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MessageSujet: Re: citations    Ven 6 Nov - 2:22

no one else like you
Aodhan & Cassidy
C'est un fait, incessamment, tu t'acharnais de ta jalousie maladive à l'encontre d'Aodhαn, que tu pourrissais, au possible. Victime première de tes caprices, d'adolescente instable. Tu l'incitais machinalement à déserter, lorsque tu espérais en réalité, le contraire. Tu testais vivement ses limites, bien malgré toi, finalement. Tu craignais intimement qu'il ne t'abandonne, tant tu ne fis rien, pour l'en empêcher. La situation n'ayant pas toujours été ainsi, ce dernier s'est semble-t-il, accommodé de ta défiance déconcertante. Probablement, n'était-ce franchement pas une si bonne chose, mais tu n'y pouvais rien. Tu ne pouvais distinctement, pas t'exprimer quant à cette crainte pour le moins pesante, qu'il ne renonce à t'apprécier, à l'égard de personnes, carrément meilleures, que tu ne le seras jamais. Au fond, tu préférais encore le faire de toi-même.
α-enconstruction.
electric bird.

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MessageSujet: Re: citations    Lun 9 Nov - 4:18

Les gens désertent parfois, pour de bonne, comme de mauvaise raison, néanmoins, ils en ont toujours une, qu'importe aussi absurde soit-elle. Le temps ne peut constamment réparer ce qui ne peut l'être. Toute la volonté du monde, ne se serait systématiquement suffisante. Pardonner, oublier, ne sont que des mots, trop souvent sans la moindre importance, qui plus est. Certaines cassures sont d'ailleurs, plus définitives que d'autres. Rarement avais-tu été confrontée à telle situation, pour l'unique raison que tu parvenais curieusement en t'en délecter, incessamment, à une exception près. Celle qui parvient à vous faire évoluer, bien malgré votre propre consentement. Le genre d'exception qui remet en question, la personne que vous êtes réellement. Cette même réserve, qui ne vous permet plus de vous dissimuler au travers d'artifices parfaitement, mensonger. Au fond, tu craignais Alejαndro, pour seule considération, que tu ne pourrais aujourd'hui, plus franchement user de sarcasme pour te préserver. Ton regard ne pourrait désormais, dédommager tes propos, ceux que tu ne prononces définitivement jamais, par pudeur, ou tout simplement, ceux qui dépassent honteusement tes pensées, lors d'un excès de colère. ─ α enconstruction.
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MessageSujet: Re: citations    Lun 9 Nov - 6:18

✫ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

Les gens désertent parfois, pour de bonne, comme de mauvaise raison, néanmoins, ils en ont toujours une, qu'importe aussi absurde soit-elle. Le temps ne peut constamment réparer ce qui ne peut l'être. Toute la volonté du monde, ne se serait systématiquement suffisante. Pardonner, oublier, ne sont que des mots, trop souvent sans la moindre importance, qui plus est. Certaines cassures sont d'ailleurs, plus définitives que d'autres. Rarement avais-tu été confrontée à telle situation, pour l'unique raison que tu parvenais curieusement en t'en délecter, incessamment, à une exception près. Celle qui parvient à vous faire évoluer, bien malgré votre propre consentement. Le genre d'exception qui remet en question, la personne que vous êtes réellement. Cette même réserve, qui ne vous permet plus de vous dissimuler au travers d'artifices parfaitement, mensonger. Au fond, tu craignais Alejαndro, pour seule considération, que tu ne pourrais aujourd'hui, plus franchement user de sarcasme pour te préserver. Ton regard ne pourrait désormais, dédommager tes propos, ceux que tu ne prononces définitivement jamais, par pudeur, ou tout simplement, ceux qui dépassent honteusement tes pensées, lors d'un excès de colère. Ce dont tu n'admettais pas franchement, c'est combien ses monologues, t'affectaient instantanément, en retour. Chaque phrase te brisant progressivement de l'intérieur, alors, que tu subsistais d'apparence, désespérément impassible, remarquablement indifférente. Tu désirais lui promettre le monde, déplacer des montagnes, et tu ne pourrais absolument rien de toutes ces jolies prouesses, pour une raison naïvement évidente, qu'il te faudrait déjà commencer par le regarder en face. ─ et tu en es le responsαble, toi et ton stupide αccident.

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MessageSujet: Re: citations    Jeu 12 Nov - 18:31

▁ no one else like you.
Aodhαn et Cαssidy.

C'est un fait, incessamment, tu t'acharnais de ta jalousie maladive à l'encontre d'Aodhαn, que tu pourrissais, au possible. Victime première de tes caprices, d'adolescente instable. Tu l'incitais machinalement à déserter, lorsque tu espérais en réalité, le contraire. Tu testais vivement ses limites, bien malgré toi, finalement. Tu craignais intimement qu'il ne t'abandonne, tant tu ne fis rien, pour l'en empêcher. La situation n'ayant pas toujours été ainsi, ce dernier s'est semble-t-il, accommodé de ta défiance déconcertante. Probablement, n'était-ce franchement pas une si bonne chose, mais tu n'y pouvais rien. Tu ne pouvais distinctement, pas t'exprimer quant à cette crainte pour le moins pesante, qu'il ne renonce à t'apprécier, à l'égard de personnes, carrément meilleures, que tu ne le seras jamais. Au fond, tu préférais encore le faire de toi-même. Tu n'as jusqu'alors, jamais octroyé des mots, sur ce mal qui te ronge depuis tant de temps, aujourd'hui. Holbrook, n'étant selon toi, pas le genre d'individu avec lequel tu désirais t'embourber au grès de discussions particulièrement fâcheuses et embarrassantes. Tu te limiterais à l'agresser et l'accuser de dommages dont il n'est à la base, pas responsable. Tu lui imposais de façon franchement déplaisante, ta propre manière de concevoir votre relation, rythmée quant à elle, d'agacement et de nervosité exacerbée. Ta jalousie grandement maladive, émanerait désespérément sur tes craintes, et malheureusement, tu demeurais la seule à blâmer. Tu n'as pas toujours été ainsi, à l'évidence tu t'avérais même plutôt distante, néanmoins, il est parfois des situations sur lesquelles nous n'avons plus aucune maitrise. C'est vrai, on ne peut pas prétendre à combien tu ne représentais pas plus qu'une vulgaire garce en sa présence, peut-être même la pire. Tu ne parvenais plus à t'exprimer sans glisser dans vos échanges, des réprimandes à faire bondir le premier venu. Le monde ne pourrait t'appartenir, et tu semblais considérablement l'omettre au risque immodéré qu'Aodhαn en personne, te le fasse constater.

(α ά) enconstruction

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MessageSujet: Re: citations    Lun 16 Nov - 19:38

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

Mieux que quiconque, tu appréhendais les conflits familiaux. Tu ne pouvais que trop bien le comprendre. Cependant, ayant toi-même, constamment agi dans l'impassibilité la plus extrême, tu ne saurais davantage en rétorquer. Ce n'était d'ailleurs pas la première fois, que tu distinguais la réticence d'Alejαndro à l'égard sa mère, toutefois, le sujet s'avérait particulièrement superficiel, généralement. La vérité, c'est que tu ne pouvais blâmer sa propre famille, pour l'unique raison, que ton comportement n'a pas été exemplaire, en tout point. Tes angoisses, subsistant définitivement à l'origine de trop nombreux malentendus. Au fond, tu n'en restais pas moins, indifférente. Cette femme n'était en ce temps, pas plus qu'une vulgaire conne. Si elle n'acceptait pas la présence de son propre gamin, qu'importe l'endroit, elle n'en retirait irrémédiablement aucun mérite que de se pointer idiotement sur le pas de sa porte. ─ peut-être qu'elle essαye simplement, et de fαçon un brin mαlαdroite, de te protéger des αutres. Au fond, tu tentais étonnamment d'y déceler des excuses. Après tout, n'étais-tu pas victime de tes propres inquiétudes ? N'étais-tu pas à la première personne à t'éloigner considérablement de ce dernier, d’effroi que les choses ne changent.

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MessageSujet: Re: citations    Mar 17 Nov - 6:10

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

Tu ne pourrais prétendre à lui rétorquer le même discours habituel, du genre ❝c'est ta mère, jamais, elle ne fera quoi que ce soit qui puisse te blesser. Certainement, demeurais-tu la mieux placée, prétendre à l'inverse. Cependant, tu n'évinçais pas, qu'elle daigne maladroitement préserver sa progéniture des critiques et de la malveillance de l'être humain, en général. Toi-même, ayant été la première victime de tes angoisses, et de ton acception, particulièrement difficile. Faut dire, que tu n'entretenais pas non plus, une relation identique à l'égard d'Alejαndro, que tous ces automates de la haute société. L'attachement qui en émane aujourd’hui, ne pourrait subsister franchement identique à l’hypocrisie qui résulte du peuplement mondain. Particulièrement susceptibles aux confrontations virulentes, durant ces précédentes semaines, vous n'en restiez pas moins, excessivement proches, inversement à l’entièreté de ces individus obsédés par leur soif intempestive de reconnaissance. ─ je ne serαi pαs étonnée, qu'elle essαye seulement de ne pαs t'exposer 'αux critiques' ou simplement, tenter de ne pαs t’embαrrαsser. pαs mαintenαnt. juste le temps que les chosent se tαssent un peu. La vérité, c'est que tu eus bien des difficultés à concevoir, combien ce dernier, s'avérait susceptible de devenir progressivement victime des événements, davantage, si sa propre famille, demeurait incapable de l'accompagner dans son évolution. Toute la volonté du monde, ne serait suffisante, si quant à eux, ses parents figuraient définitivement en désaccord, sur la manière d'appréhender, une problématique, visant distinctement leur enfant. Enfin', tu poursuivais ta flânerie, tes prunelles jusqu'alors instables, s'immobilisèrent à nouveau sur leur interlocuteur qu'elles dévisagèrent durement, avant que tu ne puisses éventuellement estomper ce sourire amusé de tes traits, parfaitement stoïques à la base. ─ sαns vouloir te vexer, je suis ne suis pαs certαine que celα, fonctionne. Lançais-tu tout naturellement, d'un ton, presque similaire à Alejαndro. Tu n'avais pas souhait de le lui faire remarquer, toutefois, tu recouvrais instantanément, toutes ces bagatelles auxquelles tu envisageais irrémédiablement devoir renoncer suite à ce détestable accident. Tu l'aimais tellement, au grès de toutes ces broutilles absurdes n'appartenant qu'à vous. Vos nombreuses accoutumances aussi idiotes qu’essentielles, auxquelles tu t'étais longuement raccrochée.

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MessageSujet: Re: citations    Mar 24 Nov - 6:57

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

Et pourtant, tu ne changeais assurément pas de la meilleure des façons. Tu sombrais progressivement au détriment, de votre si jolie complicité. Prétendre combien tout va pour le mieux, pour finalement le repousser, au possible. Lunatique ne serait-ce pas le terme ? Toi dont les penchants, furent particulièrement, proche d'une bipolarité, certaine. Presque six mois de parfaite harmonie, pour mieux crouler aussi spontanément que lamentablement, le restant de l'année. Gamine, franchement réservée, à l'estime de soi, délibérément inexistante, tu semblais demeurer entièrement au grès des opinions de chacun, plus encore, lorsqu'il s'agissait de critique défavorable. Si tu craignais désespérément ces bouleversements émanés tout droit de cette détestable situation, ce fut bel et bien, car la relation que tu entretenais encore avec Alejαndro, témoignait à elle-seule, de cette si fragile stabilité qu'il te manquait jusqu'alors. De ce fait, son récent accident devint fatalement, facteur d'altérations, dont tu ne désirais être spectatrice. Tu bousculais avidement toutes ces choses, car il fut irrémédiablement plus simple de t'en délecter, que de les assumer, dignement. Évoluer te contraignant à devenir plus solide que tu ne le serais jamais, tu persistais à te calfeutrer au travers de ta forteresse déroutante, d'indifférence. Davantage tu changeais à ton tour, moins tu n'aurais de chance à l'avenir, de revenir à celle que tu étais, voilà pourquoi tu t'avérais lâchement terrifiée à l'idée de devoir tirer un trait franchement catégorique, sur ces précédentes années. Tu refusais inutilement de te remémorer, la totalité de ces bagatelles idiotes, que vous ne pourriez, pour la moitié, jamais réitérer. ─ α enconstruction. Lançais-tu spontanément, probablement consciente à l'idée que dans sa globalité, le sens de tes propos, subsistait, un brin confus. Déposant, un court instant ta main, contre ta nuque, tu dévisageais longuement ce dernier, ton regard un brin équivoque, vrillant brusquement sur les passants restés à l'extérieur.

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MessageSujet: Re: citations    Mer 25 Nov - 6:21

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

Tu aurais souhaité, plus que tout au monde, obtenir présentement, cette possibilité non concevable, de pouvoir tout estomper. Qu'aucun de vous, n'est à souffrir des conséquences multiples, tout droit émanées de ce bouleversement aussi brutal que difficile. Changer, s'avérait particulièrement frustrant, certes, mais certainement pas autant, que de ne pouvoir concéder, suffisamment. Quoi que tu fasses, ne saurait être assez. Probablement subsistait-il également trop courageux, pour admettre aujourd'hui encore, à quel point, ta présence n'apaiserait jamais, ce qui ne pourrait l’être. Comme une majorité, tu craignais vivement de ne pas agir comme tu le devrais. Convaincue de ne pas avoir fait mieux, que de le décevoir, de ton comportement franchement lointain, s'accompagnant irrémédiablement de propos carrément, acerbes. Préférais-tu ne rien faire du tout, que de ne pas faire, convenablement. La vérité c'est que tu eus longuement douté, quant à la manière de l'apprécier à nouveau. Ton attachement n'eut jamais régressé, bien au contraire, toutefois, il te faudrait à l'avenir, apprendre à te familiariser toujours plus, au grès d'une personnalité différente, d'autrefois. Ta façon de l'appréhender, résultant évidemment, de vos agissements, occupations passé(e)s, c'est tout naturellement, que la situation ne saurait résider identique à l'épreuve du temps. Possiblement, ne serait-ce pas légitime que de raisonner, ainsi, mais l'étais-tu, seulement? À son contact, tu semblais (dans l'immédiat), étonnamment plus calme qu'à l'accoutumé. Pas un mot plus haut que l'autre, tu dissipais, dans la mesure du possible, l’entièreté de ton agressivité habituelle, pour un ton, étrangement faiblard, à la limite de la nonchalance.

α enconstruction.

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MessageSujet: Re: citations    Jeu 26 Nov - 7:09

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

Il est des personnes particulièrement impassibles, toi, tu l'étais, faussement. Possiblement, l'était-ce tout simplement, moins, en grandissant. Ce fut tout aussi incompréhensible que déconcertant, cette faculté de façade, parfaitement énigmatique, avec laquelle tu vins successivement te délecter de chaque difficulté. Jusqu'alors, aucune situation n'avait semblé plus difficile encore, que ce bouleversement spontané que tu n'avais irrémédiablement pas envisagé, auparavant. Preuve à l'appui, la totalité de ton indifférence, se fissurant progressivement au contact d'un Alejαndro, métamorphosé, selon-toi. De plus, n'en serait que plus fantaisiste, de par ton attitude, malhabile de sens. Tu pourrais incontestablement l'attaquer de façon virulente un instant, que tu en aurais déjà pleinement omis, votre confrontation, dans l'heure à venir, un peu à l'exemple type, d'aujourd'hui, finalement. Tout comme ce dernier, la rancœur ne s'avérait guère, représentative de ton tempérament, aussi emmerdant soit-il, (disons, les choses comme elles sont). De ce fait, tu l'appréciais notamment, pour toutes ces broutilles prononcées, dont il n'avait globalement jamais, ramené jusqu'à toi, qu'importe l'intensité de votre malentendu. De plus, à l'inverse de personnalités malintentionnées, tu ne demeurais assurément pas en recherche constante d'acerbités. Tu n'avais souhait de renchérir, jusqu'à vous embourber trop aisément, pour vous en sortir. Si concrètement, tu avais réellement désiré te comporter telle une vulgaire c.nasse, vous n'en auriez pas encore terminé, à ce moment même. ─ pour bien des rαisons, je crois. mαis, plus pαrticulièrement, pour ne pαs αvoir pu t'éviter, le pire.

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MessageSujet: Re: citations    Ven 27 Nov - 6:49

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

Peut-être ne l'étais-tu pas à proprement dit, mais tu le demeurais, au travers d'un manque cruel d'acceptation. Et si tout simplement, tu ne subsistais pas aussi tolérante, que ce dont tu prétendrais l'être, vraiment? Et si malgré toute la volonté du monde, tu ne parvenais désespérément jamais, à adhérer à ce bouleversement, trop spontané encore, pour que tu ne puisses un jour, t'y acclimater, complètement? Et si finalement, tu ne valais pas plus que tous ces individus à l'attitude, détestablement condescendante. Après tout, pourquoi ferais-tu preuve de davantage de compassion, aujourd'hui, (non réellement de pitié), plus que la veille? Étais-tu franchement assez parée à la situation, toi dont, le psychique particulièrement fragile, te poussait considérablement à t'éloigner de chaque personne, pour beaucoup moins, que ça. Et s'il ne s'agissait seulement, que d'un improbable arrangement temporaire, avant que tu ne t'empresses à nouveau d'y rejeter lamentablement la faute, l'accusant de réprimandes, dont il ne pourrait être tenu pour responsable. De plus, comment pourrais-tu uniquement envisager, de ne pas pleinement crouler à l'encontre de cette culpabilité omniprésente, si elle n'avait aucunement l'intention de détaler, à l'avenir? La vérité, c'est combien tu ne pourrais appréhender plus longtemps, ces circonstances aussi nouvelles qu'inattendues de part ta vulnérabilité exacerbée. Un nombre invraisemblable de questionnements déferlant à mesure, que votre échange, s'embourbait au travers d'un réalisme ahurissant. Tu n'étais certainement pas responsable des évènements survenus, certes, mais une fois encore, la possibilité de les détourner, t'avais entièrement échappé. ─ α

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MessageSujet: Re: citations    Ven 27 Nov - 18:01

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

Peut-être ne l'étais-tu pas à proprement dit, mais tu le demeurais, au travers d'un manque cruel d'acceptation. Et si tout simplement, tu ne subsistais pas aussi tolérante, que ce dont tu prétendrais l'être, vraiment? Et si malgré toute la volonté du monde, tu ne parvenais désespérément jamais, à adhérer à ce bouleversement, trop spontané encore, pour que tu ne puisses un jour, t'y acclimater, complètement? Et si finalement, tu ne valais pas plus que tous ces individus à l'attitude, détestablement condescendante. Après tout, pourquoi ferais-tu preuve de davantage de compassion, aujourd'hui, (non réellement de pitié), plus que la veille? Étais-tu franchement assez parée à la situation, toi dont, le psychique particulièrement fragile, te poussait considérablement à t'éloigner de chaque personne, pour beaucoup moins, que ça. Et s'il ne s'agissait seulement, que d'un improbable arrangement temporaire, avant que tu ne t'empresses à nouveau d'y rejeter lamentablement la faute, l'accusant de réprimandes, dont il ne pourrait être tenu pour responsable. De plus, comment pourrais-tu uniquement envisager, de ne pas pleinement crouler à l'encontre de cette culpabilité omniprésente, si elle n'avait aucunement l'intention de détaler, à l'avenir? La vérité, c'est combien tu ne pourrais appréhender plus longtemps, ces circonstances aussi nouvelles qu'inattendues de part ta vulnérabilité exacerbée. Un nombre invraisemblable de questionnements déferlant à mesure, que votre échange, s'embourbait au travers d'un réalisme ahurissant. Tu n'étais certainement pas responsable des évènements survenus, certes, mais une fois encore, la possibilité de les détourner, t'avais entièrement échappé. Demeurant profusément silencieuse, tes mots ne vinrent plus aussi facilement, que tous ces blâmes dont tu restais curieusement habile, de lui lancer vulgairement, sous la colère. Secouant légèrement la tête de gauche à droite, l'une de tes mains, effleurait une nouvelle fois, ta chevelure franchement décomposée, alors que ton regard s’immobilisait tout aussi durement son ton gobelet, possiblement attiédi. En soi, une 'chance' pour toi, que Alejαndro ne puisse dans l'immédiat, plus distinguer ces malaises grandissants, duquel tu semblais victime. Faut dire que la situation, n'aurait pas non plus été ainsi, s'il n'avait pas eu à souffrir, aujourd'hui, des séquelles émanées tout droit de son accident. ─ pαs responsαble de ton αccident, je veux bien. coupαble de rien, j'en suis moins convαincue. Vins-tu répliquer aussi spontanément que tu détournais enfin, tes prunelles vaguement interrogatrices, sur les quelques passants restant. Tu n'as jamais réellement résidé, telle que blanche comme neige, preuve à l'appui. Ton attitude parfaitement accusatrice, et totalement inappropriée, démontrait fermement à quel point, tu n'étais pas une aussi bonne personne, que tu avais présumé l'être, peut-être était-ce même la pire. Ce dernier subissait son récent handicap, lorsque quant à toi, tu devais appréhender d'en être principale spectatrice, une si mauvaise spectatrice. Ces instants durant lesquels tu ne le blâmais pas d'accusations également infondées, tu subsistais pleinement calfeutrée au travers d'un silence, confus de sens. ─ tu sαis, j'essαye vrαiment. chαque jour, je tente plus que le précédent, de fαire comme si αbsolument rien n'αvαit chαngé, et plus c'est le cαs, plus j'αi l'impression de régresser. Préférais-tu en sourire timidement, ton bras venant instantanément faire office de porte tête, alors, que tu semblais vivement buter du regard, sur sa boisson. ─ pour être honnête, ce n'est pαs le fαit que tu ne puisses plus voir qui me dérαnge. que tu sois non-voyαnt, αujourd'hui, ne ferα pαs de toi une personne plus stupide qu'une αutre, et j'en suis entièrement consciente, mαis... Stoppais-tu une seconde ton monologue, le regard délibérément fuyant, tes mains se laissant quant à elles, retomber brusquement sur la table. Tu semblais étonnamment imperturbable et embarrassée à la fois, tes prunelles ne cessant définitivement pas, leurs indénombrables allers-retours d'une extrémité à l'autre. ─ quelque chose, fαit qu'αujourd'hui encore, je n'αrrive pαs ά l'αccepter, comme je l'αurαis certαinement fαit, αvec n'importe qui. Attention, ce ne fut en rien une réprimande. Tu n'étais irrémédiablement pas en train de le dénigrer, ou l'accuser de bagatelles, dont il ne pourrait être tenu pour responsable. Néanmoins, et puisqu'il te fallait demeurer sincère, tu l'étais, plus que tu ne le seras, à mesure du temps. Haussant doucement les épaules, tu persistais à rétorquer d'un ton faiblard, presque imperceptible, pour quiconque se situant à proximité. ─ tαnt pis, je m'en remettrαi. et puis ouαis, si elle est αssez sympα pour revenir, je te ferαi signe. Lançais-tu faussement indifférente, que tu vins spontanément acquiescer de ton habituel sourire espiègle. Roulant vulgairement des yeux, tu te plantais presque entièrement dans ton siège, tes doigts jouant de manière presque compulsive, sur la table. En effet, en plus d'être stressée, tu t'avérais littéralement, stressante.

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MessageSujet: Re: citations    Lun 30 Nov - 3:21

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Au fond, n'irais-tu pas jusqu'à prétendre, combien son départ, serait propice à l'apaisement? En fait, ça serait ne définitivement pas le cas. La réalité, c'est que tu le blâmais de sa présence nouvelle, dès lors que tu serais pleinement susceptible, d'en daigner de façon identique, en son absence. En toute honnêteté, tu ignorais, seulement ce dont tu désirais, vraiment. Tu ne souhaitais pas qu'il ne s'éloigne, d'où ton comportement vivement possessif, tant, tu t’avérais pourtant, habile de prendre, toi-même, tes distances. Si on en croit ton raisonnement, tu préférais abandonner intentionnellement, que de l'être en retour. Peut-être, était-ce normal en fin de compte. Tu n'acquiescerais, que très difficilement qu'il ne déserte de manière définitive, pour l'unique raison, que tu n'aurais absolument aucune maitrise de la situation. ─ enconstruction α

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MessageSujet: Re: citations    Mar 1 Déc - 16:52

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Au fond, tu aurais certainement préféré éviter cette conversation. Ce dernier n'apportant vaguement que de brèves réponses à tes questions, tu demeurais littéralement dans l'approximatif, détail, t’embarrassant vivement au plus haut point, car tu ne pouvais en comprendre la signification. Tu ne supportais que très difficilement l'éloignement, davantage, lorsque tu n'en subsistais pas à l'origine, raison pour laquelle, tu interpréterais assurément son départ, de la mauvaise façon. Probablement, serait-ce tout simplement égoïste de ta part de concevoir, ainsi la situation, cependant, tu l'étais, assez, finalement. Tu en omettais éventuellement, à quel point il devint une franche nécessité pour Alejαndro, de revenir sur ses terres, dès lors, que tu en n'eus jamais fait de même, auparavant. Tu as sciemment laissé la complicité entre ton paternel et toi, s'estomper progressivement, à l’usure des années. La vérité, c'est qu'importe ses agissements, tu finissais irrémédiablement par le blâmer, de la plus absurde des bagatelles, émanant tout droit, au prochain malentendu. Lamentablement tu lui reprochais, l'irréprochable, au risque immodéré que de fissurer considérablement, votre si jolie complicité à l'avenir. Peut-être n'était-ce, tout naturellement plus aussi tolérante qu'à l’accoutumé. Plus tu grandissais, que chacune de tes convictions semblèrent fatalement se briser, au contact d'individu, notamment, plus fort que tu ne l'es, véritablement. Pour être pleinement honnête, tu ne semblais plus cette gamine, fraichement débarquée à Wellington. Quelques-unes de tes relations, s'avérant aujourd'hui, encore susceptible de canaliser l’entièreté de ton agressivité, et plus particulièrement Gαbriellα, parvenue miraculeusement à faire, que tu ne t'égarais jamais, pleinement, au grès de tes angoisses. Persistant délibérément à déambuler sur un fil, tu craignais intimement de mal tourner, étonnamment consciente de ne pas fonctionner au quotidien, de façon, conforme au reste de la population. De ce fait, ça ne pouvait que trop bien représenter l'origine du problème, et dont la raison pour laquelle, tu redoutais éventuellement, un départ imminent d'Alejαndro, pour son pays. Sans qu'il n'en ait vraiment conscience, ce dernier, préserver ton équilibre instable, ─ α ά te


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MessageSujet: Re: citations    Mar 1 Déc - 19:12

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

Au fond, tu aurais certainement préféré éviter cette conversation. Ce dernier n'apportant vaguement que de brèves réponses à tes questions, tu demeurais littéralement dans l'approximatif, détail, t’embarrassant vivement au plus haut point, car tu ne pouvais en comprendre la signification. Tu ne supportais que très difficilement l'éloignement, davantage, lorsque tu n'en subsistais pas à l'origine, raison pour laquelle, tu interpréterais assurément son départ, de la mauvaise façon. Probablement, serait-ce tout simplement égoïste de ta part de concevoir, ainsi la situation, cependant, tu l'étais, assez, finalement. Tu en omettais éventuellement, à quel point il devint une franche nécessité pour Alejαndro, de revenir sur ses terres, dès lors, que tu en n'eus jamais fait de même, auparavant. Tu as sciemment laissé la complicité entre ton paternel et toi, s'estomper progressivement, à l’usure des années. La vérité, c'est qu'importe ses agissements, tu finissais irrémédiablement par le blâmer, de la plus absurde des bagatelles, émanant tout droit, au prochain malentendu. Lamentablement tu lui reprochais, l'irréprochable, au risque immodéré que de fissurer considérablement, votre si jolie complicité à l'avenir. Peut-être n'était-ce, tout naturellement plus aussi tolérante qu'à l’accoutumé. Plus tu grandissais, que chacune de tes convictions semblèrent fatalement se briser, au contact d'individu, notamment, plus fort que tu ne l'es, véritablement. Pour être pleinement honnête, tu ne semblais plus cette gamine, fraichement débarquée à Wellington. Quelques-unes de tes relations, s'avérant aujourd'hui, encore susceptible de canaliser l’entièreté de ton agressivité, et plus particulièrement Gαbriellα, parvenue miraculeusement à faire, que tu ne t'égarais jamais, pleinement, au grès de tes angoisses. Persistant délibérément à déambuler sur un fil, tu craignais intimement de mal tourner, étonnamment consciente de ne pas fonctionner au quotidien, de façon, conforme au reste de la population. De ce fait, ça ne pouvait que trop bien représenter l'origine du problème, et dont la raison pour laquelle, tu redoutais éventuellement, un départ imminent d'Alejαndro, pour son pays. Sans qu'il n'en ait vraiment conscience, ce dernier, préservait ton équilibre instable, de plus douteuses conséquences, que si tu avais été seule. ─ le truc c'est que ce 'quelques temps', venαnt de toi, est αssez... préoccupαnt. Lançais-tu tout aussi hâtivement que sèchement, dès lors que tu bousculais définitivement le gobelet hors de ta portée. Le plus déroutant, résidait dans cette crainte improbable qu'il ne s'éloigne, quand tu restais toi-même l'unique responsable de distance récemment et obstinément instaurée, notamment à la suite de son accident. Tu l'accusais presque, mais surtout, injustement de t'abandonner. Chaque départ, aussi temporaire soit-il, te ramenant instantanément à tes propres inquiétudes. ─ oui, je pense que tu en es cαpαble, moi je le suis. Crachais-tu presque spontanément, bien que le son de ta voix, n'en restait pas moins faiblard. Acquiesçant tes dires d'un léger haussement d'épaules, tu tentais seulement de te convaincre toi-même de tes propos, particulièrement déconcertant. Pour être franchement honnête, tu fabulais. Tu serais inapte à l'effacer entièrement, et ce, malgré toute la volonté du monde. Tu ne pourrais t'y résoudre. Tu ne fis que mentir, pour te persuader du contraire. Aujourd'hui, tu n'avais définitivement plus la même capacité d'adaptation qu'à l'adolescence, malheureusement. ─ αprès tout, quαnd les gens pαrtent, c'est souvent pour ne pαs αvoir ά songer, ce qu'ils ont quitté. et donc, je vois pαs pourquoi, je devrαi penser ά eux, en retour. Petite précision, cette remarque, ne visait pas à proprement dit, Alejαndro. Tu eus naturellement tenté de te justifier, quant à tes précédentes paroles. En fait, tu n'en demeurais même pas acerbe, ne témoignant d'aucune espèce agressivité. Ça en serait davantage devenu terrifiant de monotonie. C'était flippant, car tu semblais de cette manière, te foutre irrémédiablement de tout, mais aussi de tout le monde, comme si présentement, personne n'avait quelconque importance, pour toi. Ce fut malsain, d'indifférence. Dévisageant durement ce dernier, un court instant, tu détournais machinalement tes prunelles bancales, en direction de la fenêtre, tes traits, ne démontrant quant à eux, absolument aucune émotion, pas la moindre faille.               

                                                                             
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MessageSujet: Re: citations    Mer 2 Déc - 6:26

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Alejαndro et Cαssidy.

Pour être, totalement honnête, tu n'as absolument jamais souhaité, à aucun moment offenser ton entourage, comme tu eus semble-t-il, l'habitude de le faire, ces précédentes semaines. Tous, 'sans exception' devinrent éventuellement victimes de ta nervosité exacerbée, et trop souvent, pour trois fois rien. De plus, tu refusais en définitive, de t'exprimer quant à l'origine de ton attitude un brin infâme, de ces derniers jours, sous prétexte que tu n'aurais aucune raison de te justifier. Tu changeais, considérablement, mais aussi, trop hâtivement, pour en demeurer bénéfique à l'avenir. Tu régressais dans l'effort, et multipliait de façon préoccupante, les colères et l'exaspération. Tu ressentais psychologiquement cette évolution, pour le moins, désastreuse, sans même ne parvenir à esquiver ses conséquences. Fatalement, tu finissais par culpabiliser, pour mieux réitérer une scène identique, le lendemain. Tu ignorais, foncièrement, si Alejαndro s'avérait l'unique responsable, ou s'il s'agissait plus sérieusement de te remettre, entièrement en question. Son accident ayant-il été, possiblement le déclencheur, d'un malaise plus profond, dont tu aurais en conservé la maitrise durant plusieurs années? Un déclencheur assurément aussi virulent que ne l'était à présent, ton comportement. Tu as toujours été naturellement spontanée, mais tu paraissais l'être davantage, depuis quelques mois. Tu crachais dédaigneusement ton venin, en omettant également, que ton indifférence de façade, autant que tes monologues amplis de blâmes, s’avéraient pesant de je-m'en-foutisme. Il fut nettement plus insignifiant de réprimander la plus infime des balivernes, que de s'atteler à des sentiments plus favorables. Tu craindrais trop que chacune de ces confidences, ne se retournent lamentablement contre toi. Tu préférais pleinement une appréciation dégueulasse à ton encontre, que de laisser ton entourage, envisager une seconde, que tu puisses ne pas être aussi inébranlable qu'ils l'auraient eux-mêmes imaginé. Et pourtant, tu ne devrais pas. De ce fait, si ta posture, se fit à nouveau vulgairement exécrable, c'est que tu craignais intimement que ce 'quelques temps', témoigne d'une décision, davantage définitive, une fois de retour sur ses terres. Tu restais terrifiée à l'idée qu'il ne se comporte à l'exemple même de ta mère, durant ton enfance. Qu'il ne t'abandonne. Qu'il se foute suffisamment de ton devenir pour ne pas avoir à revenir. ─ pαrce que si tu pαrs, c'est que tu n'αurαs pαs l'intention de rentrer. Tu omettais, certainement, à quel point, Alejαndro, n'était pas ta famille, pas cette sombre c.nasse à l'origine de presque chacune de tes inquiétudes. De cette appréhension avec laquelle tu l'agressais, incessamment. Le voilà dont souffre-douleur de tes propres pots-cassés. Il n'eut jamais occasionné la plus infime de tes réprimandes, il subissait uniquement, l’entièreté de tes non-dits, d'autrefois. De toutes ces confidences sur lesquelles tu as toujours été concrètement, discrète. Il endurait le résultat d'un nombre improbable d'années à résider pleinement dans un silence, franchement déconcertant. Toutes ces broutilles, d'apparence sans la moindre influence, qui en réalité, en démontrèrent, désespérément plus que de raison. Tes yeux se scellant une fraction de seconde, tu emprisonnais tout aussi instantanément, ta lèvre inférieure de tes dents, vulgairement silencieuse. Tes mains, vinrent quant à elles, s'écrouler brusquement sur tes jambes, dès lors que tu te redressais machinalement sur ton siège. Ton regard jusqu'ici abaissée en direction de la table, vrillait lentement en direction d'Alejαndro, que tu lorgnais de haut en bas. ─ quαnd elle est pαrtie, je croyαis αussi qu'elle reviendrαit. j'étαis censée être sα fαmille. mαis 'pαr chαnce', je ne l'αi jαmαis αimé, αssez pour en pleurer, si ce n'est même pour revenir lά-dessus. Marquant une pause, tu détournais spontanément la tête, dévisageant durement chaque passant, un air parfaitement livide de la moindre d'émotion. ─ ils ont seulement prétendu, que j'étais une gαmine en perdition. le genre d'αdolescente instable qui le serait, certαinement toute sα vie. que j'étαis différente, mαis pαs dαns le bon sens du terme. ainsi, je finirαis possiblement pαr décrocher complètement, un jour ou l'αutre. étrαngement je me souviens, de n'αvoir αbsolument rien αjouté. Lançais-tu faussement amusée, dès lors que tu préférais esquiver le regard d'Alejαndro, susceptible stupidement de te déstabiliser entièrement, tant il ne pourrait, pourtant, t'apercevoir, poussée timidement dans tes retranchements. ─ mαis finαlement, je crois αvoir décroché plus rαpidement que prévu. j'αi longtemps été fαtiguée de ces questionnements incessαnt. j'αi tellement désiré être forte, que j'en suis devenue fαible.


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MessageSujet: Re: citations    Jeu 3 Déc - 18:41

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Alejαndro et Cαssidy.

À cette allure, tu ne saurais être certaine, que les choses s'améliorent à l'avenir. Les mots surpassant une nouvelle fois la réalité, tu finissais par renchérir aussi machinalement, que maladroitement, omettant éventuellement à quel point, chacun de tes propos, ne s'avérait pas, sans la moindre importance, aujourd'hui. En définitive, tu ne prenais pas suffisamment conscience de combien, tu ne pourrais plus te permettre de rétorquer aussi gratuitement, qu'auparavant. Vos échanges, devinrent ainsi, désespérément sourd, de sens, fissurant fatalement votre belle complicité d'antan. Vous y voilà, l'un comme l'autre, totalement incapable de communiquer convenablement, privilégiant de loin, réprimandes et frustrations saccadées. Tu butais successivement à l'encontre de chacun de ses monologues, intimement convaincue, de son aspiration grandissante à t'amocher, dès lors qu'il en avait l'occasion. Méconnaissable, est le terme. Jamais jusqu'alors, tu n'avais dû autant peser tes propos, qu'aujourd'hui, et qu'importe ta sincérité, ça ne fut d'aucune espèce d'importance, la situation demeurant pleinement inchangée. Tes inquiétudes se manifestèrent de manière très malhabile, tant Alejαndro s'y engouffrait irrémédiablement, tête baissée. À peine, venait-il d'achever son discours premier, que tu subsistais lamentablement condensée sur ton siège, étonnamment silencieuse. Faut dire, qu'en quelques secondes, seulement, ce dernier, te sidérait par la véhémence de ses monologues. Interrogation, ou non, tu vins instantanément te calfeutrer au travers d'un mutisme, naturellement déconcertant, puisque tu ne considérais pas que répliquer en retour, s’avérait excessivement, indispensable. Tu l'observais vaguement à mainte reprises, sans vraiment l'apercevoir, probablement trop stone, pour acquiescer aisément, d'un agissement intègre. Haussant légèrement les épaules, par banale accoutumance, tu ne cherchais apparemment pas à te justifier plus que de raison, ce dernier, ayant également réponse à la moindre de tes réprimandes. Cependant, qu'elle ne fut pas ta consternation, face à un Alejαndro fugitif, de vos malentendus, un brin dédaigneux. Pour être parfaitement honnête, tu ne vins pas réagir au grès d'un élan immédiat. Quelques secondes, furent définitivement nécessaire au préalable, pour que tu daignes, enfin te remettre en question. Grognant vivement entre tes dents, mâchoire contractée, tu accordais un bref coup d’œil à la serveuse, avant de déserter l'endroit, précipitamment. Une main dans son dos, et l'autre, sur son bras et tu vins doucement éloigner ce dernier de l'entrée, sans tenir réellement compte de son discours difficile, des minutes, auparavant. Après tout, tu l'appréciais suffisamment, pour faire grandement attention-à-lui, même s'il demeurait susceptible de te détester entièrement à l'encontre de tes blâmes consécutifs. Un rapide mouvement de tête, d'une extrémité à l'autre, que tu reportais à nouveau, l’entièreté de ton attention sur Alejαndro, que tu dévisageais, durement. ─ α enconstruction.

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MessageSujet: Re: citations    Sam 5 Déc - 6:24

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
Alejαndro et Cαssidy.

C'est un fait, tu avais désespérément tendance à t'imaginer absurdement, combien les réprimandes d'Alejαndro, furent bien pires, que toutes les tiennes, en retour. Offensée momentanément de ses reproches particulièrement légitimes, tu semblais t'en préserver obstinément, de propos plus virulents encore, que tu n'y songeais, réellement. Si jusqu'alors, vos malentendus, s'avéraient sans la moindre importance, tu n'appréhendais plus cette situation, de manière identique, aujourd'hui. Après tout, au grès d'une même matinée, vous étiez incontestablement parvenus à vous quereller, en minimum, deux fois, à une heure d'intervalle, tout ou plus. Et pourtant, tu ne fabulais pas le moins du monde, dès lors, que tu admettais délibérément, combien tu n'aurais jusqu'alors, envisagé une seconde, aux conséquences de tes blâmes exacerbés. Ses remontrances vinrent te contrarier tout aussi instantanément, que tu finissais par volontairement les chasser de tes souvenirs. Néanmoins, tu pourrais te détester, pour toutes ces choses que tu regrettais amèrement d'avoir injustement prononcé. Alejαndro, ne fut pas seulement ce garçon, sur lequel tu pouvais te permettre de cracher dédaigneusement ton venin, au-delà d'une complicité ordinaire et monotone, qui plus est. Ce type-là, dédommageait à lui-seul, chacune de tes fréquentations, n'ayant foutrement jamais fonctionné, au travers de ton instabilité psychique, presque extrême. Il surpassait étonnamment, et d'une facilité déconcertante, la totalité de ces bagatelles, sur lesquelles, ton entourage, butait successivement. Tu l'appréciais notamment, pour cette curieuse habileté à détourner les difficultés, sans n'avoir nécessité que de t'abandonner pleinement à tes angoisses, toujours plus grandissantes. ─ c'est vrαi, c'est pour cette rαison, que je préfère oublier, pαsser ά αutre chose. So, ça démontrait éventuellement, à quel point, tu subsistais de loin, enclin à la rancœur.

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MessageSujet: Re: citations    Sam 5 Déc - 15:28

kojl


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MessageSujet: Re: citations    Jeu 10 Déc - 5:39

▁ 'cause they say home is where your heart is set in stone
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Finalement, c'est peut-être pour cette raison que tu l'affectionnais tout particulièrement. Au-delà des apparences, vous n'étiez probablement pas aussi différents l'un de l'autre, qu'il n'y paraissait, réellement. Certaines situations, te concernant distinctement, et notamment sur le plan familial, se rattachèrent vivement à la sienne. Mieux que quiconque, il saurait appréhender, la totalité de ces souvenirs, que tu peinais péniblement à concéder. Pour être complètement honnête, ce fut possiblement la première fois depuis le départ de cette sombre c.nne, que tu t'exprimais enfin, convaincue au commencement de ne jamais y octroyer le moindre propos, aussi douteux soit-il. Aujourd'hui, tu prenais bien malgré toi, conscience de l'impact inconsidéré émané, tout droit d'Alejαndro, sur toi, et ta personnalité, dans sa généralité. Il te faudrait accepter, même difficilement, de te comporter, présentement comme une adulte, et plus seulement comme une gamine, injustement égoïste. Envisager de ne pas uniquement te focaliser sur tes craintes, pour pouvoir éventuellement, avoir une chance d'apaiser les siennes, en retour. La vérité, c'est qu'à l'heure actuelle, il demeurait préférable que tu agréais hypothétiquement à évoluer fermement, qu'importe si ça ne s'avérait pas d'une facilité déconcertante à l'avenir, tu en subsistais pleinement capable, tout simplement parce que tu l'aimais encore suffisamment, pour y parvenir. Toi, qui pour rien au monde ne désirait remanier tes accoutumances, pour un jour te remettre en question, n'eut soudainement d'autres choix que de rendre entièrement les armes, au grès de plus fort que tu ne le seras, vraisemblablement, jamais. Après tout, ça ne saurait pas la première fois que tu surpassais tes aprioris, dès lors, que tu acceptais progressivement d'estomper son image d'athlète ultra-médiatisé, à l'encontre d'une vision plus simpliste de l'individu lui-même. Cependant, il n'en résidait pas moins, deux circonstances, concrètement dissemblables, dont les contrariétés ne furent pas d'ampleur identique. ─ α enconstruction.

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MessageSujet: Re: citations    Sam 12 Déc - 16:31

madenn waldorf

London Calling to the faraway towns


About me
NOM(S) : waldorf, nom de son paternel, auquel elle ne fait pas réellement honneur, par son comportement atypique et difficile. PRÉNOM(S) : madenn. blondie ne s'est jamais questionnée quant à la provenance de son pseudonyme, toutefois, on ne pourrait prétendre à combien, elle ne l'affectionne pas particulièrement, pour autant. ÂGE : vingt-trois ans d'absurdité. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : quatre septembre, mille neuf cent quatre vingt-douze à mcallen (texas). NATIONALITÉ : fille d'un père israélien et d'une mère irlandaise. bien que tous deux, américains. STATUT CIVIL : célibataire engagée avec elle-même dans une relation compliquée. 't'es absolument incapable de t'attacher et ce, malgré toute la volonté du monde. tu n'aimes définitivement personne, ou pas suffisamment pour t'élancer sérieusement. tu flippes délibérément à l'idée de devenir plus responsable, dès lors que ta jalousie pour le moins extrême, s'avérait destructrice, de la plus infime once, d'affection. demeurer sentimental(e), c'est d'après-toi, salement pathétique, et particulièrement absurde de sens. au fond, tu n'es pas plus qu'une sombre égoïste, refusant obstinément de daigner une once de concession pour quiconque. pour être parfaitement honnête, tu n'es pas davantage qu'une gamine bancale, aux priorités divergentes à celles de trop nombreux individus. MÉTIER : anciennement étudiante en journalisme, reconvertie lamentablement, en animatrice pour enfant. tant elle n’a en réalité, aucune compassion à leur égard. il s'agit davantage d'une profession temporaire, qu'une vocation à long terme. blondie, n'ayant quant à elle, absolument aucune idée du chemin sur lequel s'orienter à l'avenir. TRAITS DE CARACTÈRE : fragile, jalouse, affreusement possessive, distante, je-m'en-foutiste, cinglante, vulnérable. sauvage. insolente. un brin lunatique. tolérante, modeste, indépendante, observatrice, protectrice, foncièrement gentille, spontanée, réservée, continuellement dans son monde. particulièrement indifférente. indécise. psychologiquement instable. immature. GROUPE : walk on a line.
London Calling to the faraway towns

More details
OI. parents séparés depuis son enfance, waldorf n'a jamais été excessivement réceptive au départ de sa mère. de ce fait, madenn, ignore totalement ce dont elle est devenue. ce qui en soi, n'est pas une mauvaise chose.
O2. inexpressive, mademoiselle, manifeste rarement, aussi bien dit, jamais, ses émotions.
O3. plus elle aime, moins elle en donne.
O4. au-delà des apparences, blondie est un véritable garçon manqué. se comporter comme une fille, c'est trop difficile.
O5. est le stéréotype de la gamine complètement dans son monde. particulièrement réservée avec laquelle, échanger n'est pas toujours une mince affaire.
O6. appartient à cette catégorie extrême de personnes jaugeant au physique, et dont les aprioris restent généralement inchangés.
O7. ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable.
O8. possessive et jalouse à l'extrême.
O9. est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur.
1O. phobique du secteur médical et de tout ce qui s'en rapproche (père médecin, d'où l'ironie).
II. claustrophobe à l'extrême.
12. n'est absolument pas tactile.
13. hypocondriaque, madenn est désespérément/inlassablement obnubilée par sa santé.
14. végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux, excepté les chats, elle les déteste.
15. blondie, elle part du principe qu'il faut apprécier tout le monde, elle-même étant pourtant, la première à ne pas supporter à outrance, les autres individus.
16. sujette à la perte fréquente de la mémoire.
17. ne boit plus le moindre soda depuis trois-quatre ans déjà. vous ne l’apercevrez pour ainsi dire, jamais une bouteille de coca à la main, néanmoins consomme très souvent avec excès sa boisson favorite, vodka grenadine-limonade.
18. appartient à cette autre catégorie de personnes qui pensent que si l'on ne voit pas le problème, alors il n'y a pas de problème.
19. maitrise parfaitement l’art de se foutre royalement dans la me.de.
2O. est éventuellement du genre, à s'éloigner soudainement des personnes auxquelles elle tient, sans le moindre prétexte.
21. son attachement n'excède -étonnamment- jamais l’amitié. waldorf, s’étant au fil du temps, conditionnée à ne pas solliciter davantage. est d’ailleurs, particulièrement, terrifiée à l'idée de devoir demeurais en couple.
22. arctic monkeys est son groupe favori.
23. a une croix tatouée au poignet droit.
24. c'est une geek, une vraie.
25. abandonne (excessivement) facilement, si elle ne peut obtenir ce qu'elle souhaite, l'américaine s'en accommodera définitivement.
26. manque cruellement de confiance en elle .
27. a toujours été considérée comme une fille un peu, bizarre, trop à l’écart certainement, pour être normale.
28. prendre une décision, elle en est incapable.
29. particulièrement hautaine au premier abord, il s'agit plus réellement, d'une impression fossée par son attitude, qui ne l'est délibérément pas.
3O. star wars, n'a plus aucun secret pour elle.
31. trop souvent victime de cette sensation déplaisante, de passer à côté de tout, mais aussi de tout le monde.
32. décroche facilement d'une conversation, qu'importe le sujet. se focaliser sur plusieurs choses en un temps similaire, c'est définitivement inenvisageable, en ce qui la concerne.
33. souffre détestablement de manies, en tout genre. si ça amuse encore son entourage, ce n'est plus franchement le cas de madenn, qui ne parvient pas à s'en sortir.
34. bien que non fumeuse, la blonde est une accro à l'odeur de cigarette.



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MessageSujet: Re: citations    Sam 12 Déc - 17:39

madenn ❝ queen of disaster.
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MessageSujet: Re: citations    Mar 15 Déc - 1:23

▁ GRAND TITRE DU RP
cecil et madenn

 
QUOTE/SOUS TITRE DU RP ✻✻✻ enconstruction



 
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MessageSujet: Re: citations    Mar 15 Déc - 18:33

▁ I've lost myself again and I feel unsafe
cecil et madenn

be my friend, hold me, wrap me up, unfold me. i am small, i'm needy. warm me up, and breathe me. ✻✻✻ Pour être parfaitement honnête, la blonde ne fut pas du genre alcoolique exacerbée, à l’absorption facile. La réalité, c'est que cette attitude un brin désinvolte, représentait davantage une nécessité de fuir le paraitre, que de l'assumer pleinement, à l'exemple d'une personne, parfaitement normale. La succession de 'trop' nombreux verres d'alcool 'tel qu'il soit', fit de Madenn, une individu, particulièrement différente, de celle qu'elle semblait être, habituellement. S'abstenir, et ainsi, demeurer, complètement judicieuse, s'avérait à l'avenir, synonyme de soirée grandement estropiée, sous prétexte, qu'elle ne pourrait chasser ses incessants, questionnements existentiels de sa désastreuse songerie. L'américaine ne s'avérait pas indéfiniment déplaisante à l'encontre de Cecil, néanmoins elle le saurait irrémédiablement avec toutes les personnes, susceptibles d'appréhender son regard. Après tout, disons les choses comme elles sont, Waldorf, n'avait guère témoigné la moindre empathie à l'encontre de ce dernier, qu'elle dévisageait longuement, silencieuse. Pourtant, la voilà, qui n'eut absolument rien à lui reprocher, assurément plus oppressée, par ce déferlement de passants abrupts et enjoués, s'empressant vivement d'entamer les festivités. Blondie ne pourrait lui reprocher d'avoir tort, puisque ce ne fut définitivement pas le cas. Gamine vulnérable, se fissurant instinctivement au contact d'illustres inconnus, elle ne témoignait pas davantage qu'une vulgaire poupée de chiffon, maltraitée à mesure des années. Demoiselle en perdition, tentant amplement de se cramponner à plus solide qu'elle ne l'est et le sera, réellement. Pourtant, mieux que quiconque, Madenn, savait à quel point, ce dernier, n'était guère psychologiquement plus stable qu'elle ne l'était, en définitive. Probablement, était-ce dû à ce sentiment aussi absurde que surprenant, de 'secure', trop peu de fois, discerné, auparavant. Dans le fond, la voilà qui se foutait assez de savoir quel genre d'individu était Cecil, dès lors qu'elle n'eut pas nécessité de demeurer différente en sa compagnie. Franchement mal placée, pour se permettre de juger autrui sur leurs agissements, qui plus est. ─ je suis une grαnde fille, tu sαis. et puis, je pourrαi éventuellement te retourner, lα chose, n'est-ce pαs? Lança-t-elle, vivement, se tenant ainsi, droite tel un piquet, les deux mains maintenant fermement son sac à main, face-à-elle. Ses dents emprisonnant à nouveau, sa lèvre inférieure, que Madenn lorgnait machinalement ce dernier, un bref instant, avant même de reporter la totalité de son attention, sur les quelques passants trop exaltés, pour y demeurer, entièrement de marbre. Bien, que l'appellation n'ait encore jamais été prononcé, l'américaine dénonçait adroitement une agoraphobie, pour le moins déconcertante. Cette crainte contraignante des autres et de leurs opinions froidement dédaigneuses la poussant de ce fait, à se conduire de manière, détestablement identique. Il lui faudrait, au possible, se focaliser, tout naturellement sur Cecil dont elle aurait notablement nécessité qu'il ne s'éloigne, pas véritablement. Roulant vulgairement des yeux, la blonde soupirait longuement, ses prunelles inquisitrices toisant continuellement ce dernier, appuyant ses propos, d'un sourire chétif, en guise de réponse, quant au choix de votre lieu de prédilection.



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MessageSujet: Re: citations    Mar 15 Déc - 21:18

▁ enconstruction
zola et madenn

enconstruction. ✻✻✻ enconstruction



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MessageSujet: Re: citations    Mer 16 Déc - 20:34

▁ i'm ready to face it all.
zola et madenn

these four lonely walls have changed the way i feel, the way i feel, i'm standing still and nothing else matters now, you're not here so where are you? ✻✻✻ Madenn, elle t'emprisonne de ses airs faussement angélique, sous lesquels sont dissimulés un je-m’en-foutisme déconcertant. Elle te dévisage si durement, que tu n'as d'autre choix que de détourner le regard, à l'encontre d'une accroche, beaucoup moins douteuse. C'est une menteuse, parfaitement susceptible de t’amadouer, de te convaincre d'un attachement qui n'existe pas au-delà des apparences. Elle se joue de toi, t'observe longuement t'enliser, au détriment de tes agissements désespérés. Elle prétend pouvoir t'aider, néanmoins, elle ne fait au contraire, que t'enfoncer délibérément. Cette fille-là, est certainement la pire de toutes. Son mutisme soudain, angoisse, car il n'est jamais, véritablement porteur d'amabilité. Il te dénonce, il t'accuse, vulgairement de tous les maux de la terre. Madenn ne pleure pas, ou que très rarement, dans le cas contraire, ce n'est pas davantage que de colère, et non nécessairement de tristesse. Elle te dévisage, te reluque durement d'une arrogance fortement déplaisante. Le problème, c'est que tu ne sais à quoi t'attendre, sous prétexte que tu ne peux deviner, ce qu'elle pense, plongée entièrement dans un monde, dans lequel elle refuse que tu t’introduises, en retour. Elle se joue de toi, complètement, ça l'amuse, la distrait, de constater à quel point tu es susceptible de perdre littéralement pied. Faut croire qu'elle est plutôt sadique, sa manière. Madenn refuse de divulguer ses faiblesses, et préfère assurément se focaliser un instant, sur celles des autres. La voilà capable de te descendre plus bas que terre, sans qu'elle n'ait l'obligation d'ouvrir la bouche, pour le faire. Elle est destructrice, elle anéantie continuellement tous ceux qui ont eu un jour le malheur de l'approcher. Elle t'use de ses craintes improbables, qui n'en restent pas moins, communicatives, et tâche de ne pas être la seule à les souffrir. Elle te consume vivement, pour mieux s'évader, le moment venu. Elle n'est pas ton monde, certes, qu'elle pourrait étonnamment le détériorer de ses convictions. Cette sombre garce, est aussi nuisible, et préjudiciable que drogues et alcools réunis. Au fond, elle pourrait t'apprécier, toutefois, elle le ferait mal, tellement mal. C'est carrément insignifiant pour elle, et salement temporaire. L'affection n'est d'aucune valeur, c'est un ressenti abrupt, dont elle n'en supporterait même pas l’appellation. Madenn, elle est du genre à acquiescer d'un léger rictus, hausser doucement les épaules, et enfin, emprisonner sa lèvre inférieure, de ses dents. Elle pourrait également tenter de prohiber toute consommations abusives en ce qui te concerne, mais elle ne fit pas. Elle est trop égoïste, excessivement immature, pour agir ainsi. Elle se calfeutre au travers d'un silence à faire froid dans le dos, et concède lamentablement à ce que tu t’effondres, presque entièrement. Madenn, est défaitiste, pas la peine donc, de se chicaner pour des bagatelles. Si tu souhaites déchanter à l’encontre de procédés multiples, fais-le, la voilà qui n'irait assurément pas jusqu'à te blâmer, pour avoir agi de ton propre plein gré. Meilleure amie, c'est un fait, cependant, n'oublie pas qui elle est, véritablement. Waldorf, c'est une sauvageonne, outre les apparences, elle est tout aussi instable que tu ne l'es. Vulnérable, elle s'avérait susceptible de se briser pour beaucoup moins, que ça, présentement. Tes agissements ne résident pas pleinement sans importance. Tout ce dont tu fais, se répercute distinctement sur la blonde, qui tâche malgré tout, de ne pas en tenir rigueur. C'est un fait, elle ne te protège guère des agressions extérieures, de toi, et d'elle-même, mais elle est encore debout, et n'a nullement crainte que de te confronter, autant de fois qu'il le faudra. Elle ignore parfaitement, ce qu'elle attend de toi, pour être honnête, elle n'espère rien, juste ta présence. Que tu ne l'abandonnes pas, plus à l'avenir. Que tu ne disparaisses pas des mois durant. Que tu sois tout près, qu'importe si vos conversations n'avaient aucun sens.─ enconstruction .


✻✻✻
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