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MessageSujet: Re: citations    Jeu 17 Déc - 2:39

▁ I've lost myself again and I feel unsafe
cecil et madenn

be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Pourtant, Madenn, l’était, mauvaise. Ce n'était pas une bonne personne, à proprement dit. Aucun de ses agissements, ne fut synonyme de bienveillance. Peut-être qu'il ne pouvait l'apercevoir distinctement, sous prétexte que lui-même, s'avérait singulier, au reste de la population. Dès lors que Cecil, persévérait à distinguer le meilleur en chacun, la blonde, à l'inverse, dénonçait les agissements dédaigneux, d'illustres inconnus. Assurément devrait-elle, prendre davantage exemple. L'américaine tilta ainsi, longuement, au grès de son discours, totalement silencieuse, néanmoins. Elle le dévisageait, continuellement, distraite, et amusée à la fois, de ses multiples attitudes improbables. De cette façon, pour le moins joviale de concevoir les choses. D'appréhender chaque individu, d'un optimisme, presque déconcertant. Au fond, ça en deviendrait presque réconfortant, il l'était, véritablement. Ce dont elle était plus que certaine d'apprécier au travers de son interlocuteur, s'avérait être sa diversité, ses divergences, toutes ces bagatelles qui ne sont pas propres à toutes ces personnalités faussement altruistes, déambulant dans les rues de Londres. L’entièreté de ses contradictions l'apaisait, tout autant que les tiennes agaçaient, désespérément. Plus que n'importe qui, Madenn, aspirait à ce que jamais, il ne change, dans l'espoir de sembler bêtement, normal, à l'avenir. ─ c'est peut-être pαrce que tu ne l'es pαs toi-même. mαuvαis, je veux dire. Lança-t-elle, d'un ton parfaitement neutre, dès lors qu'elle tentait d'y accorder un léger sourire, plus empathique cette fois. Faut dire que l'américaine eut bien du mal à songer une seconde, à ce qu'il puisse en être éventuellement, le cas. Salomon étant de loin, l'unique individu à générer un sentiment de sympathie, que nombreux autres en des années, ne seront jamais parvenus à déceler, la concernant. Elle l'appréciait pour de nombreuses raisons, notamment pour le fait inévitablement, qu'il ne semblait lui attribuer aucun jugement acerbe, comme beaucoup, l'auraient fait à sa place. Dans le genre calée du regard, la blonde se posait là. L'observant longuement, dès lors qu'il s'exprimait quant à sa précédente crise d'anxiété, survenue le matin même, elle se remémorait à nouveau, toutes ces fois, durant lesquelles, Madenn bloquait considérablement, incapable d'enchainer un mot après l'autre, défaitiste de recouvrer la totalité de son souffle, soudainement interrompue. Généralement, aussi absurde soit-elle, se dissimulait un argument tenu pour responsable. Si actuellement, mademoiselle, tentait progressivement d'appréhender chacun d'eux, pour ne jamais avoir à réitérer ces douloureuses passades, ça n'a toutefois, pas toujours été, ainsi. ─ et tαnt bien même, αurαis-tu mille rαisons, que tu trouverαis toujours le moyen de prétendre qu'il y en α pαs. Sous-entendu, qu'il ne viendrait pas distinctement se plaindre, qu'importe si ça saurait éventuellement, légitime. Durant ces brèves secondes qui succédèrent sa phrase, Waldford, abaissa tout aussi instantanément les yeux en direction de la table. Aucune expression particulière ne se démarquant plus qu'une autre, de ses traits. Cependant, la voilà qui ne pouvait prohiber un énième sourire, davantage sincère, aux propos émanés de Cecil, dont la gestuelle, l'amusait catégorique, plus que de raison. Certes, l'américaine rencontrait amplement des difficultés, lorsqu'il s'agissait de tenir en place, plus de quelques minutes d'affilées, mais ce dernier, démontrait amplement, à quel point elle n'était pas la seule. Pour être parfaitement honnête, Madenn, ne désirait pas s'octroyer la prétention d'y conter



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MessageSujet: Re: citations    Ven 18 Déc - 4:40

▁ I've lost myself again and I feel unsafe
cecil et madenn

be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Au fond, et bien qu'elle ne l'admettrait certainement jamais, Cecil lui remémorait vivement, combien ils semblèrent, particulièrement identiques, sur bien des points. Leur gestuelle, tout autant que leurs propos, présentant des similitudes grandement déconcertantes. Ce fut réconfortant, pour l'unique raison, que Madenn, saurait appréhender ces instants, durant lesquels, ce dernier, ne souhait pas s'étaler quant à ses difficultés, aussi futiles, soient-elles. Waldorf, n'irait pas jusqu'à creuser davantage, non parce qu'elle n'en était pas concernée distinctement, mais plus, parce qu'elle ne pourrait lui imposer de lui conter, chacun de ses déboires, si ce n'était guère son objectif. Après tout, Madenn n'était-ce pas une sombre égoïste? Cette fille un brin abrupt, qui pourrait injustement t'anéantir de l'intérieur, si l'occasion s'y présentait. Au fond, t'es-tu déjà questionné quant à ses intentions? Ne crains-tu pas que son comportement profusément instable, s'avère désespérément communicatif? Qu'il ne soit en retour, simplement porteur de lourdes conséquences? N'es-tu pas inquiet à l'idée, qu'elle ne t'entraine un jour, dans sa chute à l'élan pour le moins, catastrophique? Un jour viendra, durant lequel, elle t'offensera, possiblement malgré-elle, toutefois, elle le fera. Cette fille n'est considérablement pas assez maligne pour colporter le peu de bienveillance qui lui reste. Madenn, elle est mauvaise, elle t'emportera dans ses agissements déplorables, et fera en sorte que tu ne puisses t'en extirper complètement. Elle te sait différent de nombreux autres, néanmoins, elle en demeure davantage, septique, inquiète assurément, à l'idée que tu ne t'éloignes plus hâtivement encore, que tu as débarqué dans sa vie. Elle t'observe, te dévisage durement, mais ignore réellement, ce dont elle devrait franchement, en penser. Pour être parfaitement honnête, cette fille-là, craint énormément, susceptible de te consumer entièrement, sans que tu n’aies la possibilité de t'en rendre compte. Possiblement n'en as-tu pas véritablement conscience, cependant, au-delà, de ses attitudes faussement détachées, et amplement maîtrisées, elle t’oppresse naturellement d'une influence maladroitement nuisible. Dès lors que tu t'exprimais, qu'elle vint à nouveau te lorgner durement, aucune expression ne s'étant visiblement démarquée, plus qu'une autre. À l'usure du temps, Madenn ayant appris à estomper de ses traits, la plus insignifiante des émotions, qu'importe si aujourd'hui, elle en demeurait détestablement indifférente. ─ si tu en es certαin dαns ce cαs. je ne vαis pαs insister. Lança-t-elle sur un ton, étonnamment faiblard. Dès lors, que son regard vint à entamer un bref aller-retour de la table à Cecil. Chacune de ses mains se déposant spontanément sur ses jambes, que la blonde s'amusait promptement du comportement à peine, agité de ce dernier. Cependant, aussitôt avait-il rétorqué à nouveau, que la blonde détournait machinalement le regard en direction d'un illustre inconnu, son sourire espiègle illuminant, tout aussi spontanément sa mine, trompeusement appliquée. Finalement l’entièreté de son attention, vrillait hâtivement jusqu'à Salomon, dès lors qu'elle profitait d'un instant similaire pour se redresser préférablement sur son siège, à l'exemple même d'une demoiselle, au tempérament, tout ce dont il y a de plus normal. Les apparences sont mensongères, Madenn, en subsistant définitivement, la preuve. ─ non, je trouve çα plutôt drôle, en fαit. Qu'importe ce dont elle désirait réellement, Waldorf, ne pouvant dans l'immédiat, prohiber un second rire, dont l'origine s'avérait être une réplique nouvelle de Cecil, une main effleurant presque continuellement sa chevelure blonde, tête légèrement inclinée en direction de la table. Dans une continuité identique, l'américaine emprisonnait brusquement sa lèvre inférieure, dont le procédé, devint progressivement une sorte de tic, plus ou moins nerveux. Toutefois, à peine venait-il de rétorquer, qu'elle vint presque instinctivement s'octroyer une attitude faussement inquisitrice, s'accoudant à son tour à la table, ses prunelles s'immobilisant sèchement sur leur interlocuteur. ─ quoi, tu n'αs pαs envie que je te dise, combien t'es cαnon, ni ά quel point, tu pourrαis fαire crαquer n'importe qui? Repris-t-elle, particulièrement distraite, dès lors qu'elle tentait de conserver son sérieux de façade, aspirant 'sans méchanceté aucune' à l’embarrasser une seconde, décidément, trop enclin à le tourmenter un instant. ─ tu peux te rαssurer, je ferαi mieux lα prochαine fois. Madenn elle est ainsi, du second degrés, omettant qu'à son tour, elle n'est pas à l'abri de tomber sur plus cinglante qu'elle ne l'est. Elle plaisante, certes, mais sois en sur, elle n'en pense pas moins. Elle se joue de tes faiblesses, pourtant, elle-même susceptible de crouler lamentablement à sa propre étourderie. Madenn, c'est ce genre de sombre garce, peu consciente de l'impact de ses propos à l'encontre de certains individus. Elle acquiesce finalement, d'un léger sourire, mais n'a nullement nécessité de dévier du regard, sous prétexte qu'elle n'eut rien daigné de concrètement incommodant. ─ un mec qui αnnule une soirée αvec son meilleur αmi, pour une fille, qui plus est. c'est... surprenant. tu αs un truc grαve ά m'αnnoncer? Sous-entendu, que les mecs, dans leur globalité, n'agissaient pas, ainsi. Pas pour une fille avec laquelle, il n'était même pas. Une manière lui étant propre, de le remercier, sans avoir à le prononcer directement. Madenn dans toute sa splendeur, n'admettant pas, qu'une infime catégorie de personnes, ne s'avèrent absurdement pas, uniquement constituées de méchanceté et d'airs éventuellement, dédaigneux. La vérité, c'est qu'elle résidait responsable de plus de malveillance, que tous ces individus qu'elle accusait incessamment de l'être, réunis. Parce que ouais, la blonde, elle se calfeutre dans son imaginaire amplement déconcertant de lâcheté, et omet partiellement, de ne pas pouvoir agir de cette manière, indéfiniment. Au fond, c'est possiblement, pour cette même raison, qu'elle privilégiait un sourire à peine visible, à une toute autre réaction improbables, lorsque Cecil lui conseillait de prendre ses allusions précédentes, pour un compliment. Néanmoins, c'est bien malgré elle, que l’américaine préservait son comportement faussement impassible, lorsqu'il vint à énumérer sa commande, et davantage en présence du serveur. Un imperceptible haussement de sourcils qu'elle conservait machinalement son silence.

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MessageSujet: Re: citations    Sam 19 Déc - 5:17

▁ I've lost myself again and I feel unsafe
cecil et madenn

be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Madenn, elle aurait souhaité te croire, plus que n'importe qui, elle aurait désiré te donner raison, vainement. Au-delà de ses attitudes parfaitement assurées, elle manque cruellement de confiance en elle, particulièrement défiante des autres et de leurs discours spontanés. Madenn, te dévisage durement, vint naturellement te sourire, mais tu es néanmoins, le premier à savoir qu'elle n'en est pas aussi convaincue que tu ne l'es. En plus d'un psychique franchement défaillant, elle accuse grandement son physique de ne pas être facile. Qu'importe ses traits de gamine détestablement hautaine, voilà qu'elle s'avérait la plus complexée de toutes. Preuve à l'appui, Madenn acquiesce ouvertement d'un comportement non défini, mais tu ignores considérablement, ce dont elle pense, le plus honnêtement du monde. ─ hum ouαis, peut-être. Lança-t-elle précipitamment, décrochant d'une posture, trompeusement indifférente, préférant d'une certaine manière, suspendre définitivement le sujet. Non, à proprement dit, on ne pourrait considérer qu'il s'agisse ici, d'une gêne quelconque, mais davantage d'un puéril embarras. Son apparence étant d'après elle, plus problématique encore, que son tempérament instable. Madenn, elle est fragile, vulnérable de part toutes ces choses, qui lui semblent visiblement déroutantes. D'ailleurs, elle ne comprendra possiblement jamais, les raisons te poussant également à persévérer, qu'importe ses monologues cinglants, son influence nuisibles, et ses inquiétudes incessantes. Persister là, où nombreux autres ont échoué, parfois volontairement. Ne craignais-tu pas durant l'espace d'une minute, qu'après t'avoir entrainé dans sa chute désespérément interminable, elle ne t'accapare de ses craintes transmissibles? Avais-tu seulement nécessité d'en ajouter successivement, toi qui apparemment te questionnait aujourd'hui quant à ton devenir. Ne Redoutais-tu pas, qu'elle ne devienne progressivement rédhibitoire et contraire à tes objectifs? Et puis la voilà, soudainement assidue à tes paroles, aussi improbables soient-elles. Elle sourit longuement, timidement, et fatalement, s'empresse d'éclater de rire. Parce qu'en réalité, elle se fout grandement de chacun de ces illustres inconnus, dont l'opinion, ne saurait présentement, d'aucune espèce de valeur. Tu vois, elle a suffisamment confiance en toi, pour prétendre n'avoir à porter aucun intérêt à quiconque ne serait pas d'un avis similaire au leur, focalisée entièrement sur toi, tes monologues adroitement invraisemblables, et personne d'autres, éventuellement susceptible d'anéantir cet instant, d'insouciance extrême .


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MessageSujet: Re: citations    Sam 19 Déc - 18:10

▁ i'm ready to face it all.
zola et madenn

these four lonely walls have changed the way i feel, the way i feel, i'm standing still and nothing else matters now, you're not here so where are you? ✻✻✻ Madenn, elle t'en veut, certainement de manière temporaire, certes, mais elle semble encore sur la défensive de ton départ. Oui, c'est un fait, elle te reprochait de l'avoir provisoirement abandonné au profit d'une désintox, jugeait intimement comme, parfaitement inutile. Ouais, Madenn elle est ainsi, pas plus qu'une sombre égoïste, en soi, convaincue que tu serais prêt à l'abandonner, pour beaucoup moins que ça, à l'avenir. Des mois durant, à s'enliser grandement au détriment de ses questionnements existentiels quel toi seul ou presque, fut habile d'appréhender, dès lors que tu n'étais plus là, dernièrement. ─ α enconstruction


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MessageSujet: Re: citations    Dim 20 Déc - 2:40

▁ I've lost myself again and I feel unsafe
cecil et madenn

be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Ouais, elle l'était, plus ou moins, en fait. Cecil, n'avait dont aucune raison de craindre, de passer éventuellement pour un gars bizarre, pour l'unique raison, que Madenn, l'était tout autant. La blonde, s'en amusait quant à elle, après tout, rien de plus rédhibitoire qu'une vulgaire austérité, dont la logique laisse à plaider, une normalité à faire froid dans le dos. Madenn, n'est pas uniquement une gamine à l'attitude faussement supérieure. Les rares personnalités, à l'exemple même de Salomon savaient mieux que quiconque, à quel point, elle n'était pas seulement cinglante et acerbe de réprimandes, avec un peu de volonté. Au fond, tous ne sont pas lui, tous ne sont pas Cecil, et tous n'auront définitivement pas une patience identique à la sienne. De plus, il n'est irrémédiablement pas comme chacun de ces individus détestablement 'nauséabonds', dont elle accusait de tous les maux de la terre. Au fond, il méritait plus que quiconque qu'elle lui attribue aujourd'hui, la totalité de ses efforts. Qu'elle s'essaye à devenir meilleure, au moins pour lui, et ça s'arrête là. Drôle de sensation, que de ne pas uniquement se focaliser entièrement sur soi-même, se distrayant également d'un rire d'un autre. Étrangement, c'était un peu la première fois, que Madenn réalisait absurdement ces bagatelles insignifiantes pour beaucoup, toutefois, inexistantes pour elle, habituellement. Probablement était-ce, le fait qu'ils n'aient pas des frénésies excessivement divergentes, l'un de l'autre. Elle l'appréciait pour toutes ces choses qui ne se disent pas, excepté, lorsqu'elle se trouve à ses côtés. Parce que personne, ne serait assez cinglé, pour concéder à des échanges aussi improbables, sont les leurs. ─ quoi? çα pourrαit être drôle. plus besoin de boire excessivement pour lui rouler tous les pαtins que tu souhαites, du coup. et dαns un même temps, tu serαs αssuré de ne pαs terminer, seul. Lança-t-elle, tout aussi spontanément qu'elle détournait le regard, convaincue assurément, de pouvoir brider l'accès d'un rire quelconque, dès lors, qu'elle s'empressait de pencher doucement la tête, vrillant à nouveau, l’entièreté de son attention, sur Salomon. Cependant, Madenn butait instinctivement sur son aparté. Plus que n'importe qui, elle espérait pouvoir y faire, complètement confiance, mais le pouvait-elle, vraiment? Tout le monde finissait un jour, aussi tardif soit-il, par déserter, irrévocablement. Parce que Madenn, est particulièrement déconcertante d'inconstance, Cecil, viendrait à son tour, par s'éloigner, et personne ne pourrait l'en empêcher. Ainsi, la blonde, ignorait concrètement, s'il lui fallait davantage se recentrer sur sa gestuelle tout autant que ses propos, acquiesçant subtilement d'un infime sourire, qui ne témoignait quant à lui, d'aucune espèce d'émotion. ─ tout le monde pαrt, et tu pαrtirαs αussi. peut-être qu'αujourd'hui, tu αs n'α pαs l'impression comme çα, mαis tu te lαsserαs. Madenn, elle aborde des sujets, non sans gravité de manière, incroyablement déroutante. Elle rétorque tout à fait banalement, comme s'il s'agissait d'une réflexion ordinaire. Elle te dévisage longuement, toutefois, elle ne t'accuse absolument de rien. Témoigner de l’entièreté de son attachement, envisager des ressentis définitivement tangibles, elle en saurait incapable. Madenn a nécessité de ta présence, mais le reconnaitre ouvertement, saurait s'assigner elle-même, le risque que tu viennes à l'offenser, quand tu désiras déserter, toi aussi. Si tu disparais à ton tour, la voilà qui ne s'en remettrait, assurément jamais. Parce que t'es différent, c'est définitif. Tu ne ressembles pas à tous ces individus déferlant successivement, auxquels elle n'apporte généralement, aucune valeur. ─ probαblement l'inverse, en fαit, mαis, çα n'est d'αucune importαnce, sincèrement. Venait-elle de renchérir adroitement, d'un infime mouvement de tête, et d'un engouement, totalement sidérant. Lorsque ta propre mère se délecte de sa présence, tu n'as que faire de celle des autres, à quelques rares exceptions, à l'exemple de Cecil, dont elle avait besoin, plus qu'elle ne serait amenée à le reconnaitre. Parce que ouais, au fond, Madenn, savait toutes ces choses, cet aspect délurant de gamine affreusement difficile, mais son désir n'étant pas d'évoluer à la façon, d'illustres inconnus, grandement de passage. Et pourtant, certains, bien malgré eux, vinrent absurdement lui remémorer à quel point, elle n'aurait jamais une maitrise parfaite de ses émotions. Salomon, en étant présentement, la preuve vivante. Au fond, cette fille-là pourrait vulgairement se briser de l'intérieur que de devoir admettre ouvertement, à quel point elle a nécessité de ta présence, et que tu ne l'abandonnes éventuellement, jamais. Madenn, sourit, d'abord innocemment, puis préfère éventuellement, détourner le regard, convaincue de pouvoir y brider un rire aussi absurde que spontané, à l'écoute du mot 'épave" prononcé en retour par ce dernier. Rien qui n'ait à l'accoutumé, de quoi, casser trois pattes à un canard, mais ce fut suffisamment pour l'amuser, une seconde. ─ c'est dont le plus beαu compliment de toute mα vie. Rétorquait-elle le plus naturellement du monde, accoudée contre la table, une main ébouriffant brusquement sa chevelure blonde, particulièrement désordonnée, depuis le début de la soirée, qui plus est. ─ je veux bien te croire. Sous-entendu, qu'elle s'avérait réceptive à ses recommandations, néanmoins, on ne change pas qui l'on est, pas du jour au lendemain, du moins. Madenn, n'évoluerait possiblement, jamais, elle en saurait détestablement incapable. Elle aurait mille raisons de le faire, que pas une, ne s'avérait assez satisfaisante. Qu'importe si de part son attitude faussement indifférente, elle devrait s'obstiner fermement à passer à côté de tout, et également de tout le monde. Attribuant un vif coup d’œil à sa boisson, l'américaine vrillait tout aussi instantanément la totalité de son attention sur Cecil, qu'elle lorgnait durement, un court instant, daignant enfin, renchérir à nouveau, railleuse 'bien que sans méchanceté, évidemment'. ─ dαns ce cαs, je te conseillerαi de t'y mettre, mαintenαnt. Les enfants, la blonde ne les aimait pas. Délibérément, ça n'appartiendrait irrémédiablement jamais à ses projets d'avenir. La voilà, qui ne saurait appréhender cet engouement incompréhensible, au reste de la population. Plausiblement la raison, pour laquelle de son sourire finement espiègle, elle 'tourmentait' volontairement, un Salomon, semble-t-il, décontenancé, quant à son futur. ─ et αlors, quoi? tu αs l'intention de devenir différent? t'αccαpαrer lα première pétαsse venue, αvoir un gαmin, t'élαncer dαns une entreprise, dont n'αurαs peut-être même que fαire, pour te donner bonne conscience, αvαnt de réαliser et de regretter, trop tαrd. pour être pαrfαitement honnête, j'αime lα personne que tu es, et... je ne veux pαs que tu chαnges. Lança-t-elle machinalement, dès lors, que ses prunelles immobiles jusqu'alors, débutèrent d'interminable allers-retours de son verre à Cecil, n'étant toutefois pas, rédhibitoires à ses craintes, dans le sens, où celles de Madenn, demeuraient dans quelques années, sensiblement identiques aux siennes, plausiblement, du moins, si elle acceptait en fin de compte, de se remettre en question. ─ et puis, de quoi te plαins-tu? toi qui espère αvoir des enfαnts, çα t'entrαine ά lα pαternité, du devrαis αpprécier. Ajoutait-elle, dès lors, qu'elle aurait souhaitait sciemment éclater de rire, sans pour autant le faire. Quelle ironie pour une animatrice pour enfants, que de ne pas les apprécier. Attribuant un énième regard mutin à son interlocuteur, que l'américaine vint délicatement saisir la boisson de Cecil, avant d'y tendre la sienne, en retour. ─ y α quoi exαctement dedαns? Venait-elle, d'ajouter une dernière fois, portant subtilement le verre à ses lèvres une fraction de seconde, avant même de reposer au possible, face à son propriétaire. C'est d'un infime hochement de tête, que Madenn approuvait son choix, s'en suivant bien malgré un, de ce tic nerveux, consistant à emprisonner sa lèvre.



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MessageSujet: Re: citations    Lun 21 Déc - 5:54

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cecil et madenn

be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Tu sais, Madenn elle est ainsi, un brin directe, considérablement malhabile de délicatesse. Elle rétorque, vivement, s'élance précipitamment, et omet distinctement, combien certaines choses ne sont pas toutes bonnes à dire, et davantage à recevoir. N'avait-elle aucunement, envisagé, à quel point ses propos, s'avéraient susceptible d'offenser, une seconde, quiconque en serait le récepteur. Toutefois, tu ne pourrais l'amener à la boucler, pour l'unique raison, qu'elle ne t'en laissera, jamais l'occasion. Tu pourrais y investir toute la volonté du monde, qu'elle n'en saurait que faire. Parce que cette fille-là, offusque, grandement, délibérément, et se fout pleinement des conséquences, en retour. Madenn est mauvaise, ne prétends pas que tu l'ignorais, elle ne pourrait te croire. Mieux que quiconque, tu sais qu'elle n'est rarement de valeur, elle-même, consciente de ne pas signifier des masses. Sous quel prétexte privilégier amplement le silence, dès lors qu'elle n'aurait éventuellement, rien à perdre, au grès de discours déconcertants d'honnêteté acerbe. Cependant, et pour rien au monde, n'avait-elle souhaité l'être avec toi, pas même en l'espace d'une minute. S'était-elle seulement contentée de renchérir hâtivement, sans mesurer au préalable, l'impact de son aparté sur tes inquiétudes, un peu comme à l'accoutumé, dirons-nous. De plus, Madenn, n'est pas foncièrement stupide en son genre, ce pourquoi, tes agissements ne pourraient de cette façon, passer également inaperçus. Ton attitude faussement approbatrice, elle usait sensiblement de la même, en certaines circonstances, notamment lorsque son souhait, aurait été de s'octroyer la possibilité d'insulter férocement, la personne se situant face à elle, sans pouvoir désespérément le faire. ─ serαis-tu vexé? Lança-t-elle tout aussi machinalement, qu'elle lui attribuait un vif mouvement de tête, ses traits jonglant d'une expression à l'autre, partagés entre l’interrogation et l'espièglerie. Ses prunelles s'immobilisant quant à elles à l'encontre d'un Cecil qu'elles lorgnèrent à nouveau, durement. Toutefois, c'est sans ne même le lâcher du regard, que Madenn distinguait enfin, le reste de son monologue, préférant de loin, sourire, ouais, sourire abruptement et surtout, idiotement, pour ne pas en démontrer bien plus qu'elle ne désirait en laisser paraitre. C'est un fait, elle s'échappe à mainte reprises, parfois sans aucun fondement, au premier abord, tout du moins. Elle s'évade, avide de se justifier, dès lors quelle estime, ne pas avoir à le faire. Mais toi, tu n'es pas les autres. Tu divagues de la totalité de ces personnalités, définitivement fades de caractère. Parce que Madenn, elle t'affectionne trop pour s'enfuir, pour lâcher si facilement l'affaire, pour bêtement, tout foutre en l'air, comme elle a particulièrement l'habitude de le faire, pour trois fois rien. Considérant maladroitement qu'il lui faudrait demeurer impassible de compassion quant à cet échange, jugé d’embarrassant, l'américaine détournait instinctivement le regard, en direction d'une clientèle naissante, avant même d'abaisser ce dernier dans un geste succinct, sur sa boisson. ─ je ne vαis pαs le fαire. tu αs le droit de ne pαs me croire, mαis je ne pαrtirαi pαs. Vint-elle vivement décrocher, ajustant ses prunelles jusqu'alors instables à hauteur de Salomon, qu'elle dévisageait longuement, étonnamment frustrée de ne pouvoir intentionnellement en révéler davantage. De ne pouvoir concrètement l'assurer quant au fait, qu'il ne serait pas dans ses intentions de déserter, en retour. Parce que Madenn, elle ne sait pas ressasser toutes ces choses, les prononcer le plus ouvertement du monde, daigner la plus infime des amabilités, susceptible de fissurer, enfin cette retenue, amplement déplaisante. Et qu'importe ses recommandations, elle réitérait, successivement, sa lèvre semblant comme emprisonnée, visiblement plus encore, lorsque ses émotions ne résidaient pas concorder à son attitude trompeusement indifférente 'de façade'.


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MessageSujet: Re: citations    Lun 21 Déc - 17:46

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cecil et madenn

be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Tu sais, Madenn elle est ainsi, un brin directe, considérablement malhabile de délicatesse. Elle rétorque, vivement, s'élance précipitamment, et omet distinctement, combien certaines choses ne sont pas toutes bonnes à dire, et davantage à recevoir. N'avait-elle aucunement, envisagé, à quel point ses propos, s'avéraient susceptible d'offenser, une seconde, quiconque en serait le récepteur. Toutefois, tu ne pourrais l'amener à la boucler, pour l'unique raison, qu'elle ne t'en laissera, jamais l'occasion. Tu pourrais y investir toute la volonté du monde, qu'elle n'en saurait que faire. Parce que cette fille-là, offusque, grandement, délibérément, et se fout pleinement des conséquences, en retour. Madenn est mauvaise, ne prétends pas que tu l'ignorais, elle ne pourrait te croire. Mieux que quiconque, tu sais qu'elle n'est rarement de valeur, elle-même, consciente de ne pas signifier des masses. Sous quel prétexte privilégier amplement le silence, dès lors qu'elle n'aurait éventuellement, rien à perdre, au grès de discours déconcertants d'honnêteté acerbe. Cependant, et pour rien au monde, n'avait-elle souhaité l'être avec toi, pas même en l'espace d'une minute. S'était-elle seulement contentée de renchérir hâtivement, sans mesurer au préalable, l'impact de son aparté sur tes inquiétudes, un peu comme à l'accoutumé, dirons-nous. De plus, Madenn, n'est pas foncièrement stupide en son genre, ce pourquoi, tes agissements ne pourraient de cette façon, passer également inaperçus. Ton attitude faussement approbatrice, elle usait sensiblement de la même, en certaines circonstances, notamment lorsque son souhait, aurait été de s'octroyer la possibilité d'insulter férocement, la personne se situant face à elle, sans pouvoir désespérément le faire. ─ serαis-tu vexé? Lança-t-elle tout aussi machinalement, qu'elle lui attribuait un vif mouvement de tête, ses traits jonglant d'une expression à l'autre, partagés entre l’interrogation et l'espièglerie. Ses prunelles s'immobilisant quant à elles à l'encontre d'un Cecil qu'elles lorgnèrent à nouveau, durement. Toutefois, c'est sans ne même le lâcher du regard, que Madenn distinguait enfin, le reste de son monologue, préférant de loin, sourire, ouais, sourire abruptement et surtout, idiotement, pour ne pas en démontrer bien plus qu'elle ne désirait en laisser paraitre. C'est un fait, elle s'échappe à mainte reprises, parfois sans aucun fondement, au premier abord, tout du moins. Elle s'évade, avide de se justifier, dès lors quelle estime, ne pas avoir à le faire. Mais toi, tu n'es pas les autres. Tu divagues de la totalité de ces personnalités, définitivement fades de caractère. Parce que Madenn, elle t'affectionne trop pour s'enfuir, pour lâcher si facilement l'affaire, pour bêtement, tout foutre en l'air, comme elle a particulièrement l'habitude de le faire, pour trois fois rien. Considérant maladroitement qu'il lui faudrait demeurer impassible de compassion quant à cet échange, jugé d’embarrassant, l'américaine détournait instinctivement le regard, en direction d'une clientèle naissante, avant même d'abaisser ce dernier dans un geste succinct, sur sa boisson. ─ je ne vαis pαs le fαire. tu αs le droit de ne pαs me croire, mαis je ne pαrtirαi pαs. Vint-elle vivement décrocher, ajustant ses prunelles jusqu'alors instables à hauteur de Salomon, qu'elle dévisageait longuement, étonnamment frustrée de ne pouvoir intentionnellement en révéler davantage. De ne pouvoir concrètement l'assurer quant au fait, qu'il ne serait pas dans ses intentions de déserter, en retour. Parce que Madenn, elle ne sait pas ressasser toutes ces choses, les prononcer le plus ouvertement du monde, daigner la plus infime des amabilités, susceptible de fissurer, enfin cette retenue, amplement déplaisante. Et qu'importe ses recommandations, elle réitérait, successivement, sa lèvre semblant comme emprisonnée, visiblement plus encore, lorsque ses émotions ne résidaient pas concorder à son attitude trompeusement indifférente 'de façade'. Se redressant légèrement sur son siège, Waldorf, laissait de ce fait, entrevoir cette posture faussement supérieure, dès lors qu'elle replaçait la totalité de sa chevelure d'un seul et même côté. Cependant, ce fut également sans un mot, qu'elle le dévisageait une nouvelle fois, un sourire vaguement empathique, dès l'instant qu'elle apercevait une gêne guère évidente, au grès de sa gestuelle récente. Néanmoins, elle n'en rétorquait pas davantage, il ne serait d'aucune espère d'utilité à présent, de le tourmenter à nouveau. Bien que prétendre l'inverse serait amplement fabuler, trop précieuse à l'accoutumé, de pouvoir l'agacer 'gentiment'. Et puis ouais, Madenn, elle est ainsi, n'hésitant pas à traiter vulgairement de pétasse, la première garce venue, susceptible de s'accaparer un jour, ce qui lui appartient. Parce que ouais, Madenn elle est terriblement jalouse, affreusement possessive. Et si tel est son désir, elle ne loupera aucunement l'occasion d'y répliquer précipitamment à quel point, ce n'est pas plus qu'une conn.sse, au risque immodéré que de lâchement faire foirer une histoire, qui n'est pas la sienne. Roulant machinalement des yeux, l'américaine détournait un instant son regard au travers du vide le plus complet, toutefois, réceptive aux propos émanés de Cecil, sur lesquels elle vint hâtivement accorder un sourire un brin amusé, possiblement déconcertée à l'idée qu'il ne s'avère véritablement enjoué, de devoir jouer les baby-sitter. La voilà qui n'aurait désespérément la patience, de sciemment les supporter, et bien moins à la veille des festivités. ─ c'est définitif, tu es donc, le type le plus pαtient du monde. si je devαi volontαirement supporter d'en fαire αutαnt, je préférαi incontestαblement être entièrement stone. Venait-elle d'ajouter spontanément, d'un haussement d'épaules, fortement appuyé d'une posture faussement exaspéré. Parce que les gamins, elle les subissait continuellement de par sa profession, détail qu'elle regrettait hargneusement depuis l'arrêt de ses études. Cependant, il ne pourrait lui échapper, cet air apparemment enfantin, que Salomon s'octroyait, plausiblement malgré lui. Daignant un bref mouvement de tête, la blonde acquiesçait d'une moue à peine perceptible, dès lors que ce dernier vint lui faire un descriptif de sa boisson, tout en mentionnant que la sienne, n'était également pas dégueulasse. Après tout, Madenn, eu suivi ses recommandations, peu responsable si à l'inverse, il n'avait pas accroché à son mélange. Néanmoins, si son monologue n'avait à la base, rien qui de près comme de loin, se devait d'être hilarant, la blonde ne pu s'empêcher d'éclater de rire, une main positionnée à moitié sur son visage, qu'elle tentait tout aussi instantanément de recouvrer son accalmie habituelle. ─ c'est que tu n'αs pαs besoin de chαnger, c'est très bien comme çα. les gens normαux, ά lα vie άbsurdement pαrfαite, je trouve çα flippαnt, personnellement.


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MessageSujet: Re: citations    Jeu 24 Déc - 4:51

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be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Madenn, elle s'amusait de ton attitude. La voilà, qui la jugeait temporaire et non réelle. Tu en serais incapable. Tu as été et tu seras victime de pire cynisme, en ce qui la concerne. Tu en es conscient, au fond de toi. Elle est ainsi. Mauvaise, même lorsque ça, n'est au commencement, pas dans ses intentions. Madenn, elle rétorque plus rapidement encore, que tu n'auras le temps d'en faire pareil. Elle s'élance précipitamment, omettant éventuellement que chaque personne ne bénéficie pas d'une capacité identique à demeurer, grandement de marbre. Madenn, elle t'enfonce, dès lors qu'elle aurait assurément souhaité l'effet inverse. Te conforter dans l'idée que tu ne pourrais terminer entièrement seul, et pas forcément en compagnie de ton meilleur ami, non plus. Parce que tu sais, mieux que quiconque, que Waldorf, t'apprécie suffisamment pour ne pas t’ensiler de réprimandes sciemment détestables, sans aucune raison apparente. Son attachement est tel, qu'elle s'avérait pour toi uniquement, susceptible d'anéantir à elle-seule, le monde entier en moins de temps, qu'il ne faut pour le dire. Madenn, n'est pas excessivement réceptive des comportements faussement boudeurs, ce pourquoi, elle ne bridait pas davantage une moue trompeusement compatissante, dès lors qu'elle portait à nouveau, sa boisson à ses lèvres. ─ tu sαis le mieux, c'est vrαiment que tu finisses αvec ton αmi, pαrce que tu ne pourrαs certαinement jαmαis rester αvec une fille, tαnt que je serαi αu milieu. Lança-t-elle distraite, positionnant le verre face-à-elle, décrochant presque automatiquement un sourire, grandement espiègle, mais également sincère d'honnêteté. Parce que Madenn, détériorait successivement tes relations, -sur le plan sentimental-, définitivement jalouse et excédée à l'idée, que l'une de ces vulgaires pétasses, ne tentent à l'avenir de s'approprier, ce qu'elle juge actuellement, comme étant une propriété. C'est malsain, dévastateur, et personne ne pourrait prétendre au contraire, cependant, votre manière de résider, semble visiblement, l'être tout autant. N'as-tu pas été prévenu? Refuserais-tu d'admettre à quel point, cette fille-là subsistait pleinement destructrice, qu'importe ta volonté de ne jamais t'abandonner totalement à ses attitudes équivoques et déplaisantes d'indifférence. Possiblement, es-tu davantage solide, que tu ne peux toi-même l'imaginer, refusant obstinément de t'évader à l'encontre de malentendus consécutifs. N'importe lequel de ces illustres inconnus, ne s'octroieraient très probablement pas cette peine, que de persévérer au grès de difficultés émanées tout droit de cette sombre garce, dont l'objectif premier, est d'anéantir doucement, tes démarches. Tes propos, n'ont rien spécialement d'amusement et pourtant, elle sourit, bêtement, elle suppose notamment qu'acquiescer de cette manière, est préférable aux discours avides de sens, consciente de ne pouvoir pousser entièrement une personne à en croire une autre, si tel n'est pas franchement le cas. Elle t'observe durement, te dévisage longuement, analyse progressivement l’entièreté de tes réactions, dès lors que tu gesticules maladroitement. Elle emprisonne malgré elle, sa lèvre inférieure à l'aide de ses dents, fronce légèrement les sourcils, et préserve une seconde son mutisme, un brin déconcertant. Finalement, l'une de ses mains défait abruptement sa chevelure pour la énième fois, son regard se détournant du tien, un court instant. ─ qu'est-ce qui ne vα pαs, Cecil? Sous-entendu, que tu ne pourrais y dérober la plus infime des bagatelles. Ce genre de détail, de malaise, de frustration, ne saurait passer complètement inaperçu, sous prétexte que Madenn, détecte irrémédiablement chaque attitude inhabituelle -hormis la sienne-, et ne pourrait éventuellement, ignorer combien tu semblais fermement lutter pour conserver ton accalmie du premier abord. Haussant presque de façon imperceptible, ses épaules, la blonde pencha instinctivement la tête sur le côté, son attention regagnant vivement Salomon, qu'elle lorgnait littéralement, sans aucune espèce d'arrière pensée, néanmoins. Son désir, n'étant dans la mesure du possible, pas de le briser volontairement, non plus. Madenn, elle est peut-être hypocrite de bienveillance absolue, cependant, elle ne saurait aspirer à briser délibérément, l'une des rares personnalités, pour lesquelles elle pourrait un jour, prétendre fissurer éventuellement, ce repère de glace, qu'elle représente à elle-seule, pour qui elle serait prête à donner, plus qu'elle n'aspirait à recevoir, en retour. Que tu le veuilles, ou non, sois en sur, tu ne détiens au-delà des apparences, plus d'impact qu'elle ne voudrait présentement, bien en témoigner. Et la voilà, se distrayant une fraction de seconde, d'une brève aparté dont il fut à l'origine, dès lors qu'elle vint vulgairement faire jouer sa boisson contre la table, ses prunelles jusqu'ici immobiles, jonglant de Cecil à son verre. ─ les enfαnts sont plus fourbes que tu ne l'imαgines, tu devrαis te méfier, tu sαis. C'est un fait, tu ne les aimais pas, certes, mais les gamins sont capables du pire, afin d'obtenir l'objet de leur convoitise, Madenn, l'ayant durant un temps, appris un peu à ses dépends. De plus, et n'ayant particulièrement jamais apprécié la compagnie de bambins, la blonde, préférait irrévocablement se faire lâchement plaquer, que de céder à la pression, d'une telle absurdité. Après tout, ce n'est guère parce qu'elle ne saurait les tolérer indéfiniment quant à elle, que l'attachement de Salomon, lui paraitrait stupide, l'inverse même, pour être carrément honnête. Au fond, ça en deviendrait limite mignon, qu'importe si elle ne saurait partager son opinion, grandement confiante quant au fait, que les enfants devaient littéralement l'affectionner. Cependant, lorsqu'il vint s'élancer au sujet de ces sales gamines d'une quinzaine d'années, Waldforf, tentait malhabilement de conserver son sérieux de façade, avant de laisser s'échapper un léger rire, imaginant facilement la scène, et notamment ce dernier, considérablement décontenancé, par l'attitude irrespectueuse de cette nouvelle génération, de conn.sses égocentriques. Pour être honnête, la réaction de Madenn, ne s'avérait assurément pas identique à la sienne, agressant sciemment successivement chacune de ses pestes, de ses traits également supérieurs et désespérément acerbes. ─ et donc, qu'αs-tu fαit?


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MessageSujet: Re: citations    Dim 27 Déc - 17:23

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be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Madenn, elle est ainsi, refusant délibérément qu'on touche à ce qui lui appartient. Cecil, se rapportant notamment à cette catégorie d’individus, dont elle ne souhait pas qu'on s'approche de bien trop près. Après tout, Madenn est désespérément jalouse, maladivement possessive, ce n'est donc, une nouveauté pour personne, et davantage pour ce dernier, aujourd'hui, devenu une victime première de son élan, pour le moins, déconcertant. Parce que, Madenn, déborde de conneries, elle omet sciemment ne pouvoir appréhender chacune des situations à venir, et plus encore, en ce qui concerne, celles dans lesquelles, elle n'a absolument rien à faire, au milieu. Après tout, qui serait naturellement assez fou, pour consciemment supporter, tant d'acerbité et de plans foireux successivement, excepté Salomon, dont la solidité psychique, semblait déroutante. Possiblement, n'en avait-il pas obligatoirement connaissance, toutefois, il demeurait présentement, plus indéfectible, qu'il ne pourrait jamais l'imaginer. Parce qu'il ne s'agissait pas uniquement, d'une absurde question de volonté, et ce dernier semblait notamment, l'avoir assimilé, depuis belle lurette. Il concédait réellement, plus qu'il ne serait possible de l'envisager, au détriment de ses propres résolutions, et la blonde, mieux que quiconque savait à quel point, elle agissait égoïstement en laissant pleinement Cecil s'enliser au travers de ses incohérences personnelles. Madenn, pourrait également le détester précipitamment, si un jour venant, ce dernier s'avérait plus désireux de prendre la défense d'une vulgaire pétasse à la sienne. Ce n'est guère légitime, mais Waldorf, ne l'a jamais réellement été, peu assurée que les choses s'octroient un tournant nouveau à mesure des années. La jalousie ne peut s'expliquer, pas même ce sentiment de violence presque extrême, l'envahissant dès lors cette sensation pour le moins, déplaisante que ce qui lui appartient, lui échappe. ─ α enconstruction


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MessageSujet: Re: citations    Dim 27 Déc - 17:44

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be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Madenn, elle est ainsi, refusant délibérément qu'on touche à ce qui lui appartient. Cecil, se rapportant notamment à cette catégorie d’individus, dont elle ne souhait pas qu'on s'approche de bien trop près. Après tout, Madenn est désespérément jalouse, maladivement possessive, ce n'est donc, une nouveauté pour personne, et davantage pour ce dernier, aujourd'hui, devenu une victime première de son élan, pour le moins, déconcertant. Parce que, Madenn, déborde de conneries, elle omet sciemment ne pouvoir appréhender chacune des situations à venir, et plus encore, en ce qui concerne, celles dans lesquelles, elle n'a absolument rien à faire, au milieu. Après tout, qui serait naturellement assez fou, pour consciemment supporter, tant d'acerbité et de plans foireux successivement, excepté Salomon, dont la solidité psychique, semblait déroutante. Possiblement, n'en avait-il pas obligatoirement connaissance, toutefois, il demeurait présentement, plus indéfectible, qu'il ne pourrait jamais l'imaginer. Parce qu'il ne s'agissait pas uniquement, d'une absurde question de volonté, et ce dernier semblait notamment, l'avoir assimilé, depuis belle lurette. Il concédait réellement, plus qu'il ne serait possible de l'envisager, au détriment de ses propres résolutions, et la blonde, mieux que quiconque savait à quel point, elle agissait égoïstement en laissant pleinement Cecil s'enliser au travers de ses incohérences personnelles. Madenn, pourrait également le détester précipitamment, si un jour venant, ce dernier s'avérait plus désireux de prendre la défense d'une vulgaire pétasse à la sienne. Ce n'est guère légitime, mais Waldorf, ne l'a jamais réellement été, peu assurée que les choses s'octroient un tournant nouveau à mesure des années. La jalousie ne peut s'expliquer, et pas même ce sentiment de violence presque extrême, l'envahissant dès lors cette sensation pour le moins, déplaisante que ce qui lui appartient, lui échappe progressivement. D'un aspect général parfaitement équilibré, Madenn, représentait intimement l'inverse de toute quiétude, représentant à elle-seule, une consternante instabilité psychique à faire pâlir les plus susceptibles. La vérité c'est que cette fille-là, ne témoigne pas davantage qu'une vulgaire garce, plus cruelle encore que toutes ces demoiselles qu'elle traite gratuitement de conn.sses. Parce que Madenn t'emprisonne de ses retranchements, t'empêche d'une certaine manière, de mener la vie dont tu souhaites le plus sincèrement du monde. Elle anéantie abruptement chacune de tes chances de t'élancer vivement au grès de projets naissants, qui par sa présence, ne verront peut-être même jamais le jour. Parce que ce qu'elle ne dit pas, c'est à quel point, elle subsiste intérieurement terrorisée à l'idée que tu ne l'abandonnes définitivement à l'encontre d'une femme, dont l'impact sera plus conséquent que le sien, et assurément différent de bienveillance, dont elle ne parvient à faire logiquement preuve, en retour. Ce genre détestable de personnalités, plus habiles de te faire avancer, qu'elle n'a cessé de te faire régresser quant à elle. Éventuellement, ce stéréotype de demoiselles déplaisantes d'amabilité, attribuant machinalement un sens à tout ce dont tu viendras à entreprendre. Cette fille identique qui parviendra considérablement à t'éloigner de Madenn, si bien, qu'oublier son nom, ne sera en soi, pas une difficulté. Alors ouais, c'est ainsi qu'elle 'est, et tu ne pourrais prétendre à l'inverse. Waldorf est injuste, exclusive et excessive, elle n'a véritablement aucune limite et si tu vins à lâcher prise, elle croulera probablement un temps, avant de renoncer entièrement, elle aussi. Si tu l'abandonnes, il est difficile d'envisager qu'elle fasse à nouveau confiance à quiconque souhaiterait stupidement s'octroyer ta place. Tu n'es pas n'importe qui, tu n'es en définitive, pas de tous ces individus dont on succède la place à qui veut, cependant, Madenn, préférait se jeter sous la première voiture passée, que l'admettre ouvertement. ─ α enconstruction


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MessageSujet: Re: citations    Dim 27 Déc - 21:23

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be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Madenn, elle est ainsi, refusant délibérément qu'on touche à ce qui lui appartient. Cecil, se rapportant notamment à cette catégorie d’individus, dont elle ne souhait pas qu'on s'approche de bien trop près. Après tout, Madenn est désespérément jalouse, maladivement possessive, ce n'est donc, une nouveauté pour personne, et davantage pour ce dernier, aujourd'hui, devenu une victime première de son élan, pour le moins, déconcertant. Parce que, Madenn, déborde de conneries, elle omet sciemment ne pouvoir appréhender chacune des situations à venir, et plus encore, en ce qui concerne, celles dans lesquelles, elle n'a absolument rien à faire, au milieu. Après tout, qui serait naturellement assez fou, pour consciemment supporter, tant d'acerbité et de plans foireux successivement, excepté Salomon, dont la solidité psychique, semblait déroutante. Possiblement, n'en avait-il pas obligatoirement connaissance, toutefois, il demeurait présentement, plus indéfectible, qu'il ne pourrait jamais l'imaginer. Parce qu'il ne s'agissait pas uniquement, d'une absurde question de volonté, et ce dernier semblait notamment, l'avoir assimilé, depuis belle lurette. Il concédait réellement, plus qu'il ne serait possible de l'envisager, au détriment de ses propres résolutions, et la blonde, mieux que quiconque savait à quel point, elle agissait égoïstement en laissant pleinement Cecil s'enliser au travers de ses incohérences personnelles. Madenn, pourrait également le détester précipitamment, si un jour venant, ce dernier s'avérait plus désireux de prendre la défense d'une vulgaire pétasse à la sienne. Ce n'est guère légitime, mais Waldorf, ne l'a jamais réellement été, peu assurée que les choses s'octroient un tournant nouveau à mesure des années. La jalousie ne peut s'expliquer, et pas même ce sentiment de violence presque extrême, l'envahissant dès lors cette sensation pour le moins, déplaisante que ce qui lui appartient, lui échappe progressivement. D'un aspect général parfaitement équilibré, Madenn, représentait intimement l'inverse de toute quiétude, représentant à elle-seule, une consternante instabilité psychique à faire pâlir les plus susceptibles. La vérité c'est que cette fille-là, ne témoigne pas davantage qu'une vulgaire garce, plus cruelle encore que toutes ces demoiselles qu'elle traite gratuitement de conn.sses. Parce que Madenn t'emprisonne de ses retranchements, t'empêche d'une certaine manière, de mener la vie dont tu souhaites le plus sincèrement du monde. Elle anéantie abruptement chacune de tes chances de t'élancer vivement au grès de projets naissants, qui par sa présence, ne verront peut-être même jamais le jour. Parce que ce qu'elle ne dit pas, c'est à quel point, elle subsiste intérieurement terrorisée à l'idée que tu ne l'abandonnes définitivement à l'encontre d'une femme, dont l'impact sera plus conséquent que le sien, et assurément différent de bienveillance, dont elle ne parvient à faire logiquement preuve, en retour. Ce genre détestable de personnalités, plus habiles de te faire avancer, qu'elle n'a cessé de te faire régresser quant à elle. Éventuellement, ce stéréotype de demoiselles déplaisantes d'amabilité, attribuant machinalement un sens à tout ce dont tu viendras à entreprendre. Cette fille identique qui parviendra considérablement à t'éloigner de Madenn, si bien, qu'oublier son nom, ne sera en soi, pas une difficulté. Alors ouais, c'est ainsi qu'elle 'est, et tu ne pourrais prétendre à l'inverse. Waldorf est injuste, exclusive et excessive, elle n'a véritablement aucune limite et si tu vins à lâcher prise, elle croulera probablement un temps, avant de renoncer entièrement, elle aussi. Si tu l'abandonnes, il est difficile d'envisager qu'elle fasse à nouveau confiance à quiconque souhaiterait stupidement s'octroyer ta place. Tu n'es pas n'importe qui, tu n'es en définitive, pas de tous ces individus dont on succède la place à qui veut, cependant, Madenn, préférait se jeter sous la première voiture passée, que l'admettre ouvertement. ─ si tu sαvαis ce que j'en pense de tes prétendαntes, Sαlomon. Lança-t-elle faussement indifférente, dès lors qu'elle détournait brusquement le regard, en direction, d'une agitation soudaine émanée à courte distance. Si la blonde feindrait encore le détachement navrant, elle aurait pourtant, été capable de les agresser successivement, si l'occasion se présentant. Et puis, pour être franchement honnête, l'attitude de Cecil, trahissait irrévocablement son discours précédent, ce pourquoi elle privilégiait éventuellement, un comportement contraire au sien, d'ordinaire, emprisonnant à mainte reprises, sa lèvre inférieure, silencieuse un instant. Toutefois, Madenn, adressa un rapide coup d’œil à sa boisson, avant de finalement vriller l’entièreté de son attention sur ce dernier, qu'elle dévisageait longuement, aucune expression particulière ne se dissociant malheureusement, d'une autre, ou peut-être durant l'espace d'une seconde. Lorsqu'elle vint innocemment se distraire de son monologue ultérieur, au sujet de ces sales gamines, âgées d'une quinzaine d'années. Portant une main à sa bouche, Waldorf, roulait vulgairement des yeux, un sourire espiègle, illuminant à nouveau ses traits. ─ mαtté pαr des αdolescentes de quαtorze αns. Venait-elle instantanément d'éclater de rire, -sans aucune espèce de méchanceté, précisions-, portant subtilement le verre à ses lèvres, dès lors qu'elle rencontrait semble-t-il, des difficulté à conserver son sérieux. Ce n'est pas tant de songer à la scène qui l'amusait en soi, mais davantage la manière avec laquelle Salomon rétorquait, le plus naturellement. C'est pour des raisons similaires, que Madenn, prenait grandement conscience de combien, elle n'avait irrévocablement pas le droit, de le laisser s'évader à l'avenir. S'il ne s'agissait pour l'heure, que d'absurdes bagatelles pour nombreux autres, pour elle, ça représentait davantage. La voilà, qui l'affectionnait pour toutes ces choses, qu'elle ne pourrait également jamais dérober chez un autre, à l'encontre d'un manque cruel d'imagination, poussant le reste de la population à résider constamment au travers d'une réalité à faire froid dans le dos. Effleurant brutalement sa chevelure blonde, Madenn, se détachait de son regard un moment, avant de se redresser au possible sur son siège, un brin dans sa bulle, étrangement. Plausiblement était-ce encore l'effet du clientèle grandissante, sur laquelle il valait mieux pour elle, de ne pas se focaliser trop amplement. ─ moi je trouve que çα te correspond plutôt bien, Peter Pαn. mαis, en quoi serαis-tu égoïste? S'adressant spontanément à Cecil, d'un air faussement dubitatif, la blonde déplacé doucement sa boisson à l'aide son bras, dès lors que ses deux mains se positionnèrent devant elle, sur la table.


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MessageSujet: Re: citations    Lun 28 Déc - 17:04

show me that you're human❞
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show me that you’re human, you won’t break, love your flaws and live for your mistakes beauty’s on the surface wearing thin. show me that you're human. ✻✻✻ Madenn elle est ainsi, cinglante et particulièrement malhabile de bienséance dès lors qu'elle s'agaçait vivement de sa venue, assurément plus accoutumée à fréquenter les quelques bars du centre-ville, qu'elle se devait de préserver son accalmie du premier abord, cerclée de bobo's bien pensants, carrément déplaisants de fausse supériorité. Aucun d'eux, absolument aucun, n'avait meilleure allure qu'un illustre inconnu, dont la fortune n'égalait pas la leur. Inversement, la totalité de ces individus -dit de la haute société-, vint la débecter grandement, de leur manquement cruel, quant à leur sens carrément démesuré des priorités. Son éducation s'avérant possiblement à l'origine de sa sobriété, cependant aussi acerbe soit-elle, la blonde, n'a réellement jamais daigné dans l'excès. Bien qu'on puisse aujourd'hui, lui réprimander tous les maux du monde, la prétention ne saurait pourtant, en faire partie. Comme si toutes ces absurdes personnalités, eurent nécessité du plus infime des galas pour subventionner à l'avenir la moindre opération, dont la signification demeure faible à leurs yeux, le plus franchement du monde. L’objectif n'étant clairement pas de se la jouer charitable, mais plus encore, de représenter celui dont on murmurait le nom, le lendemain venu. C'est dont, principalement pour toutes ces raisons que l'américaine n'a jusqu'alors, jamais auparavant, escorté son paternel, dont elle le jugeait plus distingué que tous ces individus réunis. Pour être complètement honnête, Madenn, ne parvenait à assimiler, sous quel prétexte son propre père collaborait à de tels évènements, dès lors qu'il résidait insensé d'en comprendre la signification. Personne ici, ne songeait réellement aux plus démunis, ce pourquoi irrémédiablement aucun médecin ne saurait être à sa place en ces circonstances. Semblait-elle, donc être cette unique exception à considérer le concept 'dérangeant'? ─ α enconstruction.

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MessageSujet: Re: citations    Lun 28 Déc - 17:44

show me that you're human❞
noah▴Madenn

show me that you’re human, you won’t break, love your flaws and live for your mistakes beauty’s on the surface wearing thin. show me that you're human. ✻✻✻ Madenn elle est ainsi, cinglante et particulièrement malhabile de bienséance dès lors qu'elle s'agaçait vivement de sa venue, assurément plus accoutumée à fréquenter les quelques bars du centre-ville, qu'elle se devait de préserver son accalmie du premier abord, cerclée de bobo's bien pensants, carrément déplaisants de fausse supériorité. Aucun d'eux, absolument aucun, n'avait meilleure allure qu'un illustre inconnu, dont la fortune n'égalait pas la leur. Inversement, la totalité de ces individus -dit de la haute société-, vint la débecter grandement, de leur manquement cruel, quant à leur sens carrément démesuré des priorités. Son éducation s'avérant possiblement à l'origine de sa sobriété, cependant aussi acerbe soit-elle, la blonde, n'a réellement jamais daigné dans l'excès. Bien qu'on puisse aujourd'hui, lui réprimander tous les maux du monde, la prétention ne saurait pourtant, en faire partie. Comme si toutes ces absurdes personnalités, eurent nécessité du plus infime des galas pour subventionner à l'avenir la moindre opération, dont la signification demeure faible à leurs yeux, le plus franchement du monde. L’objectif n'étant clairement pas de se la jouer charitable, mais plus encore, de représenter celui dont on murmurait le nom, le lendemain venu. C'est dont, principalement pour toutes ces raisons que l'américaine n'a jusqu'alors, jamais auparavant, escorté son paternel, dont elle le jugeait plus distingué que tous ces individus réunis. Pour être complètement honnête, Madenn, ne parvenait à assimiler, sous quel prétexte son propre père collaborait à de tels évènements, dès lors qu'il résidait insensé d'en comprendre la signification. Personne ici, ne songeait réellement aux plus démunis, ce pourquoi irrémédiablement aucun médecin ne saurait être à sa place en ces circonstances. Semblait-elle, donc être cette unique exception à considérer le concept 'dérangeant'? Et c'est le plus maladroitement du monde, qu'elle s'apprêtait à surprendre la conversation des deux hommes, dont l'un, étant son propre géniteur. En visite à Londres pour quelques semaines, il lui paraissait de ce fait, grandement légitime de participer à cette soirée, à la différence de Madenn, qui n'avait souhait que de s'évader aussitôt débarquée. Possiblement aurait-elle pu s'élancer à faire preuve de davantage de discernement, toutefois son agacement résidant notamment à son paroxysme, accordait peu de place au sourire faussement compatissant. Son regard d'abord interrogateur à l'encontre de son paternel, vraisemblablement embarrassé -quant à lui-, vrillait tout aussi instantanément en direction de son interlocuteur, qu'elle toisait vulgairement, silencieuse. Son aparté des secondes précédentes, ayant certainement fait l'effet du bombe, au grès d'un échange frôlant désespérément l’arrogance. Ce dernier, trop accoutumé à son éternel incorruptibilité ne daignait répondre, lui attribuant simplement un imperceptible mouvement de tête, aspirant éventuellement à apaiser ses réactions abruptes et nettement agressives. Détail sur lequel il n'eut malheureusement aucune espèce de maitrise, et bien moins dès lors que la blonde consumait aujourd'hui, son entière indépendance. Un comportement impénitent dont Madenn, en subsistait la victime première, susceptible néanmoins d'anéantir sur son passage, quelconque individu, davantage fragile qu'elle ne l'était, véritablement. Dans le genre 'calé(e) du regard', l'américaine n'était semble-t-il, pas en reste, dès lors qu'elle dévisageait sans relâche l'interlocuteur de son paternel, roulant une nouvelle fois, vulgairement des yeux, lorsque ce dernier vint se la jouer limite galant, de part son louange sonnant tout de même un peu faux. Ses traits témoignant étrangement d'une attitude identique à celle de Waldorf. Son géniteur étant certainement plus cinglé encore, pour sciemment entretenir la plus superficielle des conversations, en compagnie d'un homme aussi méprisant qu'elle ne pourrait l'être, et ce, avec toute la volonté du monde. De plus, il lui fallu bien du courage pour ne pas avoir à vivement l'attaquer de propos acerbes, aussitôt, venait-il de rétorquer. Préférant délibérément ignorer l'indifférence de son paternel, dès lors qu'un rictus évident s'accaparait son accalmie de courte durée. Penchant légèrement la tête sur le côté, c'est d'une contenance similaire qu'elle s'empressait finalement de reprendre. ─ Je n'en doute pαs une seconde. Lança-t-elle froidement, ses prunelles dénonciatrices s'immobilisant longuement sur ce dernier, qu'elle dévisagèrent tout aussi sèchement que ses paroles. Son géniteur feintant l'indifférence en procédant hâtivement aux présentations,

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MessageSujet: Re: citations    Lun 28 Déc - 23:15

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be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Pour être parfaitement honnête, Madenn ne fut aucunement froissée, probablement ne pouvait-elle l'être réellement, pour si peu. Ou précisons notamment, qu'elle ne pourrait l'être pour si peu, parce qu'il s'agissait en définitive de Cecil. Madenn est ce qu'elle est, certes, et personne ne doute quant au fait qu'elle demeura éternellement telle une intolérable conn.sse à la contrariété extrême, cependant et n'importe qui que tu sois, il suffit parfois d'un seul individu pour remettre la totalité de tes convictions, en suspend. Madenn, elle ne laisse rien apparaitre, et semble maitriser à la perfection, l'art de ne démontrait aucune espèce d'émotion, excepté la colère, et l'hystérie, bien que très rarement d'utilité. Faut dire que la blonde, n'eut pas quelconque souvenir d'agacement le ciblant distinctement, probablement parce qu'ils présentèrent hors de leur volonté, une multitude de similitudes à faire pâlir d'illustres inconnus. Inversement à l’entièreté de ses monologues, Madenn, ne l'a foutrement jamais considéré à l'exemple d'un dégonflé, tout simplement pare que ça ne saurait être le cas. Un lâche, un vrai, se serait depuis fort longtemps évadé de l’oppression infernale que cette fille-là, s'obstinait d'exercer sur ta propre personne. Un lâche n'a que faire de ses opinions malhabiles, un lâche ne se tiendrait pas sciemment face-à-elle, lui adressant de francs sourires, accompagnés de discours affables. Au fond, tu veillais seulement à ne pas offusquer en retour, chaque personnes ne se privant aucunement pourtant, de ne pas en faire autant, avec toi. Serais-tu finalement plus raisonnable que tu ne peux toi-même l'imaginer? Si Madenn, s'en amusait ouvertement c'est davantage pour sa manière grandement innocente de balancer délibérément les choses, que pour cette situation déplaisante dans laquelle il se trouvait précédemment enlisé. Acquiesçant d'un rapide mouvement de tête, l'américaine roulait vulgairement des yeux, ses traits témoignant vivement d'une émotion proche de l'empathie, signifiant qu'en plus de ne rien en conter à quiconque, il n'était de son point de vu, pas ce dégonflé qui prétendait être. Profitant de l'instant pour saisir sa boisson, d'une attitude constamment espiègle, s'estompant subtilement, dès lors qu'elle reportait le verre à ses lèvres, particulièrement réceptive il faut croire, à chacun de ses apartés. Déposant brusquement ce dernier, non loin de ses mains qui s'écroulèrent à nouveau sur la table, Madenn, concevait également, à quel point Cecil, semblait pleinement déconcerté à l'idée d'aborder certains sujets, toutefois, c'est très égoïstement qu'elle mimait intentionnellement l'ignorance. La vérité c'est qu'une nouvelle fois, Waldorf, ne pouvait se permettre de partager, son avis qu'elle jugeait considérablement, erroné. ─ çα tombe bien, pαrce que je n'αvαis pαs envie de pαrler de moi, justement. et puis ά en juger tes propos, nous sommes deux égoïstes. çα me dérαnge pαs. Lança-t-elle le plus naturellement -si c'était encore possible-, une moue à peine visible, succédant à un franc haussement d'épaules. Après tout, quel genre de personne se questionnait des autres avant même d'accomplir ses propres espérances? Selon Madenn, il y avait rien d'anormal à se souciait de soi au préalable et ensuite, des autres. Et question chute, Salomon ne saurait l'impressionner, Waldforf, ayant entrainer dans son élan, plus d'individus qu'elle ne désirait franchement en citer. Silencieuse, la blonde ne vont néanmoins pas accoster la problématique, pour la simple et bonne raison, qu'il est des choses dont il est préférable de lorgner, sans les effleurer. Bloquant une fraction de seconde sur les agissements instables de Cecil, Madenn y distinguait précipitamment le reste de son monologue, mêlé de sévérité -anormale- et de malaise, grandement tape à l’œil, au premier abord. Et pourtant, la voilà qui ne semblait guère prendre conscience de combien elle s'avérait fort possiblement à l'origine de cette gêne progressivement occasionnée au fil de la conversation. ─ tu pαrles de quels problèmes, exαctement? Vinait-elle de renchérir imperturbable, dès lors que ses prunelles jonglèrent de sa boisson à Salomon, dont elle ne parvenait pas à soutenir le regard durant un instant. Ce brusque revirement de tempérament, l'ayant pour le moins 'dérangé', la voilà qui préférait naturellement ne pas s'embourber davantage au grès de leur échange, laissant ainsi, ce dernier se calfeutrer dans ses retranchements, une fraction de seconde, dès lors que le serveur, comblait franchement ce trouble, par son intervention, auquel Madenn, ne s'était irrémédiablement pas attendu. Et lorsqu'il s'éloignait enfin, c'est d'un sourire presque timide, qu'elle vint lentement glisser son verre au centre de la table, dévisageant un instant ce dernier, prêter à rétorquer, sur un ton finement imperceptible. ─ tu en veux? Principe de politesse, mais également parce que Madenn, ne fut pas seulement une sombre conn.sse individualiste, elle se foutait le plus honnêtement possible, de partager sa boisson, Cecil, n'ayant temporairement plus la sienne. Glissant lentement ses doigts dans sa chevelure blonde, comme si elle tentait de démêler ce qui n'avait pas à l'être, la blonde emprisonnait bien malgré elle, brusquement sa lèvre de ses dents, sensible et à la fois, presque embarrassée par tant d’honnête, d'un coup. Sa tête précédemment baissée en direction de la table, vint doucement s'octroyer une posture plus correcte, son regard s’immobilisant longuement au grès de Salomon, tétanisée de la moindre émotion. La vérité c'est que Madenn en ignorait le sens, tant de discours rapprochés, reflétant un excès de bienveillance, il ne lui en faudrait dont pas plus, pour la déstabiliser, comme il venait présentement, de le faire. Si elle n'avait pas eu le courage de l'interrompre dès lors qu'il lui adressait son monologue, Waldforf, ne démontrait pas plus qu'une vulgaire pierre, détestablement incapable de réagir décemment en retour. Détournant vivement ses prunelles fixes jusqu'alors, la blonde vint instinctivement se laisser crouler abruptement sur son siège, un sourire mutin se rattachement cruellement à ses traits enfantins. ─ et pour quelles rαisons exαctement voudrαis-tu fαire çα? Semblait-elle s'amusait, une main rabattant tout aussi spontanément une mèche -un brin rebelle- de sa chevelure à l'arrière de son oreille, dès lors que son regard entrepris une dernière fois de lorgner durement Cecil, tentant maladivement de conserver son sérieux pour ne pas éclater de rire, la seconde suivante. ─ je ne dis pαs que çα donne pαs envie, mαis çα sonne un peu bizαrrement, dit comme çα, soudαinement.


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MessageSujet: Re: citations    Mar 29 Déc - 4:07

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show me that you’re human, you won’t break, love your flaws and live for your mistakes beauty’s on the surface wearing thin. show me that you're human. ✻✻✻ À cette allure, il ne fait aucun doute, quant au fait, qu'ils en viendraient aux mains, d'ici les dix prochaines minutes. Madenn demeurant particulièrement offensée par tant d'acerbité d'un coup, semblait quant à elle véhiculer une posture tout aussi détestable que celle de son interlocuteur, dont elle n'eut cessé de dévisager durement, pour ne pas dire vulgairement. Très probablement, serait-ce à celui qui comptait renchérir au possible, dans l'espoir d'affirmer son talent de persuasion. Certainement un échec grandement couteux, pour chacun d'eux, Waldforf étant depuis toujours, considérée à l'exemple d'une sombre garce, pour laquelle, quiconque n'a d'importance. À l'inverse de son géniteur, la blonde s'avérait consciente de ne pas risquer grand-choses, au mépris d'un illustre inconnu auquel elle ne devrait absolument rien. Ses traits arrogants et son aplomb déconcertant, ne seraient à l'avenir suffisant pour espérer déstabiliser l'américaine, qui ne doutait pourtant pas une seconde de la fiabilité de ses convictions. Cet Avery étant au premier abord, l'illustration parfaite du personnage dont l'aspect général, intimide par sa prestance, et dont l'assurance communiquée dérange. Contrairement à son aspect du moment lui imposant délibérément de faire bonne figure, Madenn, n'était désespérément pas 'cette fille à papa' en bonne et due forme du moins, son paternel étant notamment le premier d'une longue lignée, pour en témoigner. Demeurer ainsi, signifierait de participer à chacune de ses soirées désastreuses auxquelles, l'américaine ne portait habituellement aucune importance, chose qu'elle ne fit pas. Son tempérament fortement exécrable et déroutant de sens, étant uniquement le fruit d'une instabilité psychique, clairement pas récente. Et puis à quoi bon, Madenn ne se devait pas d'y rendre des comptes, et ne le ferait plausiblement, jamais Ses propos vulnérants n'auront hélas, pas la plus infime des conséquences, si bien que son désir du moment, fut de l'offusquer, ça ne serait que plus inutile. Comme tu pouvais si bien le remarquer, il ne suffit pas d'une robe mignonne, d'un paire de haut-talons, et irrémédiablement moins d'une posture d'enfant à la quiétude irréprochable, pour l'être véritablement. Si ça peut -éventuellement- te rassurer, tu n'es pas à le premier à t'écharper à cette à cette contenance, faussement aimable, ce pourquoi, personne ne pourrait ouvertement t'en tenir rigueur, pas même la principale concernée. Il serait présomptueux de prendre le contraire, cependant, et sous ses airs amplement condescendants, Noah dégageait davantage une bagatelle frustrante, dont elle ne saurait dire quoi. Ce 'truc' sur lequel Madenn semblait bloquait considérablement, sans pouvoir mentionner ce dont il s'agissait plus concrètement. Question d'impression, peut-être, faut dire que la première, n'eut pas été leur meilleure, pour l'un comme pour l'autre, finalement. Ne s'attendait-elle catégoriquement pas, à ce que cher 'Monsieur' Avery se la joue, inaccessible à tel niveau d’arrogance, qu'à peine deux phrases devinrent insoutenables. Toutefois, lorsqu'il fut amené à reprendre, la blonde lui adressa un sourire un crispé, ne démontrant absolument aucune expression empathique, mais davantage d'un dédain franchement omniprésent, dès lors, que son regard s'attardait quant à lui sur son interlocuteur, lorgnant vivement ce dernier de bas en haut. ─ Un homme vrαiment chαrmαnt. Lança-t-elle cinglante, au sarcasme déroutant. Son paternel ne l'a pourtant, jamais éduqué ainsi. Parce que Madenn elle n'est pas différente de toi, ce qui en soi, est grandement représentatif de votre malentendu, de votre incapacité la plus totale de vous comporter à l'amiable.

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MessageSujet: Re: citations    Mar 29 Déc - 17:29

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MessageSujet: Re: citations    Mer 30 Déc - 3:28

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MessageSujet: Re: citations    Mer 30 Déc - 17:48

▁ I've lost myself again and I feel unsafe
cecil et madenn

be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Embarrassant, était le mot. Madenn appartenant à cette catégorie de personnes qui n'a pas suffisamment confiance-en-elle, pour accepter qu'il en soit le cas, à l'encontre d'un autre. Ce fut d'autant plus embarrassant, que la blonde demeurait pleinement avide de compassion et tout autre ressenti bienveillant, dont elle n'en comprendrait pas la signification. À l'évidence, Madenn eut toujours été ainsi, particulièrement réticente du moindre sentiment susceptible de fissurer progressivement son image de gamine acerbe et arrogante, dont elle s'octroyait tant de mal à soigner. Parce que Waldorf, n'est pas davantage qu'un leurre, un trompe l’œil, beaucoup plus vulnérable que n'en témoigne véritablement son attitude imperturbable, du premier abord. Madenn, c'est désespérément le parfait stéréotype d'individus, manquant cruellement d'assurance d'abord en elle, et fatalement au grès de tous ceux qui tentent un jour de l'amener à changer d'avis. Madenn, elle se braque instinctivement au contact de chacune de ces personnes tentant vulgairement de l'extirper de son monde utopique. C'est ainsi, ─ α enconstruction

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MessageSujet: Re: citations    Mer 30 Déc - 19:35

▁ I've lost myself again and I feel unsafe
cecil et madenn

be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Embarrassant, était le mot. Madenn appartenant à cette catégorie de personnes qui n'a pas suffisamment confiance-en-elle, pour accepter qu'il en soit le cas, à l'encontre d'un autre. Ce fut d'autant plus embarrassant, que la blonde demeurait pleinement avide de compassion et tout autre ressenti bienveillant, dont elle n'en comprendrait pas la signification. À l'évidence, Madenn eut toujours été ainsi, particulièrement réticente du moindre sentiment susceptible de fissurer progressivement son image de gamine acerbe et arrogante, dont elle s'octroyait tant de mal à soigner. Parce que Waldorf, n'est pas davantage qu'un leurre, un trompe l’œil, beaucoup plus vulnérable que n'en témoigne véritablement son attitude imperturbable, du premier abord. Madenn, c'est désespérément le parfait stéréotype d'individus, manquant cruellement d'assurance d'abord en elle, et fatalement au grès de tous ceux qui tentent un jour de l'amener à changer d'avis. Madenn, elle se braque automatiquement au contact de chacune de ces personnes tentant vulgairement de l'extirper de son monde utopique. C'est ainsi, son existence se limitera éternellement à demeurer entièrement seule, et possiblement à l'avenir, en compagnie d'un misérable chien errant. Plus accommodée à la présence d'animaux qu'elle ne l'était au reste de la population. Au fond, ce fut certainement la meilleure solution. Madenn s'avérant considérablement destructrice, finissait constamment par anéantir volontairement, chacune de ses histoires. D'après-elle, personne ne pouvait résider pleinement enjoué à l'idée de dépendre d'une autre. Et comme pour tout, Waldorf, prenait vivement la fuite, terrifiée de toute responsabilité, de tout engagement. Possiblement était-ce dû à son aspect familial pour le moins désastreux, d'autrefois, cependant, Madenn n’appréhenderait assurément jamais ces sornettes ripostées d'un sourire ridiculement béat, débectant irrévocablement de conneries. Disons les choses comme elles sont, Madenn n'est pas soigneuse, absolument pas raisonnable. Dévastatrice et nuisible, sa posture de femme-enfant à la quiétude provisoire est mensongère, cette fille-là, détruit tout ce qu'elle touche. Elle agace fortement de son indifférence, de son empathie inexistante, de son horrifiant je-m'en-foutisme, tout simplement. Madenn est une indécise, qui plus est, tellement qu'elle se questionne encore elle-même, quant à cette probabilité inconsidérée de ne pas avoir abandonné avant, ce projet risqué de plaquer le Texas pour Londres.
Et bien qu'un brin embarrassée, la blonde recouvra doucement son aplomb du premier abord, inclinant légèrement la tête sur le côté, dès lors que son regard dévisageait longuement Cecil, dont les agissements continueraient de l'étonner, au-delà des années. Parce que ce fut bien malgré lui, qu'il parvenait encore à l'amuser, son manque conséquent de sérieux étant de loin, une qualité implacable, une aptitude qu'elle ne cessera probablement jamais d'affectionner, en ce qui le concerne. Ne vous y méprenez pas, il ne s'agissait évidemment pas de la seule, mais quiconque ne pourrait se vanter de décrocher un sourire affable à Madenn, et sans avoir à se forcer, qui plus est. ─ tu en es donc certαin? Répondit-elle aussi précipitamment qu'elle se pencha délicatement sur la table, son regard jonglant de Salomon à l'écrit, situé face-à-elle, crayon en main, -qui ne fut d'aucune espèce d'utilité, dans l'immédiat-. Plissant à peine les yeux, la blonde s'octroyait dorénavant une attitude clairement inquisitrice, espérant en réalité, qu'il ne s’évertuait pas à fabuler, au grès d'un enthousiasme peut-être plus volatil qu'il ne souhaitait nettement le reconnaitre. ─ si tu cherches ton bonheur αu trαvers de celui des αutres, c'est sûrement pαrce que le tien n'est pαs complet, tu sαis. Venait-elle de renchérir d'un calme, foutrement déconcertant. Elle était souriante, étonnamment elle affichait même un comportement paisible, à la limite de l'indulgence. Sa position quant à elle, subsistait la même que la précédente, accoudée à la table, lorgnant inlassablement Cecil, comme si elle tentait encore d'y dérober la plus infime faiblesse. ─ humm, écoute, pour être honnête, t'es cαpαble de beαucoup plus que simplement me fαire rire. çα me fαit mαl de l'αdmettre, mαis tu αs chαngé pαr tα présence plus de 'détαils', de choses, dont tu n'αs même pαs idée. tu me rαssures de tous ces inconnus, et çα, ce n'est pαs donné ά tout le monde. Aurait-elle considérablement préféré préserver cette confidence pour elle-seule, cependant, Salomon semblait visiblement investir énormément au grès de son désir d'humanité, et aussi avide d'émotions demeurait Madenn, qu'elle ne pouvait subsister infiniment insensible à ses efforts. Possiblement finirait-elle un jour venu, par le réprimander froidement d'être parvenu à s'immiscer au travers de sa vie, de l'avoir changé à sa manière, d'avoir de son côté été trop lâche et impuissante pour ne pas le laisser faire. Mais ce soir, la blonde en serait 'justement' incapable. Elle l'observerait progressivement et continuerait cette conversation jusqu'à ne plus entretenir de propos cohérents, dans les heures à venir. ─ bien que çα m'αurαit αrrαngé que tu sαches tout çα, une fois αlcoolisé, pour que tu puisses l'oublier dès le lendemαin. Vint-elle renchérir, une main effleurant succinctement sa chevelure, dont quelques mèches, qu'elle fit nerveusement jouer autour de ses doigts. Un bref mouvement de tête d'une extrémité à l'autre, et Madenn se délectait un instant de ses propres monologues, ses prunelles s'immobilisant sur la serviette en papier, également positionnée devant elle, depuis plus d'une minute. ─ tu devrαis, seulement préciser que j'en deviens frαnchement indispensαble, si tu αs besoin de moi jusqu'ici. çα serα plus rαpide. Répondit-elle amusée, lorsqu'elle s'empressait de griffonner sur le papier, omettant au passage la présence du serveur, qui déposait sur l'appui, la seconde boisson de Cecil, qui n’émancipait guère sa concentration de l'instant. Certes, elle y dérobait ses monologues, cependant ce n'est qu'après avoir relevé la tête, qu'elle se pencha intimement sur ses questionnements, auxquels elle n'eut en vérité, absolument aucun éclaircissement à lui fournir. ─ et si tu αrrêtαis enfin, de croire que les choses serαient un échec? une seule fois, dαns tα vie. Lança-t-elle sur un ton neutre et à peine audible. Son sourire ne s'escomptait pas, bien qu'il soit présentement, davantage compatissant qu'il n'avait été railleur à multiples reprises. ─ qu'est-ce qu'il s'est pαssé? Au moins, en ce qui concerne sa chemise. Finalement, oubliant presque sa propre interrogation, la blonde glissa la serviette en sa direction, accompagné de son crayon, silencieuse. Pour être honnête, elle n'y avait pas modifié grand-chose, y ajoutant principalement sa signature, tant ça ne devait pas représenter à ses yeux, qu'un vulgaire morceau de papier. Fixant machinalement Salomon, ce n'est pourtant pour aucune espèce de raison apparente que Madenn se mis rire, fort plausiblement de nervosité, recouvrant lentement sa sobriété de façade, lorsqu'elle porta le verre à ses lèvres, pas peu fière de la persévérance de son interlocuteur, qu'elle examinait de ses prunelles intenses. ─ et puis, si j'αi l'occαsion de me moquer, pourquoi je m'en priverαi? Répondit-elle précipitamment, un sourire espiègle estompant de ses traits, toute trace de sévérité. Parce qu'elle ne pourrait considérablement, jamais ricaner détestablement de Cecil, pour lequel elle serait prête à nombreux sacrifices. Parce que plus que n'importe qui sur cette terre, il méritait sa réussite. Malgré tout, elle le détestait à chaque instant qu'il désordonnait toujours plus sa chevelure désespérément négligée, qu'elle peinait visiblement à préserver. ─ çα y est, l'αlool fαit son effet? Ajoutait-elle une dernière fois, l'une de ses mains saisissant le bras de ce dernier, comme pour tenter de l’empêcher de réitérer son geste, rattrapant au passage sa boisson, qu'elle crut faire chuter dans son élan.

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MessageSujet: Re: citations    Sam 2 Jan - 3:24

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MessageSujet: Re: citations    Mar 5 Jan - 0:28

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MessageSujet: Re: citations    Lun 11 Jan - 0:09

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MessageSujet: Re: citations    Sam 16 Jan - 17:33

swann a écrit:
OI. parents séparés depuis son enfance, αindreis n'a jamais été excessivement réceptive au départ de sa mère. de ce fait, swαnn, ignore totalement ce dont elle est devenue. ce qui en soi, n'est pas une mauvaise chose. O2. inexpressive, mademoiselle, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions. O3. plus elle aime, moins elle en donne. O4. au-delà des apparences, la blonde est un véritable garçon manqué. se comporter comme une fille, c'est trop difficile. O5. est le stéréotype de la gamine complètement dans son monde. particulièrement réservée avec laquelle, échanger n'est pas toujours une mince affaire. O6. ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable. O7. est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur. O8. phobique du secteur médical et de tout ce qui s'en rapproche, (père médecin, d'où l'ironie, néanmoins). O9. claustrophobe à l'extrême. 1O. n'est absolument pas tactile. 11. hypocondriaque, swαnn est désespérément/inlassablement obnubilée par sa santé. 12. végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux, excepté les chats, elle les déteste. 13. sujette à la perte fréquente de la mémoire. 14. ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l’apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main, néanmoins consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka grenadine-limonade. 15. appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème. 16. maitrise parfaitement l’art de se foutre royalement dans la me.de. 17. est éventuellement du genre, à s'éloigner soudainement des personnes auxquelles elle tient, sans le moindre prétexte. 18. arctic monkeys est son groupe favori. 19. a une croix tatouée au poignet droit. 2O. c'est une geek, une vraie. 21. manque cruellement de confiance en elle, et fatalement envers les autres dans un même temps. 22. a toujours été considérée comme une fille un peu, bizarre, trop à l’écart certainement, pour être normale. 23. particulièrement hautaine au premier abord, il s'agit plus réellement, d'une impression fossée par son attitude, qui ne l'est délibérément pas. 24. star wars, n'a plus aucun secret pour elle. 25. décroche facilement d'une conversation, qu'importe le sujet. se focaliser sur plusieurs choses en un temps similaire, c'est définitivement inenvisageable, en ce qui la concerne. 26. bien que non fumeuse, la blonde est une accro à l'odeur de cigarette. 27. sujette également aux migraines virulentes depuis son enfance. 28. est une adoratrice d'assassin's creed. 29. swαnn elle a parfois l'impression de décrocher du monde réel. cette crainte omniprésente que de devenir cinglée à chaque instant, lui paraissant désespérément insurmontable. 3O. cette fille-là est destructrice, elle t’oppresse de ses angoisses, te berce de tendres illusions, et t'offense violemment, dès lors qu'elle en aura l'occasion. 31. insomniaque, αindreis vit constamment en décalé, et lorsqu'il lui est formellement impossible de rattraper ses heures de sommeil, c'est sans étonnamment, qu'elle n'en devient que plus exécrable. 32. bien que son portable inlassablement à proximité, swαnn, ne répond que très rarement aux messages, et encore moins aux appels. 33. est du genre à fuir lâchement, qu'importe la difficulté, elle s'échappe précipitamment, et fait en sorte de ne pas avoir à y revenir. 34. de mauvaise influence. elle emporte facilement quiconque d'assez vulnérable, au grès de son élan démesuré. 35. swαnn, elle n'est certes, pas impulsive à la base, mais s'avère adroite d'un agacement spontané et incontrôlable, dès lors qu'elle s'engouffre vivement à l'encontre de sa jalousie maladive. d'après-elle, ceux qui lui appartiennent, ne peuvent appartenir à d'autres. 36. skate quotidiennement, en quête constante de liberté. elle pratique le basket, lui permettant notamment de se défouler sur autre chose, que le premier venu.

fragile, maladivement jalouse, possessive, distante, je-m'en-foutiste, cinglante, vulnérable. sauvage. insolente. un brin lunatique. tolérante, modeste, indépendante, observatrice, protectrice, foncièrement gentille, spontanée, réservée, continuellement dans son monde. particulièrement indifférente. indécise. instable. immature. destructrice. nuisible.
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MessageSujet: Re: citations    Mer 27 Jan - 3:13

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MessageSujet: Re: citations    Mer 27 Jan - 4:49

leto shepherdson



ONCE UPON A TIME


Leto, elle n'est pas comme tout le monde. Elle ignore ce que signifie véritablement l'expression, -être comme- ; ce n'est rien, c'est dans sa nature, après tout. Elle n'appartient pas non plus à cette catégorie de jeunes filles de son âge, dont on a de cesse de dévisager avant même de prendre conscience de combien il ne s'agit pas davantage qu'une coquille vide. Leto, elle persistait toujours plus dans son imaginaire véritablement déconcertant, tant elle n'espérait pas franchement à ce qu'il en soit autrement au fil des années. Se souvint-elle seulement, des premières difficultés emmenées distinctement de l'école primaire? Convenant fondamentalement à cette classification d'individus dont on préférait ignorer le nom, et encore, pas certaine qu'elle s'en soit rendue bien compte. Jamais, n'avait-elle franchement employé le mot -victime- ; bien que persuadée de l'avoir été un temps. Cependant, il faut reconnaître, combien il n'a pas semblé un franc traumatisme dès lors qu'elle subsistait déjà recluse sur son unique personne. Catégoriquement il n'était pas matière au narcissisme, mais davantage de folie, -disaient-ils-. Après tout, “il vaut mieux être seule que mal accompagné(e). Enfant, elle restait incapable de se faire des amis, tant le plus abrutit et le plus négligé de ces bambins s'avérait plus expérimenté qu'elle ne l'était dans le domaine, il faut bien le reconnaître. Gamine Leto n'a jamais été stupide, non, il n'était pas question d'intelligence, mais d'une attitude atypique frôlant désespérément la fiction. Blondie effrayait ses camardes de classe par son agressivité soudaine, dès lors qu'ils la débectèrent de leurs opinions dédaigneuses. Très jeune déjà, qu'elle soutenait aisément ses agissements, se foutant catégoriquement des conséquences, au risque d'en dérouter, plus d'un. Elle idéalisait niaisement une affluence paisible, lorsque elle-même s'avérait malhabile de compassion envers autrui. Il faut bien l'admettre, Leto n'a jamais été une gamine particulièrement complaisante. Si en terme social, sa scolarité n'a pas été une mince affaire, il n'en fut guère mieux concernant l'aspect familial. Lui remémorer les évènements passés, ne serait pas non plus de parfaite augure, néanmoins elle ne parvint toujours pas à distinguer le bien du mal de ses agissements grotesques, d'autrefois. Quoi de plus cohérent que de détériorer les murs de son logement, de façon intentionnelle, seulement pour avoir ce plaisir malsain de constater combien la réaction de sa mère, serait pire qu'un affrontement direct avec les forces de l'ordre. Au fond, fallait-il admettre qu'elle la méprisait, tout autant qu'elle l'eut détesté en retour. Cette pétasse égocentrique étant la première à dénoncer sa pseudo-incohérence psychique.
Étrangement, blondie persistait à dénoncer son manque flagrant d'implication dans son éducation. Peut-être, était-ce même le cas, après tout, Leto étant certes particulière, mais certainement pas mythomane. D'ailleurs, c'est sans la moindre concession qu'elle déclarait délibérément être -responsable- de ce fossé pharamineux creusé au fil des années, entre chaque membre de sa famille. Parait-il que sa naissance a été le commencement de cette chute interminable, comme quoi, rien n'arrive jamais par hasard. L'arrivée d'un enfant dans un foyer déjà décimé n’assiste jamais vraiment un couple blessé à se reconstruire, cette raison pour laquelle, outre les idées reçues, elle ne fut aucunement à l'origine de cette déchirure survenue entre ses parents, les brèves années qui suivirent. Sache ma belle qu'un enfant, ne peut être tenu coupable des mésententes relationnels qui s'imposent-à-lui. Victime première, des non-dits qui éclatent fréquemment sous leurs yeux irrépréhensibles et profanés trop brusquement de connerie humaine. Avait-elle possiblement assimilé combien les départs ne sont pas nécessairement tous appropriés à un instant déplaisant. Quoi qu'il en soit, elle ne désirait guère de sa présence autant qu'elle ne souhaitait pas véritablement de cette unisson, écroulé avant qu'il n'ait eu lieu. Leto affirmait se raccrocher à son paternel plus que de raison, regrettant amèrement de ne pouvoir partager autant qu'elle ne l'espérait. En effet, la médecine paye bien, toutefois elle occasionne aussi quelques sacrifices. Achevant quant à elle, seulement ses années difficiles de collège, que son attitude parfaitement détachée lui permettait encore de garder la tête haute, qu'importe les conflits. Sa force -apparente- de caractère en substituant de ce fait, une franche énigme. Comment peut-on sembler considérablement insensible à tant de dissonances, et les qualifier le plus sérieusement du monde, comme, -superficielles- ? ─ Je n'en ai, aucune idée, c'est ce dont elle prétendrait, d'un air finement dubitatif. Certains concédaient à un comportement parfaitement typique d'une jeune fille en perdition, d'autres affirmaient une nouvelle fois sans savoir, qu'elle n'aimait pas suffisamment pour crouler définitivement. Cependant, qu'en est-il réellement ? Blondie laissant planer le doute, comme si elle n'en savait rien, elle aussi. Et puis, ce n'est pas elle qui a foutu le camp en moins de temps qu'il ne faut pour le dire... Pourquoi devrait-elle accepter de te justifier ? Démontrant ainsi, une possible libération lors du départ de la névrosée -sa mère- plus précisément, se réjouissant ainsi, et à l'avenir de la nouvelle conquête de son paternel. L'adolescente n'eut rien à lui reprocher, bien qu'elle l'ait longtemps expérimenté, aspirant à ce qu'elle ne la délaisse pas pour des futilités sans importance à son tour. Néanmoins, et malgré toute la volonté du monde, les périodes scolaires n'ont jamais été excessivement transcendantes la concernant. Leto, en fit presque une véritable psychose. Bien que pas particulièrement acerbe de la connerie humaine, elle craignait les réprimandes des années précédentes, dès lors qu'elle s'aventurait dans un nouvel établissement. Une fois encore, il ne fut pas question de résultat, mais bel et bien d'une vie sociale, parfaitement inexistante, probablement un peu moins au lycée. Son comportement désorienté en fut à l'origine, et malheureusement blondie n'en est devenue que plus paranoïaque. Contrairement au reste du peuplement adolescent, elle semblait s'encrer toujours plus dans un imaginaire dans lequel l'américaine demeurait la seule à pouvoir s'y introduire. Longtemps elle n'a cessé de s'enfermer dans un monde parallèle dont l'ampleur s'avérait plus considérable qu'elle ne l'aurait, elle-même imaginé. Des heures interminables consumées à l'arrière de son écran s’avéraient l'équivalent des distractions habituelles des individus de son âge. Cependant, et bien qu'elle se questionne encore, quant à cette possibilité non envisagée, mademoiselle a connu sa première expérience -sentimentale- qui fut plus synonyme de connerie à ne jamais récidiver. Très honnêtement, Leto ne fut pas plus qu'une insupportable conasse à la contrariété extrême, prête à séquestrer ce premier con de passage, s'expérimentant pitoyablement à combler un considérable manque affectif. Chacun est libre d'aborder la situation comme il souhaite... Du haut de ses dix-sept ans, environ, tout ce à quoi son quotidien se résumait, subsistaient à une opposition frustrante des occupations habituelles des autres adolescents d'un âge identique. On ne peut pas dire qu'elle jetait la pierre à qui que ce soit, consciente d'être l'unique responsable de son manque embarrassant d'attache, à tel point qu'un départ et une rupture, ne représentait guère plus qu'un jour comme un autre la concernant. Un sourire, et la blonde saurait mieux que quiconque, combien le temps est guérisseurs de bien des plaies. De plus, ses dernières années de lycée, témoignèrent étrangement d'un catégorique changement de genre. Elle ne saurait l'exprimer, toutefois, elle transitait brusquement de cette gamine complètement égarée, à une adolescente un brin hippie, tristement attirée, par ce désir inopiné de tester ses limites. Elle merdait, délibérément, elle en aurait presque gâché ses chances d'admissibilité dans l'université de son choix. Ses fréquentations jusqu'alors utopiques devinrent de maladroitement anarchistes, dans lesquels elle supposait faiblement s’identifier.


SIDEBAY ▲ Si elle crut bon, dans un premier temps de jeter ce courrier lui étant distinctement adressée, elle s'octroyait toutefois un instant de réflexion. Pleinement lucide à l'idée qu'il en serait des années de dure labeur, blondie n'en démordait pas quant à planifier une vie d'étudiante parfaitement typique. C'était l'inconnu, une chance inestimable. Comment pouvait-elle seulement songer à décliner son acception, après tant d'années à espérer fermement pouvoir intégrer un jour les rangs l'université de San Diego. Si bien que si elle eut postulé, ce fut bel et bien dans l'espoir d'exploiter toujours plus ses résultats irréprochables, car l'américaine s'avérait lucide à l'idée d'être une élève irréprochable. Sauter le pas est certainement effrayant, mais elle en n'a absolument pas négligé sa chance, qu'importe les “ on dit ; . Après tout, mieux que quiconque, cette dernière a su appréhender les choses telles qu'elles ont été, plus responsable encore qu'elle n'aurait pu elle-même l'imaginer. Parait-il que c'est sans un regret aucun, que Leto a quitté Mcαllen, pour une durée indéterminée,.. Faut dire qu'elle s'est visiblement acclimatée plus facilement que prévu à ces lieux méconnus jusqu'alors, tant elle subsistait à la base, pétrifiée à l'idée, que la situation ne tourne pas en sa faveur. Certes, blondie ressentait parfois cette déplaisante sensation de ne pas être constamment à sa place, malgré tout, elle persistait davantage à ne pas s'égarer entièrement à ses questionnements existentiels l’enfonçant, chaque six mois. Certes, il est si superficiel que d'avoir l'air parfaitement normale, même lorsque psychologiquement il ne fut pas plus, qu'un monstrueux bordel. Malgré ce, elle n'omet pas les raisons de sa venue. Elle ne concède pas à ses problématiques pour les autres, mais uniquement pour elle, et son avenir, si incertain. Au fond, shepherdson n'est pas franchement désireuse de daigner un quelconque retour dans sa ville natale, ayant davantage évolué à Sidebay en quelques années seulement, que durant la majorité de son enfance à Mcαllen. Après tout, elle n'a guère bâti un empire, mais on ne pourrait lui reprocher son développement constant, sur le plan professionnel. Cependant, c'est sans la moindre raison apparente que la blonde vint stopper net ses études, à l'origine de sa venue à san diego, pourtant. Ignorant s'il en fut d'une décision favorable, Leto, s'est précipitamment engagée au profit d'un chemin particulièrement divergent à celui d'autrefois, intégrant pour toute une année, l'école de police à proximité, aspirant vivement à se lancer enfin, dans une carrière, certainement plus attrayante que la précédente. Assurément, n'était-ce possiblement pas la meilleure conclusion de toute sa vie à en croire son profil psychologique bancal, néanmoins, c'est actuellement à Sidebay, autonome et solitaire, que la blonde témoigne fermement de sa volonté de se lancer enfin, pleinement au travers de ses projets nouveaux, n'en déplaisent encore à certains. Après tout, viendra-t-elle, à changer à nouveau d'avis, une fois confrontée à plus difficile, ou peut-être a-t-elle foutrement utilité que de s'élancer progressivement au travers d'un objectif, lui permettant éventuellement de se défouler, et d'exprimer ses frustrations sur le terrain, ce qui en fin de compte, ne saurait être une mauvaise chose.


© Never-Utopia par Koalz

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