculin/féminin (pris/libre) là tu expliques le lien que tu souhaiterais, tout ça, tout ça.
masculin/féminin (pris/libre) là tu expliques le lien que tu souhaiterais, tout ça, tout ça.
masculin/féminin (pris/libre) là tu expliques le lien que tu souhaiterais, tout ça, tout ça.

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MessageSujet: Re: citations    Dim 29 Juin - 3:35


every summer has a story
FT. ZOEY DEUTCH

Barbuc'ApéroCuite
Je m'appelle faustine, mais parfois on me surnomme... pas, allez savoir pourquoi. Je viens de montréal (québec) et j'ai 22 ans. J'aime les garçons, oui, tu as bien compris, je suis hétérosexuelle. Pourquoi le camping tu dis ? Parce que c'est une contrainte dont je ne suis aucunement à l'origine et si tu veux tout savoir, je loge dans un bungalow et je m'y sens bien. Sinon à part ça, mon fruit préféré c'est sangrine, la classe, je sais.

Ah je t'ai pas dis ? Tu vas rire. Alors tu vois, mes potes disent que je suis tolérante, spontanée, mais bon.. parfois ça leur arrive de m'dire instable et de me remettre à l'ordre. Ma mère j't'en parle pas, elle fait des éloges de moi partout, elle répète souvent que j'suis modeste mais parfois elle dit que je suis sarcastique, ouais, on a tous nos défauts. Y a mes exs aussi, qui sont plutôt drôles. On m'a souvent dit que j'étais protectrice, mais que, gros défaut, j'étais aussi indifférente et cassante, ouais, c'est pas des exs pour rien.

Si je devais choisir une chanson d'été, rien qu'une seule, ce serait lay me down - avicii. Et pour finir, sachez que je dois ma photo à @deutchkozlovsky.tumblr et l'icon à livejournal.
parle couramment l'anglais, (qui n'est pas son véritable langage) ◭ the lion king est depuis toujours son dessin animé disney préféré ◭ a récemment précipité l'arrêt de ses études, pour une reconversion beaucoup moins glorieuse, en tant que serveuse ◭ phobique du secteur médical quelle juge ouvertement, terrifiant ◭ végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux ◭ consomme avec excès sa boisson favorite, vodka (grenadine-limonade) ◭ claustrophobe à l'extrême ◭ est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes ◭ réfléchie, mais sans la moindre ambition ◭ se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire ◭ assurée de de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens ◭ bien loin de son attitude détachée, rosenberg est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ◭ ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable ◭ avare des sentiments ◭ débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute ◭ est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur ◭ âgée de dix sept ans, et suite à une inexplicable dépression nerveuse, faustine fut contrainte à un inévitable, mais indispensable séjour en centre psychiatrique. toutefois, elle ne s'en est jamais franchement remise ◭ sujette à la perte fréquente de la mémoire ◭ rosenberg, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, constamment dans son monde ◭ son indifférence est-elle, que son attitude est quotidiennement jugée à la limite de l'indécence ◭ délaisse constamment tout ce dont elle entreprend. rien de véritablement surprenant (dérangeant) s'il n'en était pas d'un cas similaire avec des individus ◭ souffre d'un évident trouble du comportement. son tempérament lunatique à la limite d'une bipolarité extrême laisse à douter quant à l’utilité de son internement des années précédentes ◭ persuadée que son instabilité psychologique est prétexte à une vie sociale, quasi-inexistante ◭ bien que bonne nageuse, la brune n'a franchement jamais été excessivement à l'aise concernant le milieu nautique, raison pour laquelle, le surf lui reste actuellement inenvisageable ◭ désespérément influençable.

toi à la plage c'est.. ☐ camp nudiste, tous à poil ✔ un petit maillot, t'es sexy ☐ paréo, se montrer mais pas trop ☐ short, t-shirt, t'es pudique ☐ t'aimes pas la plage
en soirée, t'es plutôt.. ☐ plante verte, dans son coin à observer ☐ limonade, deux danses et tu rentre ✔ tu bois, tu t'éclates, mais tu contrôles ☐ tu te torches, t'es celui qu'on retrouve à quatre pattes sur le bar ☐ t'es Sam, celui qui boit pas mais qui conduit
Les douches communes, d'après toi.. ☐ on fait avec, pas le choix ☐ c'est génial, t'as enfin un vrai public quand tu chantes ✔ c'est affreux, tu détestes ça ☐ c'est sympa, juste le temps des vacances, vraiment
Les potes.. ✔ moins j'en ai, mieux j'me porte ☐ comment j'ferais sans eux ? ☐ toujours là les uns pour les autres, c'est ma famille ☐ des délires, des rires, des soirées, des potes quoi ☐ là quand j'ai besoin d'eux, ça m'va
Rire c'est.. ☐ la vie, pas une journée sans ! ☐ rien, c'est nul ✔ bien quand il faut, pour rien, non ☐ bien ! mais avec mon rire de merde je préfère m'abstenir
l'été, ☐ sera chaud, l'été s'ra beau ☐ c'est les plans drague, la plage et les soirées ☐ je préfère l'hiver ✔ c'est chouette le temps que ça dure
genre, fjkhgrothgrt. en construction quoi. :hehe:

faustine rosenberg

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MessageSujet: Re: citations    Jeu 3 Juil - 2:15

« Moi, je suis sûr que tu es complètement folle. » Et c'est ainsi, que je ne fus plus maître de mes agissements. J'eus foutrement supporté ces dénigrements tant de fois, que je ne pouvais contenir davantage cette colère toujours plus grandissante. mes mains si frêles habituellement, vinrent hâtivement s'emparer de leur interlocuteur que je secouais brutalement d'avant en arrière. Tant il tentait encore de se défaire de mon étreinte pour le moins, sauvage, que mes yeux s'emplirent de larmes à la lumière clairvoyante, précédés d'insultes d'un langage enfantin. « Je ne suis pas folle, tu entends ? Je ne suis pas folle. » Hurlais-je, sous les regards horrifiés de mes petits camarades de classes. « Espèce de folle. » Venait-il de renchérir, narquois, mais bel et bien embarrassé par cette contestation véritablement inattendue. Bien trop jeune, je ne pouvais daigner combien mes actes s'en suivraient de conséquences considérables, toutefois je n'avais fait que préserver, car personne jusqu'à présent n'avait eu l'aplomb suffisant pour le faire à ma place.
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MessageSujet: Re: citations    Jeu 3 Juil - 4:35

“ Raconte moi une histoire ”
CITATION


LITTLE GIRL - SCHOOL ↘ « Moi, je suis sûr que tu es complètement folle. » Et c'est ainsi, que je ne fus plus maître de mes agissements. J'eus foutrement supporté ces dénigrements tant de fois, que je ne pouvais contenir davantage cette colère toujours plus grandissante. mes mains si frêles habituellement, vinrent hâtivement s'emparer de leur interlocuteur que je secouais brutalement d'avant en arrière. Tant il tentait encore de se défaire de mon étreinte pour le moins, sauvage, que mes yeux s'emplirent de larmes à la lumière clairvoyante, précédés d'insultes d'un langage enfantin. « Je ne suis pas folle, tu entends ? Je ne suis pas folle. » Hurlais-je, sous les regards horrifiés de mes petits camarades de classes. « Espèce de folle. » Venait-il de renchérir, narquois, mais bel et bien embarrassé par cette contestation véritablement inattendue. Bien trop jeune, je ne pouvais daigner combien mes actes s'en suivraient de conséquences considérables, toutefois je n'avais fait que me préserver, car personne jusqu'à présent n'avait eu l'aplomb suffisant pour le faire à ma place.
circe-olympias jyoti saens. Ne pouvait-il s'interrompre, tout en ressassant mon nom dans sa totalité. Véritablement, je n'en menais pas large, toutefois j'eus bien des difficultés à dérober mon animosité non estompée. Le directeur de l'école primaire, ne manquait pas l'occasion inespérée de convoquer instantanément mes parents, qui quant à eux, n'eurent de cesse de rabâcher combien ils furent absolument navrés. Je ne l'étais pas, pas autant qu'eux aprioris. Je n'avais fait que me défendre. Je refusais d'admettre ouvertement que mon attitude effleurait éventuellement l'hystérie. J'étais pour ainsi dire à des années lumières d'une élève exécrable, toutefois, mon tempérament instable attisait fructueusement la curiosité de mes compagnons de classe pour lesquels je symbolisais dans leur conscience étroite, la démence et l'extravagance dans toute leur splendeur. En toute honnêteté, plus que tout au monde, je désirais omettre cette période atroce et psychologie étrange de l'enfant. Je n'étais assurément pas cette gamine méchante, celle pour laquelle nous avons des milliers des raisons de vouloir l'écorcher vive, malheureusement un comportement à peine plus vif, eut suscité l'avidité malsaine dont je fus fatalement victime. J'ai toutefois achevé ma scolarité comme je l'avais commencé, entièrement seule.


FAMILY AND MORE ↘ Étrangement, j'ai toujours supposé ne pas être la représentation idéale de l'attachement dans toute sa splendeur, et pour cause, une réplique familiale, pour le moins désastreuse. j'aspire fermement à combien je suis plausiblement responsable de ce fossé pharamineux creusé au fil des années. Je vous l'accorde, je n'en suis pas très fière, je n'ai rien fait pour. Parait-il que ma naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. Née un beau jour de printemps à Montréal, je devins hâtivement l'objet de toutes les convoitises. Filles unique, aucun d'eux n'eut envisagé qu'il en soit autrement. Hypothétiquement, si mon tempérament se devait celui d'une princesse orgueilleuse et exclusive, il n'en fut rien. Brusquement je me démarquais à l'exemple même, d'un véritable garçon manqué, et ma préférence pour paternel devint excessivement tape à l'œil. Avocat de profession, je regrettais amèrement que nous ne puissions pas partager autant que je l'avais souhaitais, au détriment d'une mère, plus névrosée que jamais. Tous deux ne furent pas encore mariés que leur couple ne se raccrochait guère qu'à plus d'un geste tendre en trois jours. Néanmoins, dans leur dernier retranchement ils daignèrent l'officialisation de leur relation, ou presque... Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. De ce fait, je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Suite aux évènements, tout contact a été rompu et ma mère n'a représenté guère plus qu'un prénom. Certains prétendent à son départ imminent pour un autre continent, me concernant je faisais face, foutrement parce que je n'avais pas le choix. J'achevais seulement mes années difficiles de primaire, et mon attitude parfaitement détachée, me permettait encore de garder la tête haute.

Probablement, et bien qu'il y ait de quoi en être décontenancé(e), je dois toutefois admettre combien le départ de cette névrosée un brin dépressive, fut une véritable libération. J'ai surpris mon paternel plus heureux encore en quelques moins, qu'il ne l'avait été durant d'interminables années. Son échec sentimental ne fut qu'un bref et mauvais souvenir et le voilà, qui s'égayait à nouveau en compagnie de sa nouvelle conquête. Je n'approuvai guère continuellement sa présence, néanmoins je n'eus jamais été capricieuse ni même acerbe et hostile de la connerie humaine. Je me devais bien la satisfaction à mon paternel, tout bonnement parce qu'il restait mon unique et réelle famille, consciente qu'à mon tour je me devrai de déserter le cocon, un jour...
De mon côté, j'entamais ainsi une vie sociable à l'opposé d'autrefois. Mes camarades de classes assimiler nettement mon comportement atypique à la limite de la folie, qui quant à eux, devinrent de sincères ami(e)s. Mes fréquentations se firent à mon image, un soupçon décalé et sans la moindre chance de prise de tête. J'omettais progressivement les difficultés du quotidien aux travers de délires pas toujours nets, durant lesquels nous expérimentions nos limites, comme tous adolescents de notre âge -15,16 ans-. En apparence, je n'avais plus rien de ce garçon manqué, seul mon comportement instable se fit plus traître encore que je le l'aurais espéré. Très franchement, j'estime avoir été le bout en train de la bande

« enconstruction »

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MessageSujet: Re: citations    Ven 4 Juil - 15:26

parle couramment l'anglais, qui n'est pas son véritable langage ✚ réfléchie, mais sans la moindre volonté ✚ désespérément insomniaque depuis toujours, blondie est quotidiennement prise d'affaiblissement au cours de la journée ✚ au risque d'en décontenancer quelques-uns, on se doit bien de reconnaitre combien blondie n'est pas aussi stupide et hébétée qu'elle ne semble l'être. bien loin de son attitude faussement détachée, circe dérobe une facilité déconcertante pour l'apprentissage ✚ végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux ✚ s'éloigne instinctivement des personnes dont l'attitude est impulsive, voire irréfléchie. s’exaspérer pour bien trop peu, n'est pas dans ses cordes et souffrir l'agressivité des autres l'horripile au plus haut point ✚ consomme avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ✚ considérée tel le bout en train de la bande ✚ pratique le basket depuis l'âge de ses douze ans ✚ bien qu'en apparence, elle n'ait rien d'un véritable garçon manqué, son comportement s'en rapproche énormément ✚ claustrophobe à l'extrême ✚ est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes ✚ se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire ✚ assurée de de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens ✚ outre son attitude indifférente, saens est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ✚ ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable ✚ débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute ✚ est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur ✚ sujette à la perte fréquente de la mémoire ✚ circe, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, constamment dans son monde ✚ son indifférence est telle, que son attitude est quotidiennement jugée à la limite de l'indécence ✚ délaisse constamment tout ce dont elle entreprend. rien de véritablement surprenant -dérangeant- s'il n'en était pas d'un cas similaire avec des individus ✚ appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangées ✚ saens, c'est inconditionnellement le personnage typique pour qui faire n'importe quoi, n'est pas un problème ✚ tant bien même lorsqu'il en est de son unique envie, olympias ne hurle jamais. son calme inébranlable lui permettant ainsi, de se préserver sans même n'avoir à hausser le ton pour se faire entendre ✚ jyoti, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi ✚ avare des sentiments.

circe-olympias jyoti. saens
ft, perrie edwards.
vingt-et-un ans.
éternelle célibataire.
étudiante en histoire.
québécoise.
lambda.
tolérante.
instable.
modeste.
cassante.
rp ; on.
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MessageSujet: Re: citations    Sam 5 Juil - 17:03


nemesis saens
tu cesseras d'être déçu quand tu auras cessé d'espérer. guillaume musso, ♥


› NOM : saens. › PRÉNOM(S) : nemesis. "ness". › ÂGE : vingt-et-un ans. › DATE ET LIEU NAISSANCE : dix juin, mille neuf cent quatre vingt-treize à montréal (québec). › ORIGINES : israélienne, britannique. › ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle. › CÔTÉ CŒUR : célibataire, en couple avec elle-même, vieille fille en devenir. › EMPLOIS/ÉTUDES : a récemment précipité l'arrêt de ses études d'histoire, pour une reconversion beaucoup moins glorieuse, en tant que serveuse. › GROUPE : standing still. › AVATAR : jαde thirlwαll.

QUALITÉ » tolérante. » spontanée. » modeste. » enjouée. » indépendante. » perspicace. » bohème.

DÉFAUTS » indifférente. » cassante. » instable. » distraite. » influençable. » distante. » irresponsable.




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ANECDOTES » parle couramment l'anglais, qui n'est pas son véritable langage. » réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition. » insomniaque depuis toujours, la brune est quotidiennement prise d'affaiblissement au cours de la journée. » végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux. » consomme avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade. » constamment considérée tel le bout en train de la bande. » pratique le basket depuis l'âge de ses douze ans. » bien qu'en apparence, elle n'ait rien d'un véritable garçon manqué, son comportement s'en rapproche énormément. » claustrophobe à l'extrême. » est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes. » se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire. » assurée de de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens. » outre son attitude indifférente, nemesis est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie. » ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable. » débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute. » est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur. » sujette à la perte fréquente de la mémoire. » saens, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, continuellement dans son monde. » son indifférence est telle, que son attitude est quotidiennement jugée à la limite de l'indécence. » délaisse constamment tout ce dont elle entreprend. rien de véritablement surprenant -dérangeant- s'il n'en était pas d'un cas similaire avec des individus. » appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangées. » saens, c'est inconditionnellement le personnage typique pour qui faire n'importe quoi, n'est pas un problème. » surnommée ness depuis toujours, il est très rare d'utiliser la totalité de son prénom, outre exception. » la brunette, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi. » avare des sentiments. » n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés. » ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main. » souffre d'un incompréhensible complexe d'infériorité. depuis quelle est enfant, nemesis admet ouvertement, qu'elle ne s'estime pas, ou pas assez. » saens, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même. » considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre. » ness, elle n'envisage pas de s'engager à l'avenir. terrifiée depuis toujours par l'investissement tel qu'il soit. » reviendra à montréal, qu'importe le temps qu'il lui faudra.


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MessageSujet: Re: citations    Lun 7 Juil - 16:10

circe. bαby don't run, just kiss me slowly.
ft jαde thirlwαll.


parle couramment l'anglais, qui n'est pas son véritable langage ~ réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition ~ insomniaque depuis toujours, la brune est quotidiennement prise d'affaiblissement au cours de la journée ~ végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux ~ consomme avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ~ constamment considérée tel le bout en train de la bande ~ pratique le basket depuis l'âge de ses douze ans ~ bien qu'en apparence, elle n'ait rien d'un véritable garçon manqué, son comportement s'en rapproche énormément ~ est une accro à l'odeur de fumée des cigarettes ~ se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire ~ assurée de de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens ~ outre son attitude indifférente, nemesis est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ~ ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable ~ débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute ~ est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur ~ circe, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, continuellement dans son monde ~ son indifférence est telle, que son attitude est quotidiennement jugée à la limite de l'indécence ~ délaisse constamment tout ce dont elle entreprend. rien de véritablement surprenant -dérangeant- s'il n'en était pas d'un cas similaire avec des individus ~ appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangées ~ olympias, c'est inconditionnellement le personnage typique pour qui faire n'importe quoi, n'est pas un problème ~ saens, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi ~ n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés ~ ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main ~ souffre d'un incompréhensible complexe d'infériorité. depuis quelle est enfant, nemesis admet ouvertement, qu'elle ne s'estime pas, ou pas assez ~ circe, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même ~ considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre ~ sujette à la perte fréquente de la mémoire ~ claustrophobe à l'extrême.

circe-olympias nemesis saens
ft jαde thirlwαll.
vingt-et-un ans.
célibataire.
étudiante en histoire.
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students,
tolérante.
distraite.
modeste.
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MessageSujet: Re: citations    Lun 7 Juil - 21:39

imαne (✚) they tell me i’m too young to understαnd.

imane-celyan"olympias" forester
«citation en construction »

SURNOM(S): cece et/ou olympe.
ÂGE: vingt-et-un ans.
ORIGINE: britannique, israélienne.
NATIONALITÉ: canadienne.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE: 1O-O6-1993 à toronto.
SITUATION AMOUREUSE: inexistante. ❥ i love my iphone.
ETUDES/METIERS: étudiante en sport.
COPYRIGHTS: fiche@meenaboo ~ avatar@wild heart.

parle couramment le français, qui n'est pas son véritable langage ~ réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition ~ insomniaque depuis toujours, la brune est quotidiennement prise d'affaiblissement au cours de la journée ~ végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux ~ consomme avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ~ constamment considérée tel le bout en train de la bande ~ pratique le basketball depuis l'âge de ses douze ans ~ véritable garçon manqué, tant par son comportement qui s'en rapproche énormément, que par sa tenue vestimentaire ~ est une accro à l'odeur de fumée des cigarettes ~ se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire ~ assurée de de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens ~ outre son attitude indifférente, imane est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ~ ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable ~ débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute ~ est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur ~ celyan, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, continuellement dans son monde ~ son détachement est tel, que son attitude est quotidiennement jugée à la limite de l'indécence ~ appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangées ~ olympias, c'est inconditionnellement le personnage typique pour qui faire n'importe quoi, n'est pas un problème ~ forester, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi ~ n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés ~ ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main ~ souffre d'un incompréhensible complexe d'infériorité. depuis quelle est enfant, celyan admet ouvertement, qu'elle ne s'estime pas, ou pas assez ~ olympias, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même ~ considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre ~ les individus dont le tempérament s'enflamme vivement, l’horripilent au plus haut point. de ce fait, il ne lui en faudrait pas davantage pour littéralement s'en éloigner ~ sujette à la perte fréquente de la mémoire ~ imane, plus elle aime, moins elle en donne ~ claustrophobe à l'extrême ~ n'est absolument pas tactile.

Ça, c'est la partie freestyle, si tu as des idées de liens à proposer, des exigences quelconques, c'est par ici. Ça, c'est la partie freestyle, si tu as des idées de liens à proposer, des exigences quelconques, c'est par ici. Ça, c'est la partie freestyle, si tu as des idées de liens à proposer, des exigences quelconques, c'est par ici. Ça, c'est la partie freestyle, si tu as des idées de liens à proposer, des exigences quelconques, c'est par ici. Ça, c'est la partie freestyle, si tu as des idées de liens à proposer, des exigences quelconques, c'est par ici. Ça, c'est la partie freestyle, si tu as des idées de liens à proposer, des exigences quelconques, c'est par ici. Ça, c'est la partie freestyle, si tu as des idées de liens à proposer, des exigences quelconques, c'est par ici.

 

★ RPS EN COURS
  TITRE (ft/....) - [url=url]url[/url]
  TITRE (ft/....) - [url=url]url[/url]
  TITRE (ft/....) - [url=url]url[/url]

★ RPS EN ATTENTE
  TITRE (ft/....)
  TITRE (ft/....)
  TITRE (ft/....)

★ RPS TERMINÉ
  TITRE (ft/....) - [url=url]url[/url]
  TITRE (ft/....) - [url=url]url[/url]
  TITRE (ft/....) - [url=url]url[/url]










PRENOM NOM

RÉSUMÉ DU LIEN EN TROIS MOTS
petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc... petit résumé du lien, etc...

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MessageSujet: Re: citations    Mar 8 Juil - 21:42

what if the storm ends ?
par chance, si nous pouvions nommer les choses ainsi, je dois admettre combien le soulagement ne fut que plus intense lorsque j'assimilais l'aubaine considérable que de ne pas avoir été sur les lieux, lors cette tourmente. Véritablement, je prolongeais mon séjour -familial- en France d'une semaine, bien loin de toute catastrophe. Néanmoins, il ne m'était pas inconcevable les conséquences de ce bouleversement par l'intermédiaire des journaux télévisés, se plaisant à ressasser les mêmes divagations d'une chaine à l'autre. Certainement ne serait-ce qu'affabulation que de prétendre à l'inverse, mais je dois reconnaitre la totalité de mon appréhension, avant même mon retour sur les lieux. Sans omettre cette culpabilité improbable à l'égard des autres étudiants, victimes directes de ces intempéries.

The secret life of a student
LITTLE GIRL - SCHOOL ↘ « Moi, je suis sûr que tu es complètement folle. » Et c'est ainsi, que je ne fus plus maître de mes agissements. J'eus foutrement supporté ces dénigrements tant de fois, que je ne pouvais contenir davantage cette colère toujours plus grandissante. mes mains si frêles habituellement, vinrent hâtivement s'emparer de leur interlocuteur que je secouais brutalement d'avant en arrière. Tant il tentait encore de se défaire de mon étreinte pour le moins, sauvage, que mes yeux s'emplirent de larmes à la lumière clairvoyante, précédés d'insultes d'un langage enfantin. « Je ne suis pas folle, tu entends ? Je ne suis pas folle. » Hurlais-je, sous les regards horrifiés de mes petits camarades de classes. « Espèce de folle. » Venait-il de renchérir, narquois, mais bel et bien embarrassé par cette contestation véritablement inattendue. Bien trop jeune, je ne pouvais daigner combien mes actes s'en suivraient de conséquences considérables, toutefois je n'avais fait que me préserver, car personne jusqu'à présent n'avait eu l'aplomb suffisant pour le faire à ma place.
circe-olympias nemesis saens. Ne pouvait-il s'interrompre, tout en ressassant mon nom dans sa totalité. Véritablement, je n'en menais pas large, toutefois j'eus bien des difficultés à dérober mon animosité non estompée. Le directeur de l'école primaire, ne manquait pas l'occasion inespérée de convoquer instantanément mes parents, qui quant à eux, n'eurent de cesse de rabâcher combien ils furent absolument navrés. Je ne l'étais pas, pas autant qu'eux aprioris. Je n'avais fait que me défendre. Je refusais d'admettre ouvertement que mon attitude effleurait éventuellement l'hystérie. J'étais pour ainsi dire à des années lumières d'une élève exécrable, toutefois, mon tempérament instable attisait fructueusement la curiosité de mes compagnons de classe pour lesquels je symbolisais dans leur conscience étroite, la démence et l'extravagance dans toute leur splendeur. En toute honnêteté, plus que tout au monde, je désirais omettre cette période atroce de la psychologie étrange de l'enfant. Je n'étais assurément pas cette gamine méchante, celle pour laquelle nous avons des milliers des raisons de vouloir l'écorcher vive, malheureusement un comportement à peine plus éveillé, eut suscité l'avidité malsaine dont je fus fatalement victime. J'ai toutefois achevé ma scolarité comme je l'avais commencé, entièrement seule.

FAMILY AND FRIENDS ↘ Étrangement, j'ai toujours supposé ne pas être la représentation idéale de l'attachement dans toute sa splendeur, et pour cause, une réplique familiale, pour le moins désastreuse. j'aspire fermement à combien je suis plausiblement responsable de ce fossé pharamineux creusé au fil des années. Je vous l'accorde, je n'en suis pas très fière, je n'ai rien fait pour. Parait-il que ma naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. Née un beau jour de printemps à Montréal, je devins hâtivement l'objet de toutes les convoitises. Filles unique, aucun d'eux n'eut envisagé qu'il en soit autrement. Hypothétiquement, si mon tempérament se devait celui d'une princesse orgueilleuse et exclusive, il n'en fut rien. Brusquement je me démarquais à l'exemple même, d'un véritable garçon manqué, et ma préférence pour mon paternel devint excessivement tape à l'œil. Avocat de profession, je regrettais amèrement que nous ne puissions pas partager autant que je l'avais souhaitais, au détriment d'une mère, plus névrosée que jamais. Tous deux ne furent pas encore mariés que leur couple ne se raccrochait guère qu'à plus d'un geste délicat en trois jours. Néanmoins, dans leur dernier retranchement ils daignèrent l'officialisation de leur relation, ou presque... Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. De ce fait, je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Suite aux évènements, tout contact a été rompu et ma mère n'a représenté guère plus qu'un prénom. Certains prétendent à son départ imminent pour un autre continent, me concernant je faisais face, foutrement parce que je n'avais pas le choix. J'achevais seulement mes années difficiles de primaire, et mon attitude parfaitement détachée me permettait encore de garder la tête haute.

Probablement, et bien qu'il y ait de quoi en être décontenancé(e), je dois toutefois admettre combien le départ de cette névrosée un brin dépressive, fut une véritable libération. J'ai surpris mon paternel plus heureux encore en quelques mois, qu'il ne l'avait été durant d'interminables années. Son échec sentimental ne fut qu'un bref et mauvais souvenir et le voilà, qui s'égayait à nouveau en compagnie de sa nouvelle conquête. Je n'approuvais guère continuellement sa présence, néanmoins je n'eus jamais été capricieuse ni même acerbe et hostile de la connerie humaine. Je me devais bien la satisfaction à mon père, tout bonnement parce qu'il restait mon unique et réelle famille, consciente qu'à mon tour je me devrai de déserter le cocon, un jour...
De mon côté, j'entamais ainsi une vie sociale à l'opposé d'autrefois. Mes camarades de classes assimilaient nettement mon comportement atypique à la limite de la folie, qui quant à eux, devinrent de sincères ami(e)s. Mes fréquentations se firent à mon image, un soupçon décalé et sans la moindre chance de prise de tête. J'omettais progressivement les difficultés du quotidien aux travers de délires pas toujours nets, durant lesquels nous expérimentions nos limites, comme tous adolescents de notre âge -14,15 ans-. En apparence, je n'avais plus rien de ce garçon manqué, seul mon comportement instable et un brin éveillé se fit plus traître encore que je ne l'avais espéré. Très franchement, j'estime avoir été le bout en train de la bande, tentant progressivement de communiquer cette folie pour palier partiellement les vides d'une famille parfaitement normale.

Et puis, voilà une première histoire, qui fut en réalité plus synonyme de toute première désillusion. Plaquée pitoyablement sur le parvis d'un restaurant friqué lors d'une soirée pluvieuse, j'assimilais bien vite combien il restait préférable de ne pas m'enliser dans cette absurdité des sentiments, probablement consciente de n'être qu'une perdante. dix-sept ans seulement et, je me refusais avidement l'enchainement d'histoires à l'exemple même de mon entourage, ne songeant uniquement au couple trop souvent idéalisé, mais inexistant. Fondamentalement, je persistais dans l'idée qu'il en serait différemment avec les années, cependant je dois reconnaitre qu'il y eut une possibilité non envisagée, pour que les choses soient pires encore que l'image de tous ces petits crétins à l'attitude acerbe d'autrefois. Tant la romance de mon père et sa prétendante s'officialisait, que je me délectais de ce tout nouveau cocon familial en m'octroyant lentement ma propre autonomie. Je demeurais professionnellement en tant que libraire à mi-temps, dans l'unique intention de démontrer à mon entourage, combien je restais pleinement enclin à la tâche, qu'importe le compte en banque de mon paternel. C'est ainsi, que je n'éprouvais guère de difficulté à concilier vie professionnelle et domaine scolaire. De ce fait, il faut bien reconnaitre combien la chance absolue n'est vraisemblablement pas une aubaine assignée au premier venu, et mon paternel eut au moins ce mérite de ne porter aucun jugement positif, comme négatif sur mes fréquentations. Friqués, classe moyenne, ou parents endettés, nous formions une sincère bande d'amis et nous n'avions guère besoin d'énormément pour nous distraire. En leur compagnie, qu'importe ma psychologie un semblant dérangée, j'étais parfaitement normale...

YALE UNIVERSITY ↘ Si je crus bon, dans un premier temps de jeter ce courrier m'étant distinctement adressé, je m'octroyais toutefois un instant de réflexion. Pleinement lucide à l'idée qu'il en serait des années de dure labeur, il n'en restait pas moins l'occasion inévitable que de mener une vie d'adolescente parfaitement typique. Toutefois, je dois admettre très franchement que je ne sais plus franchement quelles sont les véritables raisons m'ayant poussé à daigner le grand saut. Je n'avais seulement que dix-huit ans lorsque je pris cette irrévocable décision que de tout quitter pour une université, dont je songeais à ma candidature pleinement ignorée, malgré des résultats, presque irréprochables. Je ne pouvais absolument pas m'éloigner de mon entourage, hypothétiquement ce ne fut même pas envisageable. Certes, j'aspirais uniquement à cette occupation d'historienne, mais déserter si loin m'effrayait au plus haut point. Longuement incitée par les encouragements, je daignais sans grandes convictions, persuadée intérieurement de ne pas aller plus loin que ma première année. De ce fait, mon attitude détachée et l'aspect finement sociable, m'ont assisté les premières heures, lorsque je restais encore intimement convaincue de ne rien avoir à faire parmi cette foule d'étudiants. De plus, yale ne fut pas seulement une continuité typique, mais bien ce procédé indispensable que de me certifier combien mes capacités intellectuelles méritent toute leur exploitation. L'instabilité psychologique est une chose, certes, la réflexion en est une autre.



-------------------------




CITY - Âgée d'environ dix-huit ans je n'eus rien vu venir. J'appréhendais distinctement le commencement de mes études, mais je ne pouvais imaginer qu'elles n'auraient pas lieu dans l'université de mon choix. Une fois encore, mes repères se brisèrent dès lors que le dépaysement le plus total s'imposait à moi. Je fis abstraction des recommandations de mon paternel, tentant en vin d'obstruer ce départ prématuré tant je refusais de recommencer tout ce pourquoi je substituais. Véritablement, je débutais un cursus en histoire, sans la moindre ambition, jusqu'à ce jour durant lequel je précipitais l'arrêt définitif de mes études, reconvertie en tant que serveuse miteuse. J'eus rencontré bien des difficultés à m'acclimater à ce pays qui ne présentait aucune similitude avec le mien. Certes, il ne s'agissait pas uniquement de ma prospérité, mais celle de toute ma famille "paternel et belle-mère y compris", raison pour laquelle je n'omettais pas une occasion de garder la face. Je n'étais franchement plus à un détail près. le véritable fond du problème persistait néanmoins, dans cette vie sociale dont la crainte fut de ne pas concevoir des affinités identiques à celles d'autrefois. Et c'est pourtant sans la moindre surprise, que je me suis accommodée à ces lieux qui ne sont pas et ne seront jamais les miens. Certes, mon quotidien n'est pas glorieux et ma reconversion en tant que serveuse s'est avérée bien pire, toutefois, elle correspond à mon image, modeste et sans la moindre ambition.


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MessageSujet: Re: citations    Mar 8 Juil - 21:43

LAMBDA.
parce que blondie ne correspond à proprement dit, à aucune confrérie. si pour certains l'appartenance à telle communauté est signe de suprématie, pour jyoti il en est évidemment, plus synonyme d'une perte improbable d'identité. circe, elle se fond naturellement dans la masse et manifeste un désintérêt notoire envers toute confrérie telle quelle soit. profondément hérétique aux coutumes élaborées de toute pièce par leur maison respective, saens privilégie ouvertement l'émancipation et l'indifférence extrême au risque intégré que de passer pour une individualiste agrée. néanmoins, tolérante des autres et de leurs convictions, olympias concède sans la moindre difficulté, aux préférences de chacun.

OMEGA MU KAPPA.
obstruer le protocole pour des instants meilleurs. un manque évident d'application et de lucidité en guise de réflexion. blondie y aspire continuellement, constamment. bien qu'élève appliquée lorsqu'elle le désire, il ne serait toutefois pas d'une stupéfaction générale que de l'apercevoir déambuler dans les couloirs de l'université à l'exemple d'une camée littéralement défoncée. tant l'appréciation des autres à son égard ne soit habituellement d'aucune espèce d'importance, l'alcool lui aspire à davantage d'absurdités, qui plus est, jamais complètement seule. conscience émancipée, s'abandonner pleinement le temps des festivités, voilà, que blondie ne pourrait aspirer à meilleure façon de s'extérioriser davantage.

ALPHA UPSILON XI.
au risque d'en décontenancer quelques-uns, on se doit bien de reconnaitre combien blondie n'est pas aussi stupide et hébétée qu'elle ne semble l'être. bien loin de son attitude faussement détachée, circe dérobe une facilité déconcertante pour l'apprentissage. si certains tentent désespérément d'approfondir de multiples connaissances au travers du dur labeur, ce n'est accessoirement pas le cas d'olympias, qui de son côté manifeste des acquis, totalement insoupçonnés. la distraction est une chose, la réflexion en est une autre, et jyoti reste consciente que l'obtention de son diplôme ne se fera pas uniquement grâce à ses frasques démesurées et son attitude un brin atypique. néanmoins, son comportement pour le moins, instable reste incessamment à l'origine de sa capacité limitée de concentration.
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MessageSujet: Re: citations    Ven 11 Juil - 1:59

wild child
just tryna' make it on my own and unless destiny calls, i don't answer phones. this is the line and i walk alone. ain't no going back now.│ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: citations    Dim 13 Juil - 18:26

J'aime déjà son caractère. :**: le genre de personne que celyan se plait à charrier, tant sur son âge que sur tout et n'importe quoi. :y:

je trouve ton idée parfaite en fait. :heaart: je l'imagine tellement se comporter en tant que gamine insupportable pour tenter de l'agacer un peu, mais sans méchanceté aucune.
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MessageSujet: Re: citations    Dim 20 Juil - 23:59

LITTLE GIRL - SCHOOL ↘ « Moi, je suis sûr que tu es complètement folle. » Et c'est ainsi, que je ne fus plus maître de mes agissements. J'eus foutrement supporté ces dénigrements tant de fois, que je ne pouvais contenir davantage cette colère toujours plus grandissante. mes mains si frêles habituellement, vinrent hâtivement s'emparer de leur interlocuteur que je secouais brutalement d'avant en arrière. Tant il tentait encore de se défaire de mon étreinte pour le moins, sauvage, que mes yeux s'emplirent de larmes à la lumière clairvoyante, précédés d'insultes d'un langage enfantin. « Je ne suis pas folle, tu entends ? Je ne suis pas folle. » Hurlais-je, sous les regards horrifiés de mes petits camarades de classes. « Espèce de folle. » Venait-il de renchérir, narquois, mais bel et bien embarrassé par cette contestation véritablement inattendue. Bien trop jeune, je ne pouvais daigner combien mes actes s'en suivraient de conséquences considérables, toutefois je n'avais fait que me préserver, car personne jusqu'à présent n'avait eu l'aplomb suffisant pour le faire à ma place.
nemesis saens. Ne pouvait-il s'interrompre, tout en ressassant mon nom dans sa totalité. Véritablement, je n'en menais pas large, toutefois j'eus bien des difficultés à dérober mon animosité non estompée. Le directeur de l'école primaire, ne manquait pas l'occasion inespérée de convoquer instantanément mes parents, qui quant à eux, n'eurent de cesse de rabâcher combien ils furent absolument navrés. Je ne l'étais pas, pas autant qu'eux aprioris. Je n'avais fait que me défendre. Je refusais d'admettre ouvertement que mon attitude effleurait éventuellement l'hystérie. J'étais pour ainsi dire à des années lumières d'une élève exécrable, toutefois, mon tempérament instable attisait fructueusement la curiosité de mes compagnons de classe pour lesquels je symbolisais dans leur conscience étroite, la démence et l'extravagance dans toute leur splendeur. En toute honnêteté, plus que tout au monde, je désirais omettre cette période atroce et psychologie étrange de l'enfant. Je n'étais assurément pas cette gamine méchante, celle pour laquelle nous avons des milliers des raisons de vouloir l'écorcher vive, malheureusement un comportement à peine plus éveillé, eut suscité l'avidité malsaine dont je fus fatalement victime. J'ai toutefois achevé ma scolarité comme je l'avais commencé, entièrement seule.

FAMILY AND FRIENDS ↘ Étrangement, j'ai toujours supposé ne pas être la représentation idéale de l'attachement dans toute sa splendeur, et pour cause, une réplique familiale, pour le moins désastreuse. j'aspire fermement à combien je suis plausiblement responsable de ce fossé pharamineux creusé au fil des années. Je vous l'accorde, je n'en suis pas très fière, je n'ai rien fait pour. Parait-il que ma naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. Née un beau jour de printemps à Montréal, je devins hâtivement l'objet de toutes les convoitises. Filles unique, aucun d'eux n'eut envisagé qu'il en soit autrement. Hypothétiquement, si mon tempérament se devait celui d'une princesse orgueilleuse et exclusive, il n'en fut rien. Brusquement je me démarquais à l'exemple même, d'un véritable garçon manqué, et ma préférence pour mon paternel devint excessivement tape à l'œil. Avocat de profession, je regrettais amèrement que nous ne puissions pas partager autant que je l'avais souhaitais, au détriment d'une mère, plus névrosée que jamais. Tous deux ne furent pas encore mariés que leur couple ne se raccrochait guère qu'à plus d'un geste délicat en trois jours. Néanmoins, dans leur dernier retranchement ils daignèrent l'officialisation de leur relation, ou presque... Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. De ce fait, je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Suite aux évènements, tout contact a été rompu et ma mère n'a représenté guère plus qu'un prénom. Certains prétendent à son départ imminent pour un autre continent, me concernant je faisais face, foutrement parce que je n'avais pas le choix. J'achevais seulement mes années difficiles de primaire, et mon attitude parfaitement détachée me permettait encore de garder la tête haute.

Probablement, et bien qu'il y ait de quoi en être décontenancé(e), je dois toutefois admettre combien le départ de cette névrosée un brin dépressive, fut une véritable libération. J'ai surpris mon paternel plus heureux encore en quelques mois, qu'il ne l'avait été durant d'interminables années. Son échec sentimental ne fut qu'un bref et mauvais souvenir et le voilà, qui s'égayait à nouveau en compagnie de sa nouvelle conquête. Je n'approuvais guère continuellement sa présence, néanmoins je n'eus jamais été capricieuse ni même acerbe et hostile de la connerie humaine. Je me devais bien la satisfaction à mon père, tout bonnement parce qu'il restait mon unique et réelle famille, consciente qu'à mon tour je me devrai de déserter le cocon, un jour...
De mon côté, j'entamais ainsi une vie sociale à l'opposé d'autrefois. Mes camarades de classes assimilaient nettement mon comportement atypique à la limite de la folie, qui quant à eux, devinrent de sincères ami(e)s. Mes fréquentations se firent à mon image, un soupçon décalé et sans la moindre chance de prise de tête. J'omettais progressivement les difficultés du quotidien aux travers de délires pas toujours nets, durant lesquels nous expérimentions nos limites, comme tous adolescents de notre âge -14,15 ans-. En apparence, je n'avais plus rien de ce garçon manqué, seul mon comportement instable et éveillé se fit plus traître encore que je ne l'avais espéré. Très franchement, j'estime avoir été le bout en train de la bande, tentant progressivement de communiquer cette folie pour palier partiellement les vides d'une famille parfaitement normale.

Et puis, voilà une première histoire "relation pseudo-amoureuse", qui fut en réalité plus synonyme de toute première désillusion. Plaquée pitoyablement sur le parvis d'un restaurant friqué lors d'une soirée pluvieuse, j'assimilais bien vite combien il restait préférable de ne pas m'enliser dans cette absurdité des sentiments, probablement consciente de n'être qu'une perdante. dix-sept ans seulement et, je me refusais avidement l'enchainement d'histoires à l'exemple même de mon entourage, ne songeant uniquement au couple trop souvent idéalisé, mais inexistant. Fondamentalement, je persistais dans l'idée qu'il en serait différemment avec les années, cependant je dois reconnaitre qu'il y eut une possibilité non envisagée, pour que les choses soient pires encore que l'image de tous ces petits crétins à l'attitude acerbe d'autrefois. Tant la romance de mon père et sa prétendante s'officialisait, que je me délectais de ce tout nouveau cocon familial en m'octroyant lentement ma propre autonomie. Je demeurais professionnellement en tant que libraire à mi-temps, dans l'unique intention de démontrer à mon entourage, combien je restais pleinement enclin à la tâche, qu'importe le compte en banque de mon paternel. C'est ainsi, que je n'éprouvais guère de difficulté à concilier vie professionnelle et domaine scolaire. De ce fait, il faut bien reconnaitre combien la chance absolue n'est vraisemblablement pas une aubaine assignée au premier venu, et mon paternel eut au moins ce mérite de ne porter aucun jugement positif, comme négatif sur mes fréquentations. Friqués, classe moyenne, ou parents endettés, nous formions une sincère bande d'amis et nous n'avions guère besoin d'énormément pour nous distraire. En leur compagnie, qu'importe ma psychologie un semblant dérangée, j'étais parfaitement normale...

GUERNSEY ↘ Âgée d'environ dix-huit ans je n'eus rien vu venir. J'appréhendais distinctement le commencement de mes études, mais je ne pouvais imaginer qu'elles n'auraient pas lieu dans l'université de mon choix. Une fois encore, mes repères se brisèrent dès lors que le dépaysement le plus total s'imposait à moi. Je fis abstraction des recommandations de mon paternel, tentant en vin d'obstruer ce départ prématuré tant je refusais de recommencer tout ce pourquoi je substituais. Véritablement, je débutais un cursus en histoire, sans la moindre ambition, jusqu'à ce jour durant lequel je précipitais l'arrêt définitif de mes études, reconvertie en tant que serveuse miteuse. J'eus rencontré bien des difficultés à m'acclimater à ce pays qui ne présentait aucune similitude avec le mien. Certes, il ne s'agissait pas uniquement de ma prospérité, mais celle de toute ma famille "paternel et belle-mère y compris", raison pour laquelle je n'omettais pas une occasion de garder la face. Je n'étais franchement plus à un détail près. le véritable fond du problème persistait néanmoins, dans cette vie sociale dont la crainte fut de ne pas concevoir des affinités identiques à celles d'autrefois. Et c'est pourtant sans la moindre surprise, que je me suis accommodée à ces lieux qui ne sont pas et ne seront jamais les miens. Certes, mon quotidien n'est pas glorieux et ma reconversion en tant que serveuse s'est avérée bien pire, toutefois, elle correspond à mon image, modeste et sans la moindre ambition.
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MessageSujet: Re: citations    Mar 22 Juil - 2:31


imane forester.
NOM COMPLET ; imane forester. SURNOM ; aucun surnom. son prénom étant déjà excessivement concis. ÂGE ; vingt-et-un ans. NATIONALITÉ ; québécoise. ORIGINES ; française, britannique, d'où la consonance pour le moins étrangère de son nom MÉTIER/ÉTUDE ; anciennement étudiante en histoire, ayant récemment précipité l'arrêt de ses études, pour une reconversion beaucoup moins glorieuse en tant que libraire à mi-temps. DATE DE NAISSANCE ; dix juin, mille neuf cent quatre vingt-treize. LIEU DE NAISSANCE ; montréal (québec). ÉTAT CIVIL ; célibataire avec elle-même, en couple avec avec son iphone. ORIENTATION SEXUELLE ; hétérosexuelle. SITUATION FAMILIALE ; parents séparés (non mariés). une mère s'étant entièrement volatilisée durant son adolescence. réside actuellement avec son paternel et sa nouvelle compagne. fille unique. SITUATION FINANCIÈRE ; classe moyenne, voire un cran au-dessus. bien qu'il n'en soit pas de sa situation à proprement dit, mais celle de sa famille. SCÉNARIO OU INVENTÉ ; personnage inventé. AVATAR ; mαiα mitchell. CRÉDITS ; tumblr@gifs.


réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition inexpressive. imane manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions pratique le basketball depuis l'âge de ses douze ans constamment considérée tel le bout en train de la bande véritable garçon manqué, tant par son comportement qui s'en rapproche énormément, que par sa tenue vestimentaire parfois démesurée imane, plus elle aime, moins elle en donne les individus dont le tempérament s'enflamme vivement, l’horripilent au plus haut point. de ce fait, il ne lui en faudrait pas davantage pour littéralement s'en éloigner appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire outre son attitude indifférente, imane est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute la brunette, c'est inconditionnellement le personnage typique pour qui faire n'importe quoi, n'est pas un problème forester, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur forester, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre parle couramment le français, qui n'est pas son véritable langage végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux sujette à la perte fréquente de la mémoire d'un tempérament réservé, imane passe facilement pour une adolescente sauvage et incommode n'est absolument pas tactile claustrophobe à l'extrême.



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MessageSujet: Re: citations    Lun 28 Juil - 17:48


    wild child
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    MessageSujet: Re: citations    Jeu 7 Aoû - 2:34



    nina forester.


    zoey deutch (gifs@tumblr) ♈ time is running out.


    keys to your kingdom
    identity
    ⊰ 01. réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition. ⊰ 02. inexpressive. nina, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions. ⊰ 03. pratique le basketball depuis l'âge de ses douze ans. ⊰ 04. constamment considérée tel le bout en train de la bande. ⊰ 05. véritable garçon manqué, tant par son comportement qui s'en rapproche énormément, que par sa tenue vestimentaire parfois démesurée. ⊰ 06. nina, plus elle aime, moins elle en donne. ⊰ 07. les individus dont le tempérament s'enflamme vivement, l’horripilent au plus haut point. de ce fait, il ne lui en faudrait pas davantage pour littéralement s'en éloigner. ⊰ 08. appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés. ⊰ 09. se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire. ⊰ 10. outre son attitude indifférente, forester est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie. ⊰ 11. ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable. ⊰ 12. débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute. ⊰ 13. nina, c'est inconditionnellement le personnage typique pour qui faire n'importe quoi, n'est pas un problème. ⊰ 14. la brune, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi. ⊰ 15. n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés. ⊰ 16. consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade. ⊰ 17. ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main. ⊰ 18. est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur. ⊰ 19. nina, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même. ⊰ 20. considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre. ⊰ 21. parle couramment l'anglais, qui n'est pas son véritable langage. ⊰ 22. végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux. ⊰ 23. sujette à la perte fréquente de la mémoire. ⊰ 24. d'un tempérament réservé, forester passe facilement pour une adolescente sauvage et incommode. ⊰ 25. n'est absolument pas tactile. ⊰ 26. claustrophobe à l'extrême.
    ⊰ nom et prénom(s) : nina. prénom que la brune ne semble pas particulièrement affectionner, et dont l'origine lui reste encore inconnue. forester, tout en droit, en provenance du québec. d'où la consonance pour le moins étrangère. ⊰ âge : vingt-et-un ans. une jeunette. ⊰ date et lieu de naissance : née le dix juin, mille neuf cent quatre vingt-treize à montréal (québec). ⊰ origines et nationalité : québécoise de nationalité. française et grecque d'origines. ⊰ études, emploi : a récemment précipité l'arrêt de ses études d'histoire, pour une reconversion beaucoup moins glorieuse, en tant que chômeuse. plus véritablement, nina vit actuellement au crochet de sa famille et pour cause, elle reste encore totalement indécise sur le plan professionnel. ⊰ situation financière : classe moyenne, voire un cran au-dessus. bien qu'il n'en soit pas de sa situation à proprement dit, mais celle de sa famille. ⊰ statut marital : célibataire avec elle-même, en couple avec avec son iphone. ⊰ orientation sexuelle : hétérosexuelle. ⊰ famille : parents séparés (non mariés). une mère s'étant entièrement volatilisée durant son adolescence. réside actuellement avec son paternel et sa nouvelle compagne. fille unique. ⊰ qualités : tolérante. spontanée. modeste. enjouée. indépendante. perspicace. bohème. ⊰ défauts : indifférente. cassante. instable. distraite. influençable. distante. irresponsable.

    we are alone together

    lien recherché (f ou m) ♈ petit résumé.
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    MessageSujet: Re: citations    Ven 8 Aoû - 3:07



    once upon a story.


    « tu cesseras d'être déçu quand tu auras cessé d'espérer. » guillaume musso, ♥


    LITTLE GIRL - SCHOOL ↘ « Moi, je suis sûr que tu es complètement folle. » Et c'est ainsi, que je ne fus plus maître de mes agissements. J'eus foutrement supporté ces dénigrements tant de fois, que je ne pouvais contenir davantage cette colère toujours plus grandissante. mes mains si frêles habituellement, vinrent hâtivement s'emparer de leur interlocuteur que je secouais brutalement d'avant en arrière. Tant il tentait encore de se défaire de mon étreinte pour le moins, sauvage, que mes yeux s'emplirent de larmes à la lumière clairvoyante, précédés d'insultes d'un langage enfantin. « Je ne suis pas folle, tu entends ? Je ne suis pas folle. » Hurlais-je, sous les regards horrifiés de mes petits camarades de classes. « Espèce de folle. » Venait-il de renchérir, narquois, mais bel et bien embarrassé par cette contestation véritablement inattendue. Bien trop jeune, je ne pouvais daigner combien mes actes s'en suivraient de conséquences considérables, toutefois je n'avais fait que me préserver, car personne jusqu'à présent n'avait eu l'aplomb suffisant pour le faire à ma place.
    nina forester. Ne pouvait-il s'interrompre, tout en ressassant mon nom dans sa totalité. Véritablement, je n'en menais pas large, toutefois j'eus bien des difficultés à dérober mon animosité non estompée. Le directeur de l'école primaire, ne manquait pas l'occasion inespérée de convoquer instantanément mes parents, qui quant à eux, n'eurent de cesse de rabâcher combien ils furent absolument navrés. Je ne l'étais pas, pas autant qu'eux aprioris. Je n'avais fait que me défendre. Je refusais d'admettre ouvertement que mon attitude effleurait éventuellement l'hystérie. J'étais pour ainsi dire à des années lumières d'une élève exécrable, toutefois, mon tempérament instable attisait fructueusement la curiosité de mes compagnons de classe pour lesquels je symbolisais dans leur conscience étroite, la démence et l'extravagance dans toute leur splendeur. En toute honnêteté, plus que tout au monde, je désirais omettre cette période atroce et psychologie étrange de l'enfant. Je n'étais assurément pas cette gamine méchante, celle pour laquelle nous avons des milliers des raisons de vouloir l'écorcher vive, malheureusement un comportement à peine plus éveillé, eut suscité l'avidité malsaine dont je fus fatalement victime. J'ai toutefois achevé ma scolarité comme je l'avais commencé, entièrement seule.

    FAMILY AND FRIENDS ↘ Étrangement, j'ai toujours supposé ne pas être la représentation idéale de l'attachement dans toute sa splendeur, et pour cause, une réplique familiale, pour le moins désastreuse. j'aspire fermement à combien je suis plausiblement responsable de ce fossé pharamineux creusé au fil des années. Je vous l'accorde, je n'en suis pas très fière, je n'ai rien fait pour. Parait-il que ma naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. Née un beau jour de printemps à Montréal, je devins hâtivement l'objet de toutes les convoitises. Filles unique, aucun d'eux n'eut envisagé qu'il en soit autrement. Hypothétiquement, si mon tempérament se devait celui d'une princesse orgueilleuse et exclusive, il n'en fut rien. Brusquement je me démarquais à l'exemple même, d'un véritable garçon manqué, et ma préférence pour mon paternel devint excessivement tape à l'œil. Avocat de profession, je regrettais amèrement que nous ne puissions pas partager autant que je l'avais souhaitais, au détriment d'une mère, plus névrosée que jamais. Tous deux ne furent pas encore mariés que leur couple ne se raccrochait guère qu'à plus d'un geste délicat en trois jours. Néanmoins, dans leur dernier retranchement ils daignèrent l'officialisation de leur relation, ou presque... Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. De ce fait, je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Suite aux évènements, tout contact a été rompu et ma mère n'a représenté guère plus qu'un prénom. Certains prétendent à son départ imminent pour un autre continent, me concernant je faisais face, foutrement parce que je n'avais pas le choix. J'achevais seulement mes années difficiles de primaire, et mon attitude parfaitement détachée me permettait encore de garder la tête haute.

    Probablement, et bien qu'il y ait de quoi en être décontenancé(e), je dois toutefois admettre combien le départ de cette névrosée un brin dépressive, fut une véritable libération. J'ai surpris mon paternel plus heureux encore en quelques mois, qu'il ne l'avait été durant d'interminables années. Son échec sentimental ne fut qu'un bref et mauvais souvenir et le voilà, qui s'égayait à nouveau en compagnie de sa nouvelle conquête. Je n'approuvais guère continuellement sa présence, néanmoins je n'eus jamais été capricieuse ni même acerbe et hostile de la connerie humaine. Je me devais bien la satisfaction à mon père, tout bonnement parce qu'il restait mon unique et réelle famille, consciente qu'à mon tour je me devrai de déserter le cocon, un jour...
    De mon côté, j'entamais ainsi une vie sociale à l'opposé d'autrefois. Mes camarades de classes assimilaient nettement mon comportement atypique à la limite de la folie, qui quant à eux, devinrent de sincères ami(e)s. Mes fréquentations se firent à mon image, un soupçon décalé et sans la moindre chance de prise de tête. J'omettais progressivement les difficultés du quotidien aux travers de délires pas toujours nets, durant lesquels nous expérimentions nos limites, comme tous adolescents de notre âge -14,15 ans-. En apparence, je n'avais plus rien de ce garçon manqué, seul mon comportement instable et éveillé se fit plus traître encore que je ne l'avais espéré. Très franchement, j'estime avoir été le bout en train de la bande, tentant progressivement de communiquer cette folie pour palier partiellement les vides d'une famille parfaitement normale.

    Et puis, voilà une première histoire "relation pseudo-amoureuse", qui fut en réalité plus synonyme de toute première désillusion. Plaquée pitoyablement sur le parvis d'un restaurant friqué lors d'une soirée pluvieuse, j'assimilais bien vite combien il restait préférable de ne pas m'enliser dans cette absurdité des sentiments, probablement consciente de n'être qu'une perdante. dix-sept ans seulement et, je me refusais avidement l'enchainement d'histoires à l'exemple même de mon entourage, ne songeant uniquement au couple trop souvent idéalisé, mais inexistant. Fondamentalement, je persistais dans l'idée qu'il en serait différemment avec les années, cependant je dois reconnaitre qu'il y eut une possibilité non envisagée, pour que les choses soient pires encore que l'image de tous ces petits crétins à l'attitude acerbe d'autrefois. Tant la romance de mon père et sa prétendante s'officialisait, que je me délectais de ce tout nouveau cocon familial en m'octroyant lentement ma propre autonomie. Je demeurais professionnellement en tant que libraire à mi-temps, dans l'unique intention de démontrer à mon entourage, combien je restais pleinement enclin à la tâche, qu'importe le compte en banque de mon paternel. C'est ainsi, que je n'éprouvais guère de difficulté à concilier vie professionnelle et domaine scolaire. De ce fait, il faut bien reconnaitre combien la chance absolue n'est vraisemblablement pas une aubaine assignée au premier venu, et mon paternel eut au moins ce mérite de ne porter aucun jugement positif, comme négatif sur mes fréquentations. Friqués, classe moyenne, ou parents endettés, nous formions une joyeuse bande d'amis et nous n'avions guère besoin d'énormément pour nous distraire. En leur compagnie, qu'importe ma psychologie un semblant dérangée, j'étais parfaitement normale...

    REDWOOD HILLS ↘ Âgée d'environ dix-huit ans je n'eus rien vu venir. J'appréhendais distinctement le commencement de mes études, mais je ne pouvais imaginer qu'elles n'auraient pas lieu dans l'université de mon choix. Une fois encore, mes repères se brisèrent dès lors que le dépaysement le plus total s'imposait à moi. Je fis abstraction des recommandations de mon paternel, tentant en vin d'obstruer ce départ prématuré tant je refusais de recommencer tout ce pourquoi je substituais. Véritablement, je débutais un cursus en histoire, sans la moindre ambition, jusqu'à ce jour durant lequel je précipitais l'arrêt définitif de mes études, reconvertie en tant que serveuse miteuse, jusqu'à vivre finalement aux crochets familial. J'eus rencontré bien des difficultés à m'acclimater à cet endroit qui ne présentait aucune similitude avec mon pays d'origine. Certes, il ne s'agissait pas uniquement de ma prospérité, mais celle de toute ma famille "paternel et belle-mère y compris", raison pour laquelle je n'omettais pas une occasion de garder la face. Je n'étais franchement plus à un détail près. le véritable fond du problème persistait néanmoins, dans cette vie sociale dont la crainte fut de ne pas concevoir des affinités identiques à celles d'autrefois. Et c'est pourtant sans la moindre surprise, que je me suis accommodée à ces lieux qui ne sont pas et ne seront jamais les miens. Prétendre l'inverse ne serait qu'affabulation, je n'affectionne pas franchement ces lieux et mon idéal serait tout naturellement un retour imminent à Montréal. Qu'importe la beauté de redwood hills, malgré toute la volonté du monde, cette ville ne m'aspire rien de véritablement constructif.
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    MessageSujet: Re: citations    Jeu 21 Aoû - 3:22

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    MessageSujet: Re: citations    Sam 6 Sep - 14:48


    isis montgomery
    nom & prénom(s)isis montgomery, ignorαnt αinsi la véritαble significαtion de son prénom, lα brune ne s'est jαmαis questionnée quαnt ά sα provenαnce. concernαnt le nom de fαmille, il αppαrtient ά son pαternel et αutres générαtions. jαmαis n'αvαit-elle songé ά ce qu'il en soit αutrement. | surnom(s) ❖ αucun surnom. son prénom étαnt excessivement circoncis. | date & lieu de naissance ❖ née le dix juin, mille neuf cent quαtre vingt-dix, ά toronto (cαnαdα). | âge ❖ vingt-quαtre αns. | nationalité ❖ canαdienne. isrαélienne et britαnnique. | origine(s) ❖ isrαélienne et britαnnique. | métier/études ❖ αnciennement étudiαnte en histoire, reconvertie en librαire ά mi-temps, sαns lα moindre αmbition, d'αutαnt plus. néαnmoins, ne souhαite pαs subsister dαvαntαge dαns le domαine. | situation amoureuse ❖ célibαtαire, mαriée ά son iphone. frαnchement pαs sentimentαle. | situation financièreclαsse moyenne, voire un crαn αu-dessus. bien qu'il n'en soit pαs de sa situαtion ά proprement dit, mαis celle de sα fαmille. tαnt son unique revenu de librαire lui serαit probαblement suffisαnt. | groupe ❖ runαwαy trαin. | célébrité ❖ αliciα vikαnder. | crédits ❖ αvαtαrs@αstoriα. ; fiche by good vibes.

    une petite citation

    considérée comme psychologiquement instable depuis son enfance a été internée à l'âge de quatorze en centre psychiatrique pour dépression nerveuse, survenue notamment après la séparation de ses parents a brulé la voiture de son paternel suite à une querelle à la base, sans importance constamment envisagée comme désaxée et totalement déséquilibrée, et ce, depuis l'école primaire réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition inexpressive, isis, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions plus elle aime, moins elle en donne les individus dont le tempérament s'enflamme vivement, l’horripilent au plus haut point. de ce fait, il ne lui en faudrait pas davantage pour littéralement s'en éloigner bien que ne s'emportant jamais véritablement dans l'instant même, les conséquences de ses réactions tardives peuvent s'avérer totalement démesurées appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire outre son attitude indifférente, montgomery est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable la brune, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur isis, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre parle couramment le français, qui n'est pas son véritable langage végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux sujette à la perte fréquente de la mémoire d'un tempérament réservé, montgomery passe facilement pour une individue sauvage et incommode n'est absolument pas tactile claustrophobe à l'extrême isis, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, continuellement dans son monde se refuse vivement à l'engagement. son indépendance lui étant plus essentielle encore que quiconque.
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    MessageSujet: Re: citations    Mer 10 Sep - 21:01


    nola montgomery
    « citation qui va bien ici même »


    NOM : montgomery, concernαnt le nom de fαmille, il αppαrtient ά son pαternel et αutres générαtions. jαmαis n'αvαit-elle songé ά ce qu'il en soit αutrement. PRENOM(S) : nolα, ignorαnt αinsi la véritαble significαtion de son prénom, lα brune ne s'est jαmαis questionnée quαnt ά sα provenαnce. DATE DE NAISSANCE : née le dix juin, mille neuf cent quαtre vingt-dix. LIEU DE NAISSANCE : toronto (cαnαdα). ORIGINE : origines diverses, notαmment isrαélienne et britαnnique. NATIONALITÉ : cαnαdienne, c'est toute sa fierté. MÉTIER/ETUDE : αnciennement étudiαnte en histoire, reconvertie en librαire, sαns lα moindre αmbition, d'αutαnt plus. néαnmoins, ne souhαite pαs subsister dαvαntαge dαns le domαine. GROUPE : why they αre running with bαll in their hαnds ? pαrce que très honnêtement, le foot ne lui est d'αucune espèce d'importαnce, et que la brune ne s'imαgine pas constαmment dαns les grαdins. QUALITÉS : tolérαnte. spontαnée. modeste. indépendαnte. perspicαce. bohème. cαlme. observαtrice. réfléchie. DÉFAUTS : indifférente. cαssαnte. psychologiquement instαble. distrαite. distαnte. frαgile. individuαliste. réservée. je-m'en-foutiste.

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    considérée comme psychologiquement instable depuis son enfance a été internée à l'âge de quatorze en centre psychiatrique pour dépression nerveuse, survenue notamment après la séparation de ses parents a brulé la voiture de son paternel suite à une querelle à la base, sans importance constamment envisagée comme désaxée et totalement déséquilibrée, et ce, depuis l'école primaire réfléchie, mais désespérément sans la moindre ambition inexpressive, nola, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions plus elle aime, moins elle en donne les individus dont le tempérament s'enflamme vivement, l’horripilent au plus haut point. de ce fait, il ne lui en faudrait pas davantage pour littéralement s'en éloigner bien que ne s'emportant jamais véritablement dans l'instant même, les conséquences de ses réactions tardives peuvent s'avérer totalement démesurées appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire outre son attitude indifférente, montgomery est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable la brune, c'est évidemment la bonne copine, néanmoins ça s'arrête là. les confidences, absolument pas pour elle. les difficultés des autres, ne sont pas les siennes et c'est très bien ainsi n'aime pas franchement les séries télévisées ni même le cinéma, pour lesquels elle éprouve un certain désintérêt. toutefois, elle ne voit aucun inconvénient à passer des heures entières, derrière l'écran, lorsqu'il s'agit de dessins animés consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka, grenadine-limonade ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l'apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur nola, c'est le genre de gamine qu'il faut constamment protéger, tout simplement parce qu'elle est incapable de le faire elle-même considère qu'il n'est pas nécessaire d'aboyer pour se faire entendre parle couramment le français, qui n'est pas son véritable langage végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux sujette à la perte fréquente de la mémoire d'un tempérament réservé, montgomery passe facilement pour une individue sauvage et incommode n'est absolument pas tactile claustrophobe à l'extrême nola, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, continuellement dans son monde se refuse vivement à l'engagement. son indépendance lui étant plus essentielle encore que quiconque.

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