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 citations

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MessageSujet: citations    Dim 15 Sep - 0:10

mαintenαnt, tu veux bien fermer lα porte en sortαnt de mα vie.

on dit que les gens ne peuvent pαs fuir leurs problèmes. et bien, ils ne courent pαs assez vite.

; mαis comment tu fαis pour toujours tout contrôler ?
- je contrôle pαs, j'αnticipe, sinon tu te lαisses surprendre et c'est lά que les problèmes commencent.

ne lαisse jαmαis personne te dire que tu n’en es pαs cαpαble, pαs même moi.
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MessageSujet: Re: citations    Mar 22 Oct - 8:07

if you love me hardcore, then don't walk away ღ
hold me in your arms, love me like your best friends did, promise i won't hurt you kid. hold me really tight until the stars look big, never let me go. cause baby we were born to live fast and die young, born to be bad, have fun, honey, you and me can be one. yt's a game boy, i don't wanna play, i just wanna be your's.

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MessageSujet: Re: citations    Ven 25 Oct - 1:52

i just feel sort of empty these days. and there's no remedy for memory your face is like a melody, it won't leave my head your soul is haunting me and telling me that everything is fine but I wish I was dead every time I close my eyes It's like a dark paradise.




Dernière édition par .. le Jeu 12 Déc - 10:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: citations    Mar 12 Nov - 22:52

    De quoi il était capable, en effet, elle le savait et mieux que quiconque. Elle était certainement la pire de toutes lorsqu'il s'agissait d'y taper longuement sur les nerfs. Maelys appréhendait ses réactions avec une volonté de fer. Bien que dissimulée sous les faux semblants, elle craignait assurément quelques-uns de ses brusques réflexes, tout autant que démesurés. À l'image de Charly, la brune restait susceptible de détériorer tout sur son passage telle une véritable tornade iniquement pour d'infimes et insignifiants détails. Méchante, un air franchement interrogateur, et la brune ne se souvenait pas d'avoir usé de méchanceté gratuite les minutes auparavant, raison pour laquelle, elle se murait une nouvelle fois dans un silence un brin oppressant, balayant succinctement l'endroit du regard. À bien y réfléchir, Sam`eut toujours fonctionné à l'agressivité et aux caprices, alors elle était plutôt mal barrée pour rattraper le coup. Toujours plantée approximativement à hauteur de ce dernier, Eisenberg maintenait ses prunelles faussement accusatrices sur un Charly bien décidé à l'embourber dans sa connerie. Et bien entendu, en bon uniforme, la brune ne marcherait pas, elle courrait toujours plus vite et toujours plus loin. Plausiblement inépuisable psychologiquement, mais pas maligne pour un sous, il fallait bien le reconnaitre. Haussant légèrement les épaules, la jeune femme ne pouvait néanmoins estomper ce petit sourire amusé au coin des lèvres. « Ca ne fonctionnera pas avec moi mon cher O'Connor. » Répliquait-elle sur un ton faussement supérieur d'un air étrangement indifférent à l'exemple du sien. Adossée contre le comptoir, son regard se posait durant l'espace d'une fraction de seconde sur le serveur, vrillant finalement sur sa boisson qu'elle constatait étrangement intacte. Au vue de la situation absurde,
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    MessageSujet: Re: citations    Jeu 14 Nov - 5:01

    don't let me go + some things we don't talk about, rather do without and just hold a smile. falling in and out of love, ashamed and proud of, together all the while. you can never say never, while we don't know when but time and time again. younger now than we were before • DROWNING.


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    MessageSujet: Re: citations    Jeu 28 Nov - 22:10

    Ce silence n'eut pourtant, aucune signification bien spécifique, il ne démontrait en rien combien l'un d'eux songeait davantage à l'autre et inversement proportionnel. À bien y réfléchir, elle privilégiait nettement le silence aux affabulations dénuées de tout intérêt. Pourquoi se la jouer répétitive, lorsqu'il en est de choses instinctives en soi. Au fond, Charly n'avait aucunement ce besoin nécessaire de s'entendre dire combien ces deux jours sans sa présence lui semblèrent interminables et emplis d'incertitude à l'idée même qu'il ne change promptement d'avis. Fallait-il encore aspirer à ce que O'Connor et sa clique ne se la soit pas jouée à la, very bad trip. Tu parles, Vegas en tant normal est un fléau, mais entièrement bourré, il était pour ainsi dire, largement préférable de ne pas s'étaler davantage sur le sujet. Dirons-nous qu'il s'agissait uniquement de deux jours bénéfiques à la réflexion, ---> deux jours visant assurément à consolider ou non, leur décision de concrétiser éventuellement leur relation. Bien entendu que chacun de leur côté ils n'eurent probablement pas échappé à ces songeries furtives laissant très franchement à désirer concernant la suite des évènements, mais survivre à Vegas restait une raison suffisante de certifier combien leur histoire pouvait potentiellement vaincre bien des difficultés. C’était très bien enfin de ce que je me souviens. Après Vegas c’est Vegas. Un sourire finement compatissant et là voilà qui ne pouvait proscrire intérieurement d'indénombrables scénarios qu'elle se gardait bien de lui cracher de son dédain traditionnel. Déglutissant lentement, mais sûrement, la brune alimentait une fois encore cette attitude passive au possible, se contentant tout naturellement de succincts coups d'oeil.
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    MessageSujet: Re: citations    Lun 9 Déc - 0:13

    tell me where to go, tell me what to do, i’ll be right there for you. tell me what to say, don’t matter if it’s true, i’ll say it all for you.
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    MessageSujet: Re: citations    Jeu 12 Déc - 13:26

      not really sure how to feel about it
      something in the way you move, makes me feel like i can't live without you. it takes me all the way, i want you to stay.

      {@rihanna, gifs-tumblr}

      Il fallait avouer qu'on ne reconnaissait pas Maelys pour son obéissance, toutefois ce dernier, dans son raisonnement, la confronté ouvertement à des banales pétasses, quelle classe. Dans le fond, et malgré ses nombreuses tentatives dans l'intention de dérober une vérité assurément dérangeante, la brune n'en fut pas que plus stupides pour s'avouer elle-même combien sa soirée ne fut fatalement pas aussi pondérée et impassible que ce dont il se risquait à prétendre du contraire. Néanmoins, se considérant nettement telle une vulgaire copine de substitution, Eisenberg privilégiait dans l'immédiat un oppressant silence, aux propos novices et agressifs. Tu parles si c'était cette fameuse entrevue sur la politique internationale tant que ces putains de danseuses à moitié à poil qui furent "cool". Un succinct coup d'œil de chaque côté et Maelys vint instinctivement rétablir une mèche de cheveux croulant sauvagement sur son visage. Ce léger mouvement en surplace esquissé vint trahir franchement ses traits pour le moins sereins, laissant place à cette mine boudeuse des minutes précédentes. On ne peut retirer la jalousie à une personne, tant bien même lorsque nous n'avons rien à nous reprocher. Quinze ans, qu'elle dissimulait au possible cette sensation désagréable de contrariété maladive, alors ce n'est éventuellement pas la  concrétisation d'une toute nouvelle relation qui parviendrait à estomper soudainement et en totalité sa crainte de constater combien il peut être simple de daigner les belles paroles, mais aussi de l'observer s'en dire s'éloigner pour une autre. Et ce fut sans cesse les mêmes interrogations, des inquiétudes similaires qui refirent davantage surfaces. À cette allure, Maelys serait seule à vivre désespérément leur histoire, dans l'angoisse permanente qu'il intercepte mieux encore qu'une gamine aussi banale que des millions d'autres, et qui plus est, bien plus stable. Cependant, l'attitude mensongère de Charly, alimentait inconsciemment ses propres agissements. « Elle était bonne au moins ? » Plus synonyme en réalité d'un, tu sais ta danseuse ? J'espère que tu as n'a bien profité au moins. Bien que très franchement il n'ait à aucun moment révélé l'hypothèse de la moindre pétasse lors de son séjour. Détournant promptement le regard, Eisenberg frôlait une nouvelle mèche de cheveux du bout de ses doigts, consciente à proprement dit de n'être que des plus incapables face à la maitrise de réactions dites spontanées. Un long soupir, tel l'intention de se ressaisir, et là voilà qui toisait O'connor du regard, préférant franchement ne pas s'attarder davantage sur cette question stupide et pour le moins hargneuse. Dans le fond, la véritable enclave se trouvait en sa personne et cette mésaventure de ne pouvoir s'exprimer sincèrement sur ses sentiments jugeaient excessivement encombrants. Certainement qu'en se consumant elle-même de l'intérieur, la brune emporterait automatiquement Charly dans sa chute. Un infime mouvement de tête de gauche à droite en guise de réponse et Maelys se plongeait à nouveau dans un silence pour le moins déstabilisant, incapable elle-même d'octroyer des mots sur ce qui dérange. Je te présente Marie. Manque de bol, mademoiselle eut toujours rencontré une aversion profonde pour ces bestioles, raison pour laquelle elle se contentait de garder ses distances. Enfant déjà, elle eut précipité le chat de sa voisine de quatrième étage, pour je cite "voir s'il retombait sur ses pattes" avant de finalement en bousculer un autre sur une route, "par chance pour lui" désertique. « Évite d'approcher cette bestiole de moi. » Renchérissait-elle précipitamment, mimant ses deux mains devant elle, à l'exemple d'une interdiction. Après tout, s'il ne tenait pas à ce que son animal traverse brusquement la pièce ou encore les étages, il n'aurait qu'à la maintenir éloignée au possible. Dans le cas échéant, Eisenberg se délecterait du moindre incident.
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      MessageSujet: Re: citations    Mer 18 Déc - 0:13

      Avait-elle conscience qu'au travers de ses précédents propos, elle adviendrait adroitement à détourner l'attention de Charly ? Dans tous les cas il en avait été d'une franche réussite. Qu'importe la réponse, puisqu'il en était évidemment d'un indétrônable réalité. Prononcer ces mots, aussi ordinaires soient-ils pour certains, avait été d'une imminente déchirure intérieure la concernant, trop peu habituée à ce genre de révélation fracassante susceptible de très nettement la faire chuter du piédestal sur lequel elle s'était elle-même dressée. Brisant accessoirement son attitude d'enfant rebelle, la brune préférait encore détourner ses prunelles tant elle ne désirait pas dans l'immédiat se confronter à celles d'un O'connor, pour le moins satisfait. Qui était donc le plus faible des deux ? Lequel d'entre eux vint promptement se briser lui-même pour les beaux yeux de l'autre ? Tu l'imagines cette fille, qui jusqu'à présent n'avait de cesse de clamer tout haut combien elle se foutait ouvertement de ces couples bidons qui en outre mesure n'eurent aucune chance de fonctionner, qui se devait présentement d'assimiler à son tour de ne pas être aussi impassible et intraitable qu'elle l'aurait souhaité.

      « enconstruction »
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      » Messages : 281
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      MessageSujet: Re: citations    Mar 31 Déc - 7:37

      i'm the queen of disaster
      tu ne m’impressionnes pas tu sais. sous tes grands airs de j’ai tout vu, tout connu, rien ne m’atteint. je pense que tu meurs de trouille. je pense que tu vaux beaucoup mieux que ce que tu veux montrer. ma première fois.  

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      MessageSujet: Re: citations    Sam 4 Jan - 4:53

      ayant vécu toute sa vie avec son paternel, la brune a elle-même fréquenté la dite bourgeoisie parisienne et ses soirées mondaines. (dans lesquelles ils ferait bon de se taper le cul par terre, néanmoins) + L'argent pourrit et pousse de parfaits inconnus à se métamorphoser en véritable ordure, il en a été tout naturellement le cas d'edwige, longtemps orgueilleuse et néfaste à souhait. + loin derrière et sous ses airs faussement condescendants, mademoiselle est un incroyable garçon manqué. + appartient à cette catégorie d'individus qui horripilent désespérément par leur maitrise de soi et cette inexplicable capacité à ne pouvoir se froisser tant bien même la situation est critique et fâcheuse. + the lion king est depuis toujours son dessin animé disney préféré. + n'aime pas, et n'aimera certainement jamais les enfants. (la liste étant trop longue à établir) + adepte incontestée du second degrés et éventuellement du sarcasme. + n'est pas franchement persuadée d'avoir bon fond. + abandonne lâchement les personnes susceptibles de s'y en raccrocher pour l'unique raison qu'edwige ne souhaite aucunement remettre en question son indépendance et son quotidien parfois, solitaire. + qui distingue son prénom pour la toute première fois, fait instinctivement allusion à la chouette de Harry Potter. + parle couramment l'anglais et le français. + fille unique et trop souvent considérée comme la princesse à son paternel. + végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux. + depuis son départ en france, la brune refuse tout contact avec sa mère, quant à elle, restait à brighton. pour une raison encore inconnue, lou l'évince entièrement de sa vie. + rien ne servirait de s'obstiner trop longtemps, sans la présence pour le moins, sécurisante de son tout dernier iphone, warrens s’abstiendra de toutes sorties tant bien même qu'il s'agisse de la soirée de tous les temps. + lors de son arrivée à new york, mademoiselle a volontairement saisi l'occasion de vivre normalement, délaissant ainsi tout signe extérieur de richesse. + phobique du secteur médical et de son odeur terrifiante. + est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur. + consomme avec excès sa boisson favorite, vodka (grenadine-limonade). + rétorque quotidiennement des phrases dénuées de tout sens qui n'ont que faire dans le contexte d'une discussion logique. + désir adopter un chien, mais ignore encore quelle race. + s'éloigne considérablement de l'environnement bourgeois dans lequel elle eut évolué durant toutes ces années, bien qu'elle en conserve présentement un comportement hautain à la limite de l’indécence. + débite fréquemment un nombre de conneries improbables à la minute. + claustrophobe à l'extrême. + porte seulement des bijoux en argent. + est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes, mais ne consomme pas de tabac. + infidèle. mademoiselle s'est surprise à davantage de batifolages avec un autre, lorsqu'elle était encore et autrefois en couple.








      ton père, toujours ton père. Et ouais encore. Je me souvins distinctement combien sa jalousie maladive l'irritait irrévocablement à chacun de mes, papa. je me plaisais lamentablement à fanfaronner machiavéliquement dans toutes les pièces de la maison à la recherche de mon paternel tant bien même, je restais consciente de son absence. et bah papa, il est plus gentil que toi et plus beau aussi, quelle petite peste me direz-vous, je vous l'accorde et en toute sincérité, j'ai toujours assumé haut la main cet infime détail, omis depuis bien longtemps déjà. tu n'as qu'à aller vivre avec ton père à ma place aussi, non ? Rétorquait-elle sèchement, droite comme un piquer, ne cessant d'indénombrables allés-retours du regard, de la porte d'entrée à...moi. Plausiblement était-ce à des années lumières de concevoir qu'il en serait d'une pure réalité les mois qui suivirent. Cette irréfutable rancune que de n'avoir à m'élever, l'opprimant depuis bientôt deux ans. "S'assujettir" à une enfant non désirée lui fut si contraignant que notre départ n'eut été qu'un vulgaire soulagement. Ce n'est seulement, lors de mon quatrième anniversaire que mon paternel hérite d'une fortune considérable d'une valeur non négligeable de quelques millions. Si jusqu'à présent nous n'avions manqué de rien, il en fut d'un changement de vie naturellement dépaysant et excessivement inattendu. Tout a commencé comme il se devait, et ce par l'évident divorce de mes parents et de la garde exclusive obtenue par mon père, me concernant. Paris, c'est ainsi que j'ai séjourné durant toutes ces années dans les quartiers huppés de la capitale, profitant avidement de la réputation imposante que s'offrait fraichement mon paternel. J'ai longuement côtoyé les établissements scolaires aux taux de réussite effarant, sans oublier les boutiques hors de prix à l'exemple même de Vuitton. J'ai attisé volontairement la haine et la jalousie dans les yeux de ceux qui ne pouvaient en faire autant, j'ai sali des individus qui en retour ne pouvait se le permettre. Adolescente, je ne fus foutrement rien de plus qu'une pétasse égocentrique au syndrome de la méchanceté dite, gratuite. J'en ai même terminé par en omettre entièrement cette femme que la majorité d'entre nous nomme plus couramment, maman. Cette parfaite inconnue qui m'aurait inlassablement octroyé des bouffes dans l'intention première de me faire redescendre du piédestal sur lequel je m'étais moi-même fixée. Quant à mon père, sa fortune ne lui étant plus suffisante, il substituait son nom au travers son emploi et grand bonheur de toujours, la défense d'individus néfastes et affaires en tout genre. L'ouverture de son cabinet d'avocat, lui permis d'enrichir davantage son foyer qui vint soudainement s'élargir avec l'arrivée d'une nouvelle pétasse blonde, dont la rencontre se fit durant ces soirées mondaines lorsque l'humour se préserve adroitement de la réalité. edwige, ne commence pas. Âgée d'une quinzaine d'année, je refusais fatalement la présence encombrante de cette femme pour le moins stupide, qui aspirait se la jouer bonne copine. L'ordure typique qui se respecte ne craint pas de balancer tout haut le fond de sa pensée. mais elle est moche, et puis c'est juste ton argent qui l'intéresse. de l'argent, elle n'en a pas besoin, alors maintenant arrête. elle est moche quand même. Je compris rapidement au vu de son expression décontenancée combien je venais d'engendrer une énorme connerie. Pas même je n'eus le temps de renchérir qu'il quittait précipitamment la pièce, tentant maladroitement de rattraper cette greluche, mais en vain. C'était la femme de ma vie, Lou, tu as tout fait foirer. mais elle était moche. mais tu ne comprends pas ? Je l'aimais, moi. si elle est partie, c'est qu'elle ne t'aimait pas. peut-être, mais elle est surtout partie à cause de toi et de ton comportement de gamine pourrit gâtée. J’assimilais combien cette fois j'y étais assurément allée excessivement fort. Intérieurement je ne regrettais pas son départ, mais uniquement la déception et la colère de mon père, toutes deux emmenées de mes caprices intempestifs. Jamais, outre mesure je n'avais songé à cette saloperie que j'étais devenue et cette facilité déconcertante que je m'octroyais que de détruire mon propre entourage. Ce fut en partie pour ces mêmes raisons que je prenais l'irrévocable décision que de migrer vers d'autres horizons à l'obtention de mes diplômes et l'arrivée pour le moins fracassante d'une toute nouvelle histoire naissante pour mon père. Âgée d'une vingtaine d'années tout ou plus, j'eus ce besoin presque vital que de m'éloigner au possible de ce quotidien m'ayant trop longtemps étouffé. Si mon paternel se consolait encore de ses échecs sentimentaux en compagnie de sa nouvelle conquête, il en était me concernant, d'une réalité toute autre. En désertant la capitale française j'effaçais vulgairement toute une période de ma vie, durant laquelle j'eus pour mauvaise habitude d'obtenir tout de dont je souhaitais sans rien en retour. Après tout, qui ne tente rien, n'a rien.
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      MessageSujet: Re: citations    Mar 14 Jan - 20:25



      lou-anne edwige Eisenberg

      22 ans ✣ étudiante en communication ✣ célibataire

      ayant vécu toute sa vie avec son paternel, la brune a elle-même fréquenté la dite bourgeoisie parisienne et ses soirées mondaines. (dans lesquelles ils ferait bon de se taper le cul par terre, néanmoins) + a été suivi par un psychologue lui ayant autrefois diagnostiqué une sorte de dédoublement de personnalité, la poussant instinctivement à agir comme si lou-anne edwige étaient deux individus bien distincts. aujourd'hui encore il lui arrive constamment de se comporter étrangement. + L'argent pourrit et pousse de parfaits inconnus à se métamorphoser en véritable ordure, il en a été tout naturellement le cas d'edwige, longtemps orgueilleuse et néfaste à souhait. + loin derrière et sous ses airs faussement condescendants, mademoiselle est un incroyable garçon manqué. + appartient à cette catégorie d'individus qui horripilent désespérément par leur maitrise de soi et cette inexplicable capacité à ne pouvoir se froisser tant bien même la situation est critique et fâcheuse. + the lion king est depuis toujours son dessin animé disney préféré. + n'aime pas, et n'aimera certainement jamais les enfants. (la liste étant trop longue à établir) + adepte incontestée du second degrés et éventuellement du sarcasme. + n'est pas franchement persuadée d'avoir bon fond. + qui distingue son prénom pour la toute première fois, fait instinctivement allusion à la chouette de harry potter. + parle couramment l'anglais et le français. + fille unique et trop souvent considérée comme la princesse à son paternel. + végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux. + rien ne servirait de s'obstiner trop longtemps, sans la présence pour le moins, sécurisante de son tout dernier iphone, eisenberg s’abstiendra de toutes sorties tant bien même qu'il s'agisse de la soirée de tous les temps. + phobique du secteur médical et de son odeur terrifiante. + est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur. + consomme avec excès sa boisson favorite, vodka (grenadine-limonade). + ne souhaite plus entendre parler de psychologues et de leur psychologie emplie de conneries. + rétorque quotidiennement des phrases dénuées de tout sens qui n'ont que faire dans le contexte d'une discussion logique. + débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute. + claustrophobe à l'extrême. + est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes. + lunatique, voire carrément bipolaire.


      @WILD HEART.


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      MessageSujet: Re: citations    Mar 21 Jan - 22:41

      Faustine, tu peux arrêter cette comédie, s'il te plait! je me souvins encore de cet air pour le moins interrogateur dont je m'étais instinctivement octroyée. Je n'avais strictement rien fait, pas même l'ombre d'une bêtise susceptible d’attiser sa curiosité, mais la voilà qui une fois encore blâmer ouvertement ce dont il n'eut rien à réprimander. Mais de quoi tu parles ? J'aimerai beaucoup que tu cesses de communiquer avec ton ami imaginaire, ou avec je ne sais qui d'autre. Mes prunelles ne firent qu'un tour, bien que franchement je n'eus que faire de ses annotations aberrantes, je n'aspirais intérieurement qu'à une unique chose, le retour de mon paternel en cette fin de journée grisâtre. ton père, toujours ton père. Et ouais encore. Je me souvins distinctement combien sa jalousie maladive l'irritait irrévocablement à chacun de mes, papa. je me plaisais lamentablement à fanfaronner machiavéliquement dans toutes les pièces de la maison à la recherche de mon paternel tant bien même, je restais consciente de son absence. et bah papa, il est plus gentil que toi et plus beau aussi, quelle petite peste me direz-vous, je vous l'accorde et en toute sincérité, j'ai toujours assumé haut la main cet infime détail, omis depuis bien longtemps déjà. tu n'as qu'à aller vivre avec ton père à ma place aussi, non ? Rétorquait-elle sèchement, droite comme un piquer, ne cessant d'indénombrables allés-retours du regard, de la porte d'entrée à...moi. Plausiblement était-ce à des années lumières de concevoir qu'il en serait d'une pure réalité les mois qui suivirent. Cette irréfutable rancune que de n'avoir à m'élever, l'opprimant depuis bientôt deux ans. S'assujettir à une enfant non désirée lui fut si contraignant que notre départ n'eut été qu'un vulgaire soulagement. Ce n'est seulement, lors de mon quatrième anniversaire que mon paternel se voit octroyer cette mutation à laquelle il aspirait depuis des mois, dans une ville qu'il il eut connu à mon âge. Policier de métier depuis toujours, Bishopville restait pour lui, l'occasion rêvée de poursuivre dans son domaine de prédilection en terre souhaitée. Si jusqu'à présent nous n'avions manqué de rien, il en fut d'un changement de vie naturellement dépaysant et excessivement inattendu. Tout a commencé comme il se devait, et ce par l'évident divorce de mes parents et de la garde exclusive obtenue par mon père, me concernant. Faustine, ma princesse, est-ce que tout va bien ? Je n'en savais rien. Seulement âgée d'une douzaine d'année, je planais délibérément à haute voltige, consciente que mon comportement n'eut rien de véritablement rationnel, raison pour laquelle nombreuses furent les fois durant lesquelles je me retrouvais le cul posé sur une chaise à débiter un nombre de conneries presque incroyables à un soit disant spécialiste du comportement. Je ne suis pas folle, vous savez. Lançais-je le plus naturellement au monde, un fin sourire narquois au coin des lèvres. Voilà, que cet imposteur diagnostiquait franchement une sorte de dédoublement de personnalité, me poussant instinctivement à agir tels deux individus bien distincts. Quelle ne fut pas la frustration de mon père que d'assimiler combien sa fille unique se risquait à une folie certaine, depuis son enfance jusqu'au reste de son existence.

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      » Messages : 281
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      MessageSujet: Re: citations    Lun 27 Jan - 3:26

      "say something i’m giving up on you. i’m sorry that i couldn’t get to you anywhere i would’ve followed you. say something i’m giving up on you, say something" ⊹ lyrics, christina aguilera.



      Dernière édition par .. le Dim 16 Fév - 23:50, édité 1 fois
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      MessageSujet: Re: citations    Mer 5 Fév - 6:07

        ★i want to tell you that i'm sorry
        but that's not for me to say.

        « Toi tu es flic, pas moi. » Lançait-elle froidement, sans quoi un regard ne parviendrait pas même à adoucir cette atmosphère pour le moins pesant. Ses propos n'eurent le temps de lui traverser l'esprit, que ses lèvres vinrent débiter plus rapidement que raison. Bien que peu accoutumée à s'emporter pour de puérils détails, Faustine n'en restait pas moins cinglante et avide de compassion. Tout le désarrois du monde ne suffirait pas à une prise de conscience imminente et présentement indispensable. « Serais-tu en train de me le reprocher ? » S'exclamait-il à son tour, son sang n'ayant certainement fait qu'un unique tour. Ses réprimandes furent d'après lui, injustifiées et illégitimes, à des années lumières de s'imaginer combien son gagne-pain n'eut fait que décimer ce qu'il restait encore de leur famille. « Tu fermeras la porte derrière toi, je dois y aller. » Venait-elle de rétorquer une nouvelle fois, aspirant à déserter les lieux dans les secondes qui vinrent suivre. Avait-il désiré se disculper de cette déplaisante situation que la brune ne lui en laissait guère l'occasion, tant elle se hâtait de déambuler dans ces nombreuses rues qu'elle eut si souvent sillonné.
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        » Messages : 281
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        MessageSujet: Re: citations    Lun 17 Fév - 0:57

        you're the king and baby
        i'm the queen of disaster.
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        MessageSujet: Re: citations    Lun 17 Fév - 3:05

        L-G Adelheid Fitzmartin
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        MessageSujet: Re: citations    Sam 22 Fév - 2:51



        lily-grace adelheid fitzmartin

        à savoir,
        née à eastbourne (angleterre) + a débarqué à new york à l'âge de quatorze ans, uniquement accompagnée de son paternel + parle couramment le français et l'anglais + the lion king est depuis toujours son dessin animé disney préféré + n'aime pas, et n'aimera certainement jamais les enfants + infirmière de profession, adelheid aspire toutefois à un imminent changement de domaine + adepte incontestée du second degrés et éventuellement du sarcasme + végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux + consomme avec excès sa boisson favorite, vodka (grenadine-limonade) + claustrophobe à l'extrême + est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes + se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire + distraite, blondie est incapable de se focaliser sur une chose à la fois + force nettement l'indifférence la plus complète, lorsqu'elle refuse de s'enliser dans une discussion fâcheuse + est persuadée de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens. + bien loin de son attitude détachée, fitzmartin est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie + ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable + s'est lamentablement fait plaquer sur le parvis d'un restaurant un jour de pluie + avare des sentiments + pleinement lucide à l'idée de passer éventuellement pour la déséquilibrée du coin + débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute + résiderait (si elle le pouvait) à disneyland, ♥ + adoratrice de la saga star wars + panique intérieurement à la moindre contrariété + enconstruction.

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        MessageSujet: Re: citations    Sam 1 Mar - 2:38

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        » Messages : 281
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        MessageSujet: Re: citations    Ven 14 Mar - 0:59

        "say something i’m giving up on you. i’m sorry that i couldn’t get to you anywhere i would’ve followed you. say something i’m giving up on you, say something"lyrics, {@christina aguilera}.

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        » Messages : 281
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        MessageSujet: Re: citations    Mar 18 Mar - 23:44


        ✽ ✽ ✽
        We don't know where to go, so I'll just get lost with you.
        We'll never fall apart, cause we fit together right, we fit together right.
        These dark clouds over me, rain down and roll away. We'll never fall apart,
        cause we fit together like, two pieces of a broken heart.
         martin-stilinski @tumblr / demi lovato.
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        » Messages : 281
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        MessageSujet: Re: citations    Mar 18 Mar - 23:45

        my gift is my song and this one's for you and you can tell everybody that this is your song it maybe quite simple but now that it's done. hope you don't mind, i hope you don't mind.
        lyrics, {@MOULIN ROUGE}.

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        » Messages : 281
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        MessageSujet: Re: citations    Mer 19 Mar - 20:13

          LOVE IS JUST A GAME

          Ce n'est pas ce que je désirais, discréditer de mon temps pour terminer à l'exemple même d'une pauvre fille n'est pas franchement ce à quoi j'avais songé, autrefois. Je ne peux prohiber cette idée pour le moins déplaisante, de combien mes jours se cantonneront à un aboutissement pour le moins, tragique, durant lesquels je finirai avidement dévorée par mes chiens. J'appartiens, effectivement à cette étrange et infime catégorie d'individus substituant continuellement dans une profonde et intense niaiserie. Ma vie a toujours été est une succession d'évènements aussi absurdes que pitoyables. Si pour certains le quotidien n'est que long fleuve tranquille, je dois toutefois admettre, avoir loupé le coche. Certes, je ne me désignerai pas intentionnellement du moins, telle la pire des emmerdeuses, mais il faut bien reconnaitre combien la chance absolue n'est vraisemblablement pas une aubaine assignée au premier venu. Âgée seulement d'une dizaine d'années, je concevais rapidement les désastres d'une relation destructrice dès lors que l'obscurité maternelle se refusait l'engagement face à une assemblée totalement médusée. La voilà qui, confrontée à elle-même, rejetait tardivement l'entière responsabilité de son mariage. Je n'omettrai certainement jamais cette mine décomposée que mon paternel s'était distinctement octroyé, intérieurement peu stupéfait qu'il en soit ainsi. Quatorze ans, c'était mon âge à l'époque où mon père a pris cette irrévocable décision que de quitter Houston (Texas) qui fut toutefois ma terre natale, pour St Mary's. Néanmoins, je vous laisse imaginer combien ce dépaysement ne fut foutrement ni plus ni moins, que le commencement d'un désastre évident. Souffrir pour les autres n'était pas dans mes cordes, raison pour laquelle j'assimilais difficilement ce nouveau départ. Mon paternel tentant progressivement de se reconstruire, m'emportait volontairement dans ce tournant inévitable. Adolescente, je ne fus ainsi, foutrement rien de plus qu'une pétasse égocentrique au syndrome de la méchanceté dite, gratuite. Qu'importe, tant je me comportais telle une vulgaire c.nasse étriquée, que je semblais bien évidemment cette pauvre fille lamentable qui n'aurait probablement aucune chance, qu'importe ce qu'elle entreprendrait. Si mon paternel s'égayait encore de ses échecs sentimentaux en compagnie de sa nouvelle conquête, il en était me concernant, d'une réalité toute autre.


          COME WHAT MAY

          Voilà une première histoire, qui fut en réalité plus synonyme de toute première désillusion. Plaquée pitoyablement sur le parvis d'un restaurant friqué lors d'une soirée pluvieuse, j'assimilais bien vite combien il restait préférable de ne pas m'enliser dans cette absurdité des sentiments, probablement consciente de n'être qu'une perdante. seize ans seulement et, je me refusais avidement l'enchainement d'histoires à l'exemple même de mon entourage, ne songeant uniquement au couple trop souvent idéalisé, mais inexistant. Fondamentalement, je persistais dans l'idée qu'il en serait différemment avec les années, cependant je dois reconnaitre qu'il y eut une possibilité non envisagée, pour que les choses soient pires encore que l'image de tous ces petits crétins à l'attitude acerbe d'autrefois. Tant la romance de mon père et sa prétendante s'officialisait, que je me délectais de ce tout nouveau cocon familial en m'octroyant ma propre autonomie. Âgée de dix-neuf ans, je demeurais professionnellement en tant que serveuse, sans même incorporer franchement la raison m'obligeant encore à m'obstiner dans le domaine. Toutefois, mon quotidien à l'aspect excessivement tranquille vint s'accorder une toute autre tournure. Sombrant lamentablement dans une inexplicable, mais bien réelle, dépression, je me surprenais contrainte, le commencement d'un long séjour en centre psychologique. J'ignore avidement l'origine de ce revirement de situation, aspirant éventuellement à omettre partiellement cette sensation douloureuse que de n'avoir pour considération, uniquement celle d'une atteinte psychique. St Mary's n'a en d'autre terme, jamais été une somptueuse réussite en ce qui me concerne, cependant je ne peux me résigner à quitter cette terre. Ayant inlassablement affirmé ma convoitise ardente d'un retour sur ma côte natale, je me surprenais éprise en tout point d'un pays qui n'eut jamais été le mien. Présentement, je me contente sans grandes convictions néanmoins de cette miteuse occupation de serveuse en restauration rapide, me permettant, ma fois, un rythme de vie stable et régulier. Deux ans après ma sortie, ma reprise en main reste une chose fondamentale, ne pas me laisser à nouveau crouler sous une fragilité pour le moins évidente m'est indispensable.
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          MessageSujet: Re: citations    Mer 19 Mar - 20:13

          parle couramment le français + the lion king est depuis toujours son dessin animé disney préféré + n'aime pas, et n'aimera certainement jamais les enfants + serveuse de profession, maisie aspire toutefois à un imminent changement de domaine + adepte incontestée du second degrés et éventuellement du sarcasme + végétarienne depuis son enfance, il en est d'une fervente protectrice des animaux + consomme avec excès sa boisson favorite, vodka (grenadine-limonade) + claustrophobe à l'extrême + est une accro de l'odeur de fumée des cigarettes + se parle souvent à elle-même, mais parvient toutefois, à se contredire + est persuadée de terminer totalement seule et éventuellement dévorée par ses chiens. + bien loin de son attitude détachée, fitzmartin est depuis toujours, victime d'anxiété et propice aux crises de spasmophilie + ne peut sortir de chez elle, sans la présence sécurisante de son téléphone portable + s'est lamentablement fait plaquer sur le parvis d'un restaurant un jour de pluie + avare des sentiments + débite fréquemment un nombre de débilités improbables à la minute + résiderait (si elle le pouvait) à disneyland,♥ + adoratrice de la saga star wars + réplique continuellement "comme tu veux", lorsqu'elle ne souhaite guère prendre une décision + appartient à cette catégorie d'individus qui horripilent désespérément par leur maitrise de soi et cette inexplicable capacité à ne pouvoir se froisser tant bien même la situation est critique et fâcheuse + est la représentation idéale du je-m’en-foutisme dans toute sa splendeur + a peur des chevaux suite à une brutale chute lorsqu'elle était encore enfant + n'apprécie franchement pas les comédies romantiques + peu adepte des sensations fortes + l'attachement pour la blonde, se manifeste par un sentiment pour le moins déplaisant, d'enfermement + âgée de dix neuf ans, et suite à une inexplicable dépression nerveuse, maisie fut contrainte à un inévitable, mais indispensable séjour en centre psychologique. toutefois, elle ne s'en est jamais franchement remise + ne parle jamais ouvertement de son passé, privilégiant franchement le mensonge aux confessions + dès lors sa sortie du centre, blondie semble constamment effrayée par le monde extérieur + frustrée depuis trop longtemps de substituer continuellement dans l'incompréhension, fitzmartin, parviendrait presque à se convaincre elle-même d'être totalement dérangée + maisie, elle est sauvage et un peu bohème à la fois, dans son monde à l'inverse de cette ambiance familiale pesante dont elle tente de s'échapper, depuis fort longtemps, maintenant.


          Dernière édition par .. le Jeu 27 Mar - 7:28, édité 2 fois
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          MessageSujet: Re: citations    Jeu 27 Mar - 5:20


          ☆ ☆ ☆
          next time i'll be braver i'll be my own savior when the thunder calls for me. next time i'll be braver.
          @tumblr turning tables.


          Un bref hochement de tête et la voilà qui se frayait hâtivement un chemin parmi les nombreux élèves, tout en parcourant son Iphone du regard. Le rassemblement de trop nombreux individus fut depuis toujours, une sensation pour le moins déplaisante, dont l'origine d'une claustrophobie parfois extrême. Achevant brusquement sa marche à l'escale du premier escalier venu, la blonde se délectait fatalement du regard des autres, qu'elle qualifiait encore, d’atrocement dérangeant. Ayant pour unique considération celle d'une atteinte psychique, Jyoti, n'eut aucune difficulté à discerner la critique, parfois facile de ses camarades. Bien qu'à l'aspect excessivement tranquille, Lily, assimilait difficilement les hostilités concernant sa soit-disant déficience psychologique. Plausiblement, que l'appartenance d'une confrérie est preuve de stabilité, raison pour le moins évidente, du pourquoi Coolidge ne représentait guère le stéréotype typique de l'adolescente idolâtrée de tous. ▬ Affichant un large sourire à la vue d'un énième message, cette dernière vint précipitamment pianoter quelques mots, omettant presque dans sa totalité, la présence peu sécurisante de parfaits inconnus. Ses pénibles heures de cours ayant pris fin plus tôt que prévu, blondie pouvait finement prétendre à l'éloignement le temps de quelques heures, ses pas s'étant intentionnellement éternisés jusqu'à l'entrée du stade. Distinguant de loin l'assiduité d'autres élèves, blondie s'octroyait machinalement une place dans les gradins, observant momentanément les quelques joueurs dès lors qu'elle se surpris à remettre en place, l'une de ses mèches blondes, pour le moins rebelle.


          Dernière édition par .. le Dim 13 Avr - 22:57, édité 1 fois
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