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MessageSujet: Re: citations    Mar 31 Mai - 2:05

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MessageSujet: Re: citations    Mer 1 Juin - 5:50

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MessageSujet: Re: citations    Mer 1 Juin - 15:40

Il n'est présentement aucunement question de pitié, et il ne sera probablement jamais matière d'apitoiement. La vérité, c'est que tu as tes propres raisons de ne pas t'évader. Tu ignores encore lesquelles, toutefois tu restes certaines qu'elles diffèrent totalement au reste du monde. Pour être honnête, tout semblait naturellement contradictoire, lorsqu'il s'agissait encore de Milo. Toi-même tu l'étais aujourd'hui, et ça te faisait terriblement mal de l'admettre, cependant tu ne t'estimais clairement pas désireuse de prendre la fuite, comme tu n'as de cesse de le faire habituellement. Pas avec lui, et probablement aussi, parce que ta vision de ce dernier, à l'exemple de nombre d'eux eux, divergeait délibérément. Milo, n'était en ta présence, accessoirement pas ce garçon continuellement au bord du précipice. Son sourire suffisait encore à te réjouir, en retour. Tu n'avais nécessité qu'il éclate de rire inutilement, pour te faire plaisir. Si un jour, tu finissais par y parvenir, tu pourrais éventuellement t'estimer heureuse, mais là, n'était pas ton objectif. Tu aurais trop de changer, raison pour laquelle tu refuses principalement d'évoluer, de ce fait, comment pourrais-tu, si ce n'est durant une fraction de seconde, exiger à autrui de faire ce que toi, tu demeuras véritablement incapable de réaliser, au gré de toute une vie? Cependant, que tu le veuilles ou non, tu dois bien admettre à quel point, tu n'es pourtant, plus la même lorsqu'il se trouve non loin de toi. Tu n'es guère désireuse de devenir une personne meilleure, mais tu t'efforces sciemment de l'être, en sa présence. Tu ne l'expliques pas, tu sais seulement, que Milo ne mérite clairement pas ton agressivité. Tu ne sais pas, c'est toujours et éternellement le même problème. T'es juste, entièrement aux antipodes de ton impérissable austérité. Tu ne cherches pas véritablement à le préserver, tu n'as aucune raison de le faire, et ce n'est pas ton rôle, qui plus est. Pas certaine que tu t'en sois rendue bien compte, néanmoins, s'il y eut bien des personnalités avec lesquelles tu lui conseillerais volontiers de conserver ses distances, c'est évidemment ces individus à l'image identique à la tienne. T'es dangereuse pour lui, t'es particulièrement instable, tu doutes quant à la nécessité de te fréquenter, toutefois, vous n'avez pas choisi. Tu le regrettes parfois, tout simplement parce que tu aurais peur de l'offenser d'une façon ou d'une autre, et certainement contre ta propre volonté. Tu as peur, également parce que tu as difficilement assimilé, combien Milo, n'est pas seulement, (...) les autres. En étant incapable de l'offusquer de toi-même, tu demeurais considérablement vulnérable, tout bonnement parce que tu lui laissais la possibilité de le faire, en retour. De ce fait, il n'en saurait rien, mieux que quiconque, tu régentes suffisamment tes angoisses, pour que quiconque ne puisse un jour s'octroyer la prétention de t'avoir pleinement heurté. ─ Si je préfère?
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MessageSujet: Re: citations    Mer 8 Juin - 17:34

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MessageSujet: Re: citations    Lun 13 Juin - 3:03

Tu es une gamine Itαl, mais une sale gamine. Tu es la représentation parfaite de tout ce qu'il y a de plus néfaste au gré de l'être humain. Tu es clairement destructrice, et tu ne demeures pas uniquement la seule que tu anéanties de ta surenchère. Là, est éventuellement tout le problème. Tu n'emportes pas nécessairement l’entièreté de ton entourage sur ton passage, mais il t'arrive accessoirement encore de le faire. Ne serait-ce dont pas le cas de Zeke? Victime -consentante- première de ton élan démesuré. Tu te vautres considérablement dans l'excès et aspire également à ce qu'il n'en fasse de même. Tu ne te contentes pas seulement d'une vulgaire gueule de bois sans la moindre conséquence, et ce, de temps à autre, toi, tu carbures constamment à la vodkα. Tu n'as plus aucune limite, cependant, tu restes particulièrement incapable de te remettre en question, de reconnaître à quel point, la situation se détériore plus que tu n'aurais souhaité l'imaginer. Tu n'abordes évidemment jamais le sujet, t'es pas franchement désireuse de te justifier, d'admettre à quel point tu n'es aujourd'hui plus tout à fait la même. De plus, tu appartiens excessivement à cette catégorie d'individus absurdement terrifiés à l'idée de geindre détestablement, de laisser enfin, tes propres fragilités s'exprimer, une fois une seule. Toi, t'es désespérément du genre à faire preuve d'une impassibilité déconcertante de façade, procédant ainsi, comme si rien n'était probablement susceptible de t'atteindre suffisamment, un jour. Tu es juste, carrément enlisée à l'encontre d'un imaginaire dans lequel jamais personne n'est encore parvenu à s'introduire. Néanmoins Zeke demeure également ton univers, une pièce intégrante et non négligeable de ton monde, et pourtant (...) que voilà. Tu es bien malhabile de faire mieux. Tu ne seras probablement jamais désireuse qu'il ne s'éloigne, qu'il ne vienne définitivement à s'échapper de cette emprise malsaine que tu lui imposes, mais aura-t-il véritablement le choix à l'avenir? Peut-être seras-tu hypothétiquement la première à t’évader, consciente de ne pas représenter davantage qu'un dysfonctionnement de passage. Si tu l'aimes raisonnablement -à ta manière certes-, c'est assurément ce que tu daigneras de meilleur. La vérité c'est que tu l'entends soudainement à peine. Bien que ce soit pourtant sans le moindre étonnement, te focaliser uniquement sur une chose à la fois, relève d'un effort plus que surhumain. Tu souris, cependant, tu n'es pas véritablement certaine d'avoir saisi entièrement ses propos.

α enconstruction
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MessageSujet: Re: citations    Mer 15 Juin - 17:12

Deux verres, c'est tout ce dont tu as été capable d'ingurgiter aujourd'hui. Tu en omettrais presque de te nourrir. Tu as certainement oublié, en fait. Tu as également consumé l’entièreté de ta journée à l'arrière de ton écran d'ordinateur, troquant vodkα et jeux en ligne. Tu as à peine octroyé un coup d’œil au gré de ton téléphone, et nombre de messages auxquels tu n'accordais détestablement, aucune espèce d'importance. Pour être parfaitement honnête, tu ne fais plus grand-chose de ton existence, si ce n'est tenter de décuver de tes terribles gueules de bois de la veille. Faut bien admettre à quel point, tu n'as plus la moindre ambition, tes études ne représentant plus énormément, mesuré à autrefois. T'es pas davantage qu'une emmerdeuse, considérablement enlisée dans ton monde. Tu t'enivres lamentablement d'alcool, même si tu n'as pas véritablement de raisons d'agir, ainsi. Ce n'est que transitoire, tu l'espères. Tu n'abordes pas le sujet, jamais, tu ne supportes que très difficilement qu'on fasse allusion à l'encontre de ton penchant accessoirement préoccupant, de plus, tu n'appréhendes visiblement pas la situation de manière identique à ceux qui t'entourent. Toi, tu privilégies désespérément l'indifférence aux questionnements rédhibitoires. Tu ne demeures pas plus qu'une vulgaire je-m'en-foutiste, trop égoïste pour faire preuve de suffisamment d'habilité pour se pencher à l'encontre de ses propres difficultés. Tu crains, tu merdes délibérément, et plus tu touches le fond, davantage tu persistes à creuser, et si ça peut également en faire sourire quelques-uns, ce n'est probablement pas le cas, de ceux que tu entraînes cruellement avec toi, dans cet élan franchement douteux. À l'évidence, bien qu'instable, tu n'es pas foncièrement méchante, néanmoins les excès répétés n'ont cessé de progressivement métamorphoser la personne que tu étais, à celle d'autrefois. Tu as n'a pas particulièrement conscience et ce n'est clairement pas le genre de bagatelles à attiser une once de ton attention, qui plus est, raison pour laquelle, tu ne t'es évidemment jamais questionné quant à l'utilité de mettre un terme à ta décadence. Tu es destructrice, tu ignores encore si ce sont les autres que tu anéantis sur ton passage, où seulement, toi, voire peut-être les deux, finalement. Ton indifférence, elle est à faire pâlir les plus cartésiens, à décontenancer les plus expressifs. Tu ne diffères pas énormément d'un automate. T'es pas désireuse qu'on sache à quel point, entièrement dissimulée au gré d'un détachement de façade, tu es aussi vulnérable qu'un vulgaire morceau de porcelaine. Trop souvent pour te préserver des personnalités aussi orgueilleuses à l'image évidente d'Ael. Et pourtant, (...) pourtant. Tu le détestes tout autant que tu demeures la première à te précipiter en sa direction, que tu sois totalement sobre, comme terriblement alcoolisée, que tu sois sur le point de tout dérober sur ton passage de tes provocations acerbes, en passant presque aussi instantanément à une accalmie plus préoccupante, encore. Il pourrit ta vie, tu pourris la sienne, vous êtes quitte. La vérité, c'est que tu n'as pas accessoirement nombre de réprimandes à lui octroyer, qu'il n'a à t'en faire, cependant, c'est logiquement plus naturel de sciemment rivaliser, que l'inverse. Tu roules vulgairement des yeux, tu n'as clairement pas la notion du temps, tu ne l'as jamais eu. Tu sais uniquement qu'il fait encore jour à l'extérieur. Tu dirais qu'il est à proximité de dix-neuf heures, tout ou plus. Tu clos brusquement ton ordinateur situé sur le canapé, saisi ton téléphone et t'évades des lieux, laissant derrière toi, une télé en marche, une porte d'entrée possiblement non bouclée, et une bouteille de vodkα salement posée sur la table basse du salon. Comme à tes habitudes, ta chevelure s'éparpille négligemment sur tes épaules, ta tenue vestimentaire, s'y associant on ne peut mieux. Tu marches, tu préfères. Tu ne devrais assurément pas, la tombée de la nuit n'est pas une heure pour les gamines dans ton genre, néanmoins, t'a nécessité d'humer cette atmosphère nouvelle, que tu as longuement délaissé à l'arrière de ton ordinateur. C'est ainsi, aussi bêtement soit-il, que tu as achevé ta route sur le parvis de son logement. Tu ignores ce qui t'a poussé réellement à débarquer jusqu'ici, tout ce dont tu es certaine, c'est à quel point, tu souhaitais te trouver à cet endroit, maintenant. Tu relèves enfin les yeux en direction du ciel, et fit mine de te racler légèrement la gorge, avant de cogner hargneusement contre la porte d'entrée. ─ Ouvre cette porte, bordel. Lances-tu aussi coléreuse visiblement que tes battements précédents. Tu n'as rien à lui reprocher à proprement dit, mais tu ne sais tout simplement pas te comporter comme toute personne normale, habile de ce fait, de patienter sagement jusqu'à ce qu'on lui ouvre. Tu ne sais jamais, tu ne sais rien, t'as tout naturellement rappliqué à l'improviste, de tes yeux vaporeux et de ton sourire faussement bienséant. Tu n'as pas le moindre prétexte justifiant notamment ton arrivée précipitée, t'es juste comme ça, carrément imprévisible, et déconcertante d'incohérence.
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MessageSujet: Re: citations    Ven 17 Juin - 16:43

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MessageSujet: Re: citations    Dim 19 Juin - 5:08

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MessageSujet: Re: citations    Jeu 23 Juin - 19:31

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MessageSujet: Re: citations    Dim 26 Juin - 19:33

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MessageSujet: Re: citations    Lun 4 Juil - 0:49

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MessageSujet: Re: citations    Jeu 7 Juil - 20:09

Tu es mauvaise Itαl, c'est dans ta nature, et tu n'as foncièrement jamais prétendu le contraire. Tu ne cherches pas à devenir une personne meilleure, ce n'est pas dans tes intentions. Tu n'es pas faite pour ressembler à l'ensemble de ces gamines irrémédiablement détestable de bienséance. Toi tu préférences sciemment véhiculer l'image d'une insupportable connasse, peu rebutée à l'idée de blesser intentionnellement ceux qui t'entourent. Tu ne demeures pas véritablement compatissante du malheur des autres, et fatalement, tu n'es pas certaine que ça change un jour. Tu offenses volontairement, accessoirement trop peu désireuse de reconnaître les conséquences de tes agissements, tu ne fais seulement que te divertir de ceux qui souffrent pour des raisons qui te sont pourtant, pleinement inconnues. Cody appartenant de loin à chacune de ces personnalités que tu semblais visiblement dénigrer de ta posture considérablement oppressante. Néanmoins, tu ne pourrais aucunement affirmer à quel point tu ne l'apprécies pas, pour la simple et bonne raison, que tu ne cesses d'ignorer quel genre d'individu, il substitue réellement. Tu ne sais absolument rien à son sujet, tu n'as fait que l'apercevoir, vos échanges aussi superficiels soient-ils, s’avérant on ne peut plus dédaigneux. La seule chose sur laquelle tu n'as probablement aucune chance de te tromper, étant éventuellement son nom. Pour faire -étonnamment- dans l'honnêteté, tu n'as au commencement, pas nécessairement envisagé de l'offusquer de tes manigances étouffantes, mais les choses ont évolué d-elles-même, de sorte à empoisonner entièrement une relation déjà, menacée depuis le début. ─ α enconstruction
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MessageSujet: Re: citations    Ven 8 Juil - 20:27

Évidemment que tu sais, comment pourrais-tu seulement l'ignorer? Il ne va pas bien, mais tu n'y peux absolument rien. Aurais-tu la possibilité de remuer ciel et terre dans l'espoir d’atténuer le quart de sa souffrance, que tu ne demeures pas certaine que ce soit éventuellement, suffisant. Tu n'es pas là pour juger, bien que ce soit habituellement, ce dont tu fais le mieux. Possiblement vint-il se réfugier au gré de ton propre logement, tout naturellement parce que tu n'as pas cette prétention que de lui accorder nombre de discours moralisateurs, trop souvent réitérés et parfaitement identiques les uns des autres. Aussi égoïste semble-t-il, tu préfères ignorer -à première vue- chacune de ses douleurs, n'y octroyant pour ainsi dire, aucune espèce d'importance. Tu privilégies ouvertement l'indifférence de façade et dissimule d'une facilité presque déconcertante, quelconque présage de compassion afin qu'il n'ait pas à endurer les mêmes agissements d'une personne à l'autre. Pourtant, si tu subsistais adroite d'une parfaite impassibilité de premier abord, les blessures sur son visage vinrent brusquement te remémorer à point t'es irrémédiablement inefficace, carrément inutile. Peut-être finalement, que de conserver pleinement ton mutisme témoignait une nouvelle fois, à quel point tu restais définitivement d'une influence, clairement mauvaise. T'es je-m'en-foutiste de nature, rien de véritablement transcendent, cependant, tu ne l'étais uniquement de posture en ce qui le concerne. Qu'importe toute la volonté du monde, tu ne pouvais résider éternellement insensible confrontée à tant de souffrance abritée en une seule personne. Tu daignes ce dont tu as la possibilité en sa présence, tu souris, t’élançant jamais vraiment au gré d'opinions qui ne sont pas les tiennes, mais sauras-tu indéfiniment habile de ne rien faire à l'avenir? Lorsque ton attachement sera tel que tu n'auras assurément plus la possibilité d'user pleinement de ton flegme traditionnel de sorte que -encon-,

α enconstruction.
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MessageSujet: Re: citations    Mar 12 Juil - 5:36

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MessageSujet: Re: citations    Dim 31 Juil - 2:16

this is my town this is my city now ━ ✫ ━ burning these pαges. our broken story. words αre just strαngers to me. thought we could work this out i wαs wrong. you put the desperαte doubt into me if you see me now you won't see me αlone. this is my town this is my city now these αre my people this is my song dirty streets where i belong. ━ NEON DEMON.

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MessageSujet: Re: citations    Lun 1 Aoû - 3:20

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MessageSujet: Re: citations    Lun 1 Aoû - 19:13

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MessageSujet: Re: citations    Jeu 4 Aoû - 22:33

Elle a l'esprit de contradiction, le regard vaporeusement accusateur, le sourire malsain au bout des lèvres. Elle ne parle pas énormément, elle demeure particulièrement silencieuse. Elle n'est pas du genre à s'exprimer excessivement, c'est même plutôt l'inverse à l'évidence. Son esquisse subtile n'a accessoirement aucune signification, toutefois, les agissements qui en résultent ne cesse quotidiennement de la distraire. C'est le stéréotype parfait de la gamine littéralement enlisée au gré de son monde hostile dont l'affluence se joue désespérément de la réalité. Elle semble on ne peut plus ordinaire au premier abord, cependant, elle demeure détestablement à des années lumières de la moindre logique. Les bras croisés, le visage fermé, clairsemé uniquement d'un rictus à peine perceptible. Elle roule instantanément des yeux, avant de fixer longuement le sol, sans un mot. Finalement, ses mains vinrent quant à elles se rattacher aux poches avant de son short en jean, tant elle daigne un infime mouvement de tête, afin d'y replacer au possible, sa chevelure négligemment tombante. Au premier abord, rien ne semble clairement trahir sa posture faussement assurée, excepté nombre de verres de son alcool favoris, ingurgités tout au long de la journée. Inès, elle mime trompeusement un infime raclement de gorge comme pour tenter de regagner machinalement la totalité de sa lucidité, en vain. Elle ignore notamment ce dont il pourrait réellement justifier la raison de sa venue dans un tel endroit. Quel entendement suffisamment morbide l'ayant poussé absurdement à sceller le reste de sa soirée sur une falaise, là où elle ne se rend habituellement jamais. Hαrrington, elle hausse mollement un sourcil en direction d"un Alfie qu'elle dévisage durement, le questionnant silencieusement sans réellement attendre quelconque réponse, en retour. C'est presque d'un geste parfaitement instinctif qu'elle emprisonne froidement sa lèvre inférieure de ses dents, tentant éventuellement de se remémorer à quel moment elle fut entièrement défoncée pour daigner acte de présence le haut d'une falaise. Néanmoins, qu'importe chacune de ses interrogation, pas une seule ne vint tromper son mutisme déconcertant, ses prunelles on ne peut plus indiscrète lorgnant vulgairement leur interlocuteur de bas en haut, dès lors qu'un sourire faussement empathique vint se profiler à l'encontre de ses traits grandement détachés de ces précédentes minutes.
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MessageSujet: Re: citations    Sam 13 Aoû - 3:35

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MessageSujet: Re: citations    Ven 26 Aoû - 20:18

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MessageSujet: Re: citations    Dim 4 Sep - 20:16

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MessageSujet: Re: citations    Lun 5 Sep - 3:58

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MessageSujet: Re: citations    Lun 5 Sep - 16:37

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MessageSujet: Re: citations    Lun 5 Sep - 20:25

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MessageSujet: Re: citations    Mar 6 Sep - 20:52

T'es littéralement à côté de la plaque. Vous l'êtes définitivement, tous les deux. Le plus étonnant dans cette histoire, c'est certainement ta façon de sembler plus en vrac encore, que lorsque tu ne l'es vraiment, en étant totalement ivre. L'alcool te fait oublier, il te permet de supposer que tu as considérablement la maîtrise en toutes circonstances, qu'importe si ce n'est pas particulièrement le cas. La vodkα, consentant ainsi, à te faire omettre partiellement chaque souvenir que tu ne demeures pas enclin à te souvenir à l'avenir. Parce que cette fois admets-le, t'es irrémédiablement corrompue de la moindre cohérence. T'es trop normale, là est donc, le problème. Tu n'as momentanément plus rien de comparable à cette gamine au sarcasme déconcertant, à la posture faussement condescendante. Supposons que tu préférais éventuellement passer sous une voiture que de te comporter de cette manière, chaque jour qui passe. Attrait trop prononcé t'ayant considérablement secouru plus d'une fois, mais ce soir, tu es seule accompagnée de tes propres raisonnements, ceux qui ne te sont visiblement d'aucune utilité. Tu restes seulement immobile, tes mains qui se tiennent, ton regard limpide focalisée durablement au gré d'un Alejandro que tu ne sauras possiblement jamais, amenée à appréhender. La vérité, c'est que votre relation n'en subsistera pas moins ce qu'elle est, .. conflictuelle. Qu'importe ce dont elle semble, ce dont elle sera, vous n'aurez de cesse de vous déchirer littéralement à l'encontre de trois fois rien. Si contradictoires et identiques à la fois. En d'autres termes, il ne fait aucun doute quant à la possibilité que vous finirez constamment par vous offenser vivement, que ce soit intentionnel, ou non. À l’évidence, t'es clairement ce genre de personnalité pour lesquelles tout se casse continuellement la gueule, qui ne cherche pas à harmoniser ce qui ne peut l'être, pour qui changer est synonyme de faiblesse. Globalement, tu te fous littéralement de passer ouvertement pour une vulgaire pétasse obnubilée par son verre de vodkα, néanmoins, tu n'es pas avide qu'il puisse envisager de se comporter de façon similaire, de toi à nombre des mégères qu'il se tape presque chaque soir. T'es pas non plus, franchement désireuse qu'il ne puisse évidemment t'y comparer, toutefois, tu n'es pas à même de savoir ce qu'il lui traverse l'esprit. Tu l'écoutes, mais étrangement, c'est comme si tu distinguais à peine chaque mot, qu'il prononce succinctement. Tu n'as toujours pas acquiescé du plus infime mouvement, t'es simplement silencieuse, le regard vrillant cette fois en direction du sol. Il ne t'a rien demandé, certes, cependant, lui qui ne craint hargneusement, que tu ne sois pas davantage qu'une vulgaire manipulatrice, ne doit probablement pas se rendre compte, à quel point il en est éventuellement d'un questionnement identique en ce qui te concerne. Tu as mille interrogations, néanmoins, pas une ne vint à lamentablement s'extirper d'entre tes lèvres. Tu daignes finalement redresser la tête, tes prunelles livides se rattachant systématiquement aux siennes. Tu culpabilises de tes non-dits, de tous ces mots qui refusent obstinément de se succéder, de ta posture détestablement assurée, qui te fait clairement défaut. Peu importe ton impassibilité de façade qui, elle, également ne tardera pas à te lâcher, tu en es convaincue. C'est dont ce genre de circonstances, que tu fuis définitivement comme la peste. Celles durant lesquelles il te faut faire preuve de plus d'intégrité que tu en n'as réellement. Tes agissements n'étant momentanément, pas sous l'influence de l'alcool, tu batailles contre toi-même pour ne pas t’échapper, précipitamment, t'évader comme une lâche. Tu l'entends .. il veut partir, rien d'anormal en somme. Tu ne le retiendras pas, tu n'as pas à le faire, pas sûr qu'il le veuille, qui plus est. Cependant, ses propos subsistent visiblement contradictoires à sa gestuelle éphémère, notamment lorsqu'il adhère d'un pas vers toi. ─ Je suis pαs certαine que tu sois dαns lα bonne direction. Lances-tu faiblement, alors que toi, tu demeures éternellement immobile. Tu fais sommairement allusion, à sa légère avancée des secondes précédentes. Se hasarder dans ta direction, étant dès lors, foncé droit dans le mur. Tu examines succinctement chacun de mouvements, son regard que tu soutiens indéfiniment, le même qui t'implorait presque d'agir, en retour.


Dernière édition par .. le Mer 7 Sep - 16:22, édité 1 fois
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